
L'association Agir pour l'Environnement a analysé la composition de 408 dentifrices vendus sur le marché français dont 59 destinés aux enfants. Les résultats font froid dans le dos : leurs analyses révèlent la présence de dioxyde de titane dans deux tiers des dentifrices.
Dioxyde de titane, de quoi parle-t-on ?
Le dioxyde de titane, ou TiO2, est un colorant blanchisseur utilisé dans nombre de cosmétiques, surtout les dentifrices. Parfois dissimulée sous l'appellation "E171" ou "CI 77891", cette substance contient des nanoparticules - d'une taille inférieure donc à 100 manomètres facilitant leur pénétration dans l'organisme - inquiétant de fait les associations de défense des consommateurs. L'ANSES a en effet publié en 2017 les résultats d'une étude signalant que l'exposition au dioxyde de titane favorisait chez les rats des lésions colorectales précancéreuses. Le Centre national de recherche sur le cancer (Circ) a quant à lui classé ce colorant dans la liste des substances "cancérogènes possibles chez l’homme".Rappelons également que la présence de ce composé dans l'alimentation (dans les bonbons ou les chewing-gum par exemple) a longtemps indigné les associations de défense des consommateurs qui ont eu gain de cause car, en 2018, l'Assemblée nationale a voté la suspension de ce produit dans la loi Alimentation. Dans son rapport, l'association souligne cette contradiction, en révélant que ce serait "incohérent de tolérer le dioxyde de titane dans les dentifrices alors qu'on l'interdit dans l'alimentation."
Du dioxyde de titane dans deux tiers des dentifrices
Dans son rapport, l'association Agir pour l'Environnement révèle qu'elle a analysé 408 dentifrices dont 59 destinés aux enfants. Si la moitié des dentifrices des plus petits contiennent du dioxyde de titane, près de deux tiers des dentifrices pour adultes sont concernés, soit 271 produits. L'association souligne en outre que "aucun des 271 dentifrices ne précise sur son emballage si le dioxyde de titane présent est à l'état nanoparticulaire (le règlement européen sur les cosmétiques exige que l'étiquetage porte la mention “nano” si les particules de TiO2 font moins de 100nm)." De plus, sur les 271 dentifrices positifs au dioxyde de titane, 25 d'entre eux sont bio.Si les promesses miraculeuses font partie intégrante du packaging de votre tube de dentifrice, les dentistes rappellent que c'est davantage l'action mécanique du brossage de dents qui compte. Quant à la dose de produit, l'équivalent d'un grain de maïs suffit.
Pour découvrir la liste des 137 dentifrices sans dioxyde de titane, c'est par ici.
https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/03/06/menage-et-declin-fonction-pulmonaire/
Sources
- Rapport de l'association Agir pour l'Environnement, - ANSES, - Centre de lutte contre le cancer, - Le Parisien.Trop souvent laissé dans l'ombre, le cancer colorectal est pourtant le troisième cancer le plus fréquent en France, avec plus de 43 000 nouveaux cas chaque année. Mais certaines personnes sont plus à risque de développer un cancer colorectal : un dépistage génétique pourrait permettre de le détecter plus rapidement. Décryptage.
Zoom sur le cancer colorectal
Le cancer colorectal est le deuxième cancer le plus meurtrier en France et serait la cause de 18 000 décès chaque année. Il s'agit d'une maladie des cellules tapissant l'intérieur du côlon ou du rectum. Détecté à temps, il se guérit dans 9 cas sur 10. Il n'existe pas de symptômes caractéristiques du cancer colorectal, d'où son dépistage insuffisant. Néanmoins, certains signes doivent inciter à la consultation, comme les troubles du transit intestinal (constipation, diarrhée prolongée), du sang dans les selles....Pour en savoir plus :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/
Cancer colorectal : un dépistage génétique, mais pour qui ?
Le Dr Catherine Noguès, onco-généticienne à l'Institut Paoli-Calmettes rappelle au Figaro Santé que ce dépistage est proposé aux personnes qui ont développé un cancer colorectal ou un polype et "qui ont au moins trois cas de cancer colorectal dans la famille, voire moins si ces cancers se sont déclarés chez des proches âgées de moins de 50 ans." Ce dépistage génétique représenterait de 3 à 5 % des cas de cancer colorectal. Maladie aux multiples facteurs, le risque est plus conséquent lors de certaines mutations génétiques. Ces dernières sont aujourd'hui identifiées et peuvent être détectées par un test génétique à l'aide d'une prise de sang, au sein d'un centre de consultations oncogénétiques.À l'issue d'une revue exhaustive concernant 31 gènes jugés d'intérêt en cas de suspicion de prédisposition héréditaires aux tumeurs gastro-intestinales, le groupe génétique et cancer a pu établir un panel de 14 gènes d"intérêt clinique confirmé (PC, BMPR1A, CDH1, EPCAM, MLH1, MSH2, MSH6, MUTYH (mutations bi-allélique), PMS2, POLD1, POLE, PTEN, SMAD4 et STK11). Donc, ce panel de gènes doit être analysé afin de repérer une mutation sur l'un des 14 gènes cités. Car si mutation il y a, le risque de développer un nouveau cancer colorectal est considérablement augmenté, certaines mutations le multiplient d'ailleurs par 8.
N'hésitez pas à en parler à votre médecin ou à votre gastro-entérologue.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/20/mici-et-cancer-colorectal/
Sources
- Groupe génétique et Cancer, - Figaro Santé.On le sait tous : le sel est mauvais pour la santé ! Et en plus, on en consomme tous trop. À terme, le sel augmente la tension artérielle. Mais comment agit ce sel ? Agit-il directement au niveau du cœur ? Nous sommes persuadés d’une chose : lorsque l’on comprend les mécanismes mis en jeu, nous avons tendance à prendre conscience du risque réel. Et donc de nous éloigner de ce qui est néfaste pour notre santé. Alors prenez 3 minutes pour comprendre l’effet du sel, et vous verrez, vous vous en éloignerez !
Le sel ou le chlorure de sodium : du goût des aliments à l’effet physiologique
Le sel est un condiment simple, composé d’ions négatifs (ou anion : le chlorure) et d’ions positifs (ou cations : le sodium). Ce sel utilisé largement en industrie agro-alimentaire ou en cuisine a plusieurs effets : c’est un exhausteur de goût, c’est-à-dire qu’il relève le goût des aliments. C’est également un conservateur, c’est-à-dire qu’il limite le développement microbien. Si l’absorption de chlorure par l’organisme n’a que très peu d’effets au niveau du système cardiaque, ce n’est pas le cas pour l’absorption du sodium. Pourquoi ? Car le sodium est le cation majeur du milieu extracellulaire et plasmatique. En d’autres termes, le sodium est un ion que l’on retrouve largement dans les milieux liquides de l’organisme, en dehors du milieu intra-cellulaire (95 % du sodium se trouve dans le milieu extracellulaire).Les rôles du sodium :
- Maintien de la pression osmotique : c’est-à-dire qu’il intervient dans les mouvements de l’eau entre les compartiments du corps ; - Participation (avec le potassium) à la polarisation des cellules, et participation ainsi au maintien d’un équilibre hydro-électrique de l’organisme ; - Maintien du bilan hydrique, en retenant l’eau dans l’organisme, et notamment dans le milieu extra-cellulaire ; - Participation aux échanges membranaires des cellules (il permet par exemple de faire passer à travers la membrane cellulaire du glucose, des acides aminés, etc…)Le sodium a une concentration maintenue constante dans le milieu extracellulaire, du fait notamment d’une régulation endocrinienne très élaborée, qui met en jeu plusieurs organes (rein, cerveau, cœur notamment). Pour résumer, le sodium est un élément clé pour le maintien d’un équilibre hydroélectrique de l’organisme. Tout apport excessif de sodium (principalement retrouvé dans les aliments à saveur salée) perturbera inévitablement cet équilibre.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2018/10/11/consommation-sel/
Comment l’excès de sel augmente la pression artérielle ?
Un excès d’apport en sodium perturbe la volémie de l’organisme (le volume sanguin total), car le métabolisme du sodium est étroitement lié au métabolisme hydrique. Ainsi, par voie de conséquence, on observe : - Une augmentation de la consommation de sodium augmente sa concentration dans le milieu extra-cellulaire (d’où une augmentation de la pression osmotique) ; - Il en résulte une plus grande rétention d’eau dans ce même milieu, et donc une augmentation de la volémie ; - Il en résulte alors une augmentation du débit sanguin, une augmentation du débit rénal également (pour filtrer plus le sang et éliminer plus le sodium par voie urinaire). - La pression artérielle, liée au débit cardiaque, augmente.Ainsi, l’une des causes de l’hypertension artérielle est l’apport excessif de sodium. Une défaillance des mécanismes de contrôle du débit cardiaque, de la balance sodique, ou bien du volume sanguin augmente cette pression artérielle. Une trop grande pression artérielle doit être rapidement traitée, car elle induit des modifications de l’épaisseur des vaisseaux sanguins. Elle favorise également la formation de thrombus (caillot) et la formation de plaque d’athérosclérose.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/05/lhypertension-arterielle-la-maladie-silencieuse-des-pays-developpes/
Limiter le sel : des alternatives existent
Pour certains, il est très difficile de limiter sa consommation de sel. Voici quelques pistes pour des menus sans sel : - Ne resalez pas par automatisme ; goûtez vos plats avant de saler. Vous verrez, ils sont déjà très parfumés ! - Utilisez du sel régime hyposodé (à base de potassium) ; - Limitez les produits industriels souvent riches en sel ; - Utilisez des aliments appauvris en sel ; - Limitez les aliments riches en sel : fromages, pain, charcuteries, biscuits apéritifs, conserves, plats préparés… ; - Utilisez des produits riches en saveur : épices, herbes aromatiques, huiles goûteuses (huiles première pression à froid, riz aromatisés, aliments complets…) ; - Choisissez les modes de cuisson adaptés : cuisson vapeur, autocuiseur, papillote, braisés, grillades ; - Consommez des fruits et légumes de saison : plus goûteux, ils apportent plus de saveurs en boucheDans la même série :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/03/05/exces-de-sucre-et-accumulation-des-graisses/
Sources
- Bases physiologiques de la diététique, J.C. Gandonnière et F. Cinquin, BTS Diététique, 2ème année. - Biologie Physiologie, M. Frenot, BTS diététique, 2ème année - E-santé.Le fameux « effet placebo » revient régulièrement sur le devant de la scène à l’occasion de polémiques médicales : (dé)remboursement de l’homéopathie, nouvelle formulation du Levothyrox,… Mais au fait, que savons-nous réellement de cet effet placebo ? LQDP fait le point sur les effets attendus et inattendus du placebo.
À l’origine était le placebo, ou l’absence de principe actif
Dans le domaine médical, le médicament placebo représente le comparateur idéal. Tout nouveau médicament se doit d’être comparé à un médicament placebo pour démontrer son efficacité dans une prise en charge thérapeutique. Car le médicament placebo est par définition un médicament ne contenant aucun composé actif. En toute logique, il est censé n’avoir aucun effet sur la maladie à traiter. On parle pourtant d’effet placebo ! Car malgré l’absence de composé actif, l’administration d’un médicament placebo entraîne parfois un effet spécifique sur la maladie.L’effet placebo, ou la force de la persuasion
L’effet placebo est un phénomène connu et reconnu et des chercheurs l’ont démontré ! Prise en charge de la douleur, amélioration de la fatigue, des migraines, des troubles articulaires… l’utilisation de placebos a montré des améliorations significatives chez des patients souffrant de ces troubles. Alors bien sûr, l’effet observé est moindre que celui d’une prise en charge allopathique. Et un médicament placebo ne pourra jamais guérir d’une maladie. Mais pour autant ces effets bénéfiques ne sont-ils pas intéressants à prendre en compte dans la prise en charge du patient ? L’effet placebo serait lié à plusieurs composantes, parmi lesquelles l’attente du patient vis-à-vis du traitement (être persuadé que la prise en charge va être efficace, cela même influencé par la confiance dans le prescripteur, l’attitude et le discours de celui-ci, la présentation du médicament placebo...) et le conditionnement (le fait d’associer la prise du médicament à un certain rituel, un peu comme pour le chien de Pavlov en fait !)Ce pouvoir inconscient est tellement fort qu’il peut même être à l’origine de l’effet nocebo, l’alter ego de l’effet placebo : quand une substance inactive provoque des effets indésirables chez la personne qui la consomme…
https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/11/06/soulager-douleur-cerveau-lucine/
Au-delà de la conscience, notre corps sensible au placebo
Malgré le rôle indéniable de notre esprit dans l’effet placebo, on sait maintenant qu’il agit également au niveau physiologique. Ainsi, en utilisant des méthodes d’exploration du cerveau, des études ont montré que l’administration d’un placebo activait des mécanismes impliquant des neurotransmetteurs (endorphines, dopamine, …) et sollicitait certaines parties du cerveau, comme le font certains (vrais) médicaments !Quand le leurre est annoncé et fonctionne malgré tout…
Là vous allez nous dire qu’on pousse le bouchon un peu trop loin. L’effet placebo n’est pas qu’une vue de l’esprit, il se détecte au niveau de notre organisme, et en plus ça fonctionnerait même si on consomme ce placebo en connaissance de cause ? Eh bien oui ! Le professeur Kaptchuk de l’Harvard Medical School aux Etats-Unis s’intéresse particulièrement à l’effet placebo. Dans différentes études portant sur des patients cancéreux souffrant de fatigue, des patients atteints du Syndrome de l’Intestin Irritable ou encore souffrant d’un mal de dos chronique, il a montré avec son équipe une amélioration des symptômes chez les personnes recevant le traitement placebo, alors même que le statut inactif du produit leur était indiqué.https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/23/therapie-cognitive-comportementale-syndrome-intestin-irritable/
Ces observations confirment, selon le chercheur, que l’aspect psychologique du placebo est essentiel : malgré l’absence de substance active, la prise en charge et la façon de présenter le traitement suffisent à mettre le patient en confiance… et observer des effets bénéfiques.
Alors, le placebo est-il en passe de devenir le nouveau médicament miracle ? Pas sûr. Mais contrairement à ce qu’on imaginait, il ne s’agit pas non plus d’un non-médicament, et il a peut être un rôle à jouer…
Sources
- Harvard Health Publishing, - Ted J. Kaptchuk and Franklin G. Miller, "Placebo Effects in Medicine", - Libération, - L'Express, - Le Devoir.Et si demain, les médecins nous prescrivaient un arrêt de travail pour dormir ? Car pour booster votre système immunitaire et lutter contre les infections, le sommeil a des vertus reconnues. Alors, peut être verrons-nous de nouvelles thérapies fleurir à base de bonnes nuits et de grandes siestes !
Quand mauvais sommeil et système immunitaire ne font pas bon ménage
Un sommeil de moindre qualité est associé à un risque d’infections plus important, et notamment des infections dues à des parasites et aux champignons. Une étude menée durant quatre ans sur presque 10 000 volontaires montre en effet que les personnes qui ont une qualité de sommeil moindre (plus de réveil nocturne ou quantité de sommeil insuffisante) prennent plus de médicaments, et notamment des anti-parasitaires et anti-fongiques. Néanmoins, il est suggéré que cela augmente également les infections virales et bactériennes. Donc si les bienfaits sont déjà largement connus pour lutter contre certaines pathologies, pour la mémorisation ou l’apprentissage chez l’enfant, ou bien même pour la réparation du système nerveux, l’étude souligne que le sommeil aide également à reconstituer son système immunitaire.7 heures de sommeil pour optimiser ses défenses immunitaires
Dans un précédent article, des chercheurs avaient évoqué qu’il fallait dormir au moins 6 heures par nuit pour éviter les risques d’athérosclérose. Pour optimiser vos défenses naturelles et revigorer votre système immunitaire, il faudrait dormir idéalement 7 heures. En effet, des chercheurs ont comparé le sommeil de jumeaux, pour exclure les problèmes liés à la prédisposition génétique. Et là encore, le verdict est sans appel : pour une même paire de jumeaux, celui qui dort au moins 7 heures possède un système immunitaire qui fonctionne mieux. Par ailleurs, les petits dormeurs ont un risque d’inflammation plus élevé et une réponse immunitaire plus importante. D’autres études vont dans le même sens : les petits dormeurs se faisant vacciner ont une réponse immunitaire moins adaptée que les plus gros dormeurs. De même, des études montrent qu’une nuit de moins de 6 heures multiplie par 4 le risque de tomber malade suite à une exposition virale.https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/03/08/sommeil-et-atherosclerose/
Les hormones impliquées dans la restructuration immunitaire nocturne
Il semblerait en réalité que le système immunitaire se restructure durant la nuit, et ce sous contrôle hormonal. La dopamine et la prolactine sont deux hormones jouant un rôle clé dans cette optimisation immunitaire. Par ailleurs, la production de médiateurs impliqués dans la réponse immunitaire suit un rythme circadien, c’est-à-dire un rythme lié à l’alternance jour/nuit. Par voie de conséquence, un manque de sommeil a un impact non seulement sur la quantité mais également sur la qualité des globules blancs.Le sommeil : une habitude millénaire
De façon très intéressante, certains auteurs montrent que le sommeil est conservé chez presque toutes les espèces animales, et depuis des milliers d’années. Et pourtant, le sommeil augmente la vulnérabilité des animaux, puisqu’ils sont plus exposés aux prédateurs. Mais les auteurs suggèrent que si le sommeil a été conservé durant l’évolution animale, c’est que les organismes en tirent des bienfaits non négligeables et indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.Alors ne négligez pas votre sommeil ! On est pressé tout le temps, on se met des contraintes sur tout, et du coup, on se couche tard pour faire les choses que l’on n’a pas le temps de faire en journée. Sauf que vous vous abîmez à mettre votre sommeil entre parenthèses. Et ce, dès le plus jeune âge. Car si les adultes ne dorment pas assez, les enfants ne sont guère mieux lotis. D’où l’importance de se ré-organiser pour faire de vraies nuits !
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/03/16/le-sommeil-cest-sacre-notre-cerveau-en-a-conscience-nous-un-peu-moins/
Sources
- Inserm, - Science et vie, - Inserm, - Pourquoi Docteur, - Frédérique Corre Montagu, Aider son enfant à bien dormir et à surmonter ses angoisses, Larousse éditions, 2018.Page 37 sur 214