Blue Flower

Le magazine 60 Millions de Consommateurs de l’Institut national de la consommation a testé les 5 box minceur les plus représentatives du marché : Comme J’aime, Diétbon, Edel nutrition, Kitchendiet et Régime box.

Livrée à domicile, souvent sur abonnement, la box minceur contient tous les plats préparés, barres céréales et soupes déshydratées permettant de suivre un régime pendant une semaine, un mois, voire davantage.

Livraison d'une box minceur Livraison d'une box minceur

La box minceur : la fausse bonne idée

1. C’est (très) cher ! De 110 à 170 euros la semaine ! En plus, il convient d’ajouter l’achat de produits frais, à minima fruits et légumes.

2. Les valeurs nutritionnelles et gustatives sont décevantes : produit d’entrée de gamme, plus de féculents que de légumineuses, pas de produits complets, pas de produits bio.

3. Trop d'additifs ! Épaississants et autres conservateurs sont trop présents. Et généralement, il y a trop de sel dans les plats, et trop de sucre dans les collations.

J’ai faimmmmmmmm

Comme j’aime, par exemple, propose un menu à 1200 calories par jour. Selon 60 millions de consommateurs, la valeur réelle des menus ne dépasserait pas 820 calories ! Même si des produits laitiers ou des fruits complètent les repas, ce menu hypocalorique s’avère beaucoup trop restrictif. Fonte musculaire et reprise de poids quasiment garantis !

Alexandra Retion, nutritionniste et auteure de plusieurs ouvrages consacrés au sujet d'une alimentation plus équilibrée confirme. "800 kilocalories par jour c'est trop peu. Dès que vous allez arrêter, vous avez eu tellement de privations que votre corps va se venger", prédit-elle.

Subir son alimentation

Pour qui veut maigrir durablement, la livraison à domicile de plats tout prêt n’est pas une option à privilégier. En effet, ne plus faire les courses, ne plus faire la cuisine ne nous rend pas service.

En vérité, le prémâché n'est pas une option  ! Sans suivi, sans coaching, sans accompagnement pour gérer "l'après", nous passons complètement à côté d'un apprentissage ou d'une rééducation au bien-manger.

Pour en savoir plus sur la loi alimentation : quelles mesures contre la malbouffe ?

Je crois que nous avons compris ! Trop restrictives, déséquilibrées et chères, les box minceur, au mieux, nous font prendre de mauvaises habitudes, au pire sont dangeureuses pour la santé. Maigrir demande un minimum d'effort. Mais, sur le moyen et long terme, sans aucun doute, nous sommes gagnants !

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/08/regime-mediterraneen-bien-microbiote/

Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.

On ne prend pas toujours le temps de regarder les étiquettes des articles que l'on achète. Et pourtant, les aliments ultra-transformés (AUT) remplissent jusqu'à 50 % des rayons alimentaires des supermarchés occidentaux. Mais que sont les AUT ? Quels produits sont concernés ? On vous prévient, après la lecture, vous ne mangerez plus de la même manière !

Les 4 grandes familles d'aliments

Pour rappel, d'après la classification NOVA, on distingue :

1 - les aliments frais ou peu transformés

Il s'agit par exemple des fruits, légumineuses ou légumes frais, séchés ou congelés. Ou bien la viande coupée et emballée, le lait pasteurisé, les œufs, les pâtes... Et sans aucune substance ajoutée.

2 - les ingrédients culinaires transformés

Eux correspondent aux substances extraites des aliments frais ou peu transformés par pressage, meulage, broyage ou raffinage. On peut à titre d'exemple citer le beurre, les condiments, les amidons ou encore les huiles végétales.

3 - les aliments transformés

Là, on évoque des produits simples fabriqués avec des aliments frais ou peu transformés et des ingrédients culinaires transformés (groupes 1 et 2). Il s'agit ici des aliments fumés, des fromages, des pains. Ces aliments transformés sont là pour augmenter la durée de vie des aliments frais ou peu transformés ou modifier leurs qualités organoleptiques.

4 - les aliments ultra-transformés

Ces derniers impliquent des produits avec des formulations industrielles comprenant plus de 4 ou 5 ingrédients. Additifs alimentaires, protéines hydrolysées, huiles hydrogénées... tout est possible !

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/25/effets-nefastes-aut-sur-syndrome-intestin-irritable/

Zoom sur les aliments ultra-transformés

Le hamburger, un aliment ultra-transformé Le hamburger, un aliment ultra-transformé

Les aliments ultra-transformés (AUT) sont des produits dont la fabrication nécessite plusieurs étapes et techniques de transformations. Des produits qui nécessitent une variété d'ingrédients dont la majorité proviennent de l'industrie, auxquels on ajoute toute une gamme d'additifs. Ces AUT sont majoritairement prêts à manger, à cuire, ou à boire. Ils sont très agréables en goût, ne coûtent pas très cher et sont faciles à consommer. Ils sont en outre très souvent riches en sucres, en sel et en matières grasses. Et surtout, ils ont un index glycémique très élevé : ils provoquent un pic de glycémie dans le sang, et ce sucre sera ensuite stocké par le corps sous forme de graisse. Le rayon petit-déjeuner est d'ailleurs le plus concerné : Lanutrition.fr a révélé dans son enquête que 93 % des aliments de ce rayon sont des AUT.

Et sinon : Essayez un petit déjeuner avec un index glycémique faible. Vous vous régalerez tout autant !

Un exemple ? Pour 100g de filet de poulet que vous avez fait cuire vous-même, on dénombre 1,2g de glucides. Mais, pour 100g de nuggets, la teneur en glucides explose pour être à... 19,3g.

On pourrait croire que les AUT ne concernent que la malbouffe, comme les sodas, les frites et autres merveilles que l'on peut dévorer dans les fast-foods. Hélas, les AUT sont partout dans les rayons du supermarché de votre quartier. Le rayon diététique, comme le souligne Lanutrition.fr, contient 81 % d'AUT.

Les 10 aliments ultra-transformés qu'on n'ignorait pas vraiment

1 - bonbons et autres confiseries 2 - sodas 3 - plats préparés 4 - nuggets de poulet 5 - hot-dog 6 - poisson pané 7 - sauces et vinaigrettes 8 - soupes instantanées 9 - produits minceur 10 - saucisses.

Les 10 aliments ultra-transformés qu'on soupçonnait à peine

1 - céréales du petit-déjeuner 2 - laits infantiles 3 - yaourts aux fruits 4 - desserts lactés 5 - brioches 6 - boissons au lait 7 - sirops 8 - pizzas surgelées 9 - pâtisseries 10 - alcools suivi de distillation (vodka, rhum...)

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/18/les-aliments-ultra-transformes-aut-responsables-de-cancers-mais-pas-coupables/

Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.

Sources

- ANSES, table CIQUAL. - Moubarac JC et al., « Consumption of ultra-processed foods and likely impact on human health. Evidence from Canada. », Public Health Nutr, déc. 2013, 16 (12), p. 2240-8. - Poti JM et al., « Is the degree of food processing and convenience linked with the nutritional quality of foods purchased by US households ? », Am J Clin Nutr, juin 2015, 101(6), p. 1251-62. - Lanutrition.fr, qu'est-ce qu'un aliment ultra-transformé ? - Lanutrition.fr, enquête dans les rayons « Petit-déjeuner » et « Diététique » d’une grande surface représentative de l'offre alimentaire en France.

Des conseils pour le confort digestif aux points communs des aliments ventre plat, découvrez le top 10 des aliments anti-ballonnements !

Les 5 conseils pour votre confort digestif et éviter les ballonnements

- Limitez les aliments provoquant des gaz : choux (tout type : choux fleur, brocolis, choux de Bruxelles…), légumes secs (pois, lentilles, haricots secs…), oignons, fruits et légumes riches en fibres, fromages affinés, friture, panure, produits à base de polyol… - Mangez lentement, sans stress et à heure régulière - Limitez l’apport de graisses, notamment les graisses cuites ou frites - Limitez l’apport de boissons gazeuses ou les aliments contenant trop d’air (mousse par exemple). - Attention aux épices et aromates souvent mal tolérées

Ensuite, si certains aliments font partie de la catégorie « aliments anti-ballonnements », cela ne sert à rien, pour autant, de ne manger que cela ! Au mieux, vous perdrez du poids que vous reprendrez très vite.

Pour en savoir plus :

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/24/gaz-ballonnements-stop/

Les 4 points en commun des aliments anti-ballonnements

1 - faible apport calorique 2 - favorise le transit intestinal 3 - facile à digérer 4 - vertus diurétiques, laxatives voire dépuratives

Les 10 aliments anti-ballonnements (fruits et légumes) à associer aux protéines animales (blanc de poulet ou poisson)

1 - L’artichaut, très riche en fibres, est un aliment diurétique et dépuratif réputé pour réguler le transit. 2 - Les asperges sont également diurétiques. 3 - La pomme, riche en fibres, rassasiante et offrant un bon apport de glucides, favorise le transit. 4 - La poire, riche en fibres alimentaires insolubles qui vont faciliter le transit, fait partie des meilleurs aliments ventre plat. 5 - L’ananas est riche en fibres et améliore aussi la digestion des protéines. 6 - Le pruneau a des vertus laxatives indéniables. 7 - Les légumes verts et surtout les légumes à feuilles vertes sont incontournables. Il s’agit des épinards ou encore des blettes. 8 -  Toutes les salades sont bonnes à prendre. 9 - N’oubliez pas les feuilles de menthe ou de basilic ! 10 - La betterave, enfin, est un aliment laxatif quand elle est consommée en jus. Avec son indice glycémique faible et sa faible teneur en calories, c’est la star des régimes anti-ballonnements. Ses feuilles peuvent également être consommées en salade.

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/

Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.

Kathleen Nicholls, dans Game of Crohn, Journal d'une maladie difficile à digérer, narre avec beaucoup d'humour son quotidien avec la maladie de Crohn. Nulle volonté de trouver des remèdes ou d'apaiser les maux. L'auteur souhaite simplement partager sa vie avec la pathologie, ses bons comme ses mauvais moments. Un formidable appel au courage et à l'espoir que ce journal. Et en bonus, fous-rires assurés !

Cauchemar sur le trône

Ainsi commence le journal de Kathleen Nicholls, où humour et second degré vous permettront quelques instants durant d'oublier la maladie de Crohn. Elle commence par les prémices de la maladie : la période pré-diagnostic. Un passage de son existence inéluctablement rythmé par la confusion, la colère et la déprime. L'auteur décrit ses réelles et perpétuelles souffrances physiques et morales. La liste de ses symptômes ne semble jamais s'arrêter, la douleur « gouvern[e] toute [s]a vie ». Elle enchaîne crises, consultations et hospitalisations, que vous retrouverez dans cet ouvrage. Et, on vous l'assure, vous vous sentirez moins seul face à cette maladie grâce à Kathleen Nicholls.

Tout savoir sur la maladie de Crohn : symptômes, examens et traitements :

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/

Le diagnostic fut long et très laborieux. Mais, à 27 ans, elle apprend qu'elle souffre de la maladie de Crohn. L'auteur relate son soulagement : elle peut enfin mettre un nom sur ses souffrances. Puis, les sentiments qui l'envahissent sont certainement ceux que vous avez connu : la peur et l'inquiétude. La peur d'avoir à se battre contre une maladie incurable. Et l'inquiétude croissante face à cette pathologie inconnue, qui va pourtant devenir son quotidien.

Conseils et astuces de Game of Crohn

Affrontant les méandres de son intestin, l'auteur dilue çà et là de judicieux conseils pour toutes les personnes souffrant de cette MICI. Kathleen Nicholls, « grande prêtresse du caca », vous livre ses astuces pour « appréhender ce gros méchant diagnostic ». Et ce, toujours avec humour. Aussi, devenez « Sherlock Crohn » et ne « faites pas tout un crohnage » des émotions que provoque la maladie. La coloscopie ? Vous n'en aurez plus peur après avoir lu Game of Crohn.

Et aussi : La coloscopie, c'est douloureux ? Comment ça se passe ?

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/23/tout-savoir-sur-la-coloscopie/

N'oubliez pas non plus que « tout ce qui se passe derrière la porte des toilettes peut être extraordinairement crucial pour permettre aux médecins d'évaluer l'avancée de la maladie ».

Le + : les 13 indispensables pour remplir votre valise avant un nouveau séjour à l'hôpital. Notre favori ? « Un chat / un chaton / les deux  ».

À l'heure de Crohn

Dans son journal, Kathleen Nicholls n'élude aucun sujet. Elle écrit sa résection, les coloscopies, les ballonnements. Ses consultations et ses opérations sont sans cesse narrées pour que vous puissiez vous identifier. Elle dresse même le planning heure par heure d'une personne souffrant de cette MICI. Et le caca ? Elle en parle sans cesse ! Ce n'est plus un sujet tabou et il faut que chacun l'admette.

Mais surtout, elle ne tait pas ses moments d'intense tristesse. Une formidable chronique de son existence qui nous permet à toutes et à tous de s'y retrouver, le temps de la lecture.

Le + : Le top des réponses aux questions et commentaires les plus courants entendus à propos de cette maladie (« Tu as Crohn ? Alors tu dois passer tout ton temps aux toilettes ? », « Tu devrais essayer de ne pas trop stresser... », « Tu es encore malade ? »)

Les hauts et les bas de la maladie de Crohn

Les premiers mois après la pose du diagnostic, Kathleen Nicholls reconnaît que « mentalement et physiquement, [elle] étai[t] une véritable épave, sérieusement anémiée, aussi légère qu'une plume, complètement désespérée et épuisée ». Puis arrive la résignation, l'auteur estimant « que rien ne changerait jamais ». Une telle perte d'espoir qu'elle ne pouvait plus sortir de son lit, corps et âme ayant assimilé cette vie.

À ses 30 ans - soit 3 ans après le diagnostic -, l'auteur a décidé de (re)prendre en main sa vie et de pas sombrer davantage dans le désespoir et la résignation. Elle a commencé à comprendre « lentement, mais sûrement, […] que la maladie de Crohn jouera un rôle prépondérant dans [s]a vie ». Elle s'est alors résignée à agir sur ce qui dépend d'elle. Et tout a changé.

Un message d'espoir se découvre au fil des pages. L'auteur souhaite simplement montrer « qu'il y a une vie possible au-delà d'une maladie incurable », « que la vie peut être remplie à ras bord de joie et de bonheur ». Son existence - votre existence -, ne doit pas s'arrêter à cause de la maladie de Crohn.

Votre vie va continuer. Ne l'oubliez jamais.

Game of Crohn Game of Crohn - © First Éditions

Kathleen Nichols, Game of Crohn - Chroniques d'une maladie difficile à digérer, First éditions, mai 2018, 240 pages, 15,95 €. Disponible sur le site de la Fnac.

En février dernier, le British Medical Journal (BMJ) soulignait le lien entre la consommation d’aliments ultratransformés (AUT) et le risque de cancer. Aujourd’hui, c’est le lien entre la consommation d’AUT et le SII, plus précisément l’augmentation des risques gastro-intestinaux fonctionnels qui est mis en lumière dans The American Journal of Gastroenterology.

Tout savoir sur le Syndrome de l’intestin irritable : diagnostic, symptômes et traitements

Les AUT, responsables mais pas coupables

En 2017, les AUT représentent, dans les pays occidentaux, jusqu’à 50% de l’alimentation totale des rayons (ANSES) ! Répartis en 4 grands groupes - de peu à hautement transformés selon la classification NOVA -, les AUT vont des barres chocolatées aux soupes déshydratées, aux plats surgelés aux prêts à consommer, d’une poêlée de légumes en conserve aux sodas, des yaourts aux fruits aux produits minceurs…

Et pour finir en beauté, les AUT ont, en plus, une faible densité nutritionnelle.

Halte aux aliments ultra transformés ! Mangeons vrai Halte aux aliments ultra transformés ! Mangeons vrai.

Fake Food

Augmentés en colorants, agents blanchissants, édulcorants ou émulsifiants ; enrichis en additifs alimentaires, agents texturants, exhausteurs ou rehausseurs de goût, les AUT, selon le chercheur Anthony Fardet, « se reconnaissent à leur liste d’ingrédients à rallonge, indéchiffrable pour le consommateur, et pour cause : E104 ne pousse pas dans les arbres. A partir de quatre ou cinq de ces composés bizarres, mis au point par les industriels, la prudence s’impose. »

À découvrir : Les 10 AUT qu'on ne soupçonnait pas

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/

Des maladies chroniques au SII

L’étude a suivi les données alimentaires de plus de 30 000 participants. 80 % sont des femmes de 50,4 ans d’âge moyen. Elles consomment en moyenne 16% d’AUT, en volume, correspondant à un apport énergétique total de 33%. Sur l’échantillon total, 10,5 % souffrent du SII. « Cette étude suggère une association entre la consommation d’AUT et cette pathologie » note le docteur Julia, coordinatrice des derniers travaux de l’équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle (Paris-XIII).

Et aussi : Quels liens entre SII et alimentation ?

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/27/la-colopathie-fonctionnelle-ou-syndrome-intestin-irritable/

Calories vides

Et, sans grande surprise, ces AUT sont vides de fibres, de minéraux, d’antioxydants… autant dire « vides de ce qui est essentiel pour garder la santé » explique Anthony Fardet. Pire, l’AUT est d’autant plus menaçant qu’on lui adjoint des additifs dont beaucoup sont classés comme des cancérogènes possibles. Et last but not least, la consommation d’AUT entraîne une augmentation des apports en glucides, en graisses saturées et en sodium.

SII, alimentation et législation

Depuis avril dernier, une commission d’enquête a été lancée à l’Assemblée nationale sur l’alimentation industrielle. On connait le résultat des premiers votes… En effet, les chiffres parlent d’eux-mêmes ! 80% du sel consommées vient des AUT et 70% des sucres sont ajoutés et cachés. Espérons que cette dernière étude permettra aux députés de prendre les décisions qui s’imposent !

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/

Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.