Blue Flower

En été, le poisson se savoure cru, mariné dans le citron, saisi à la plancha ou encore en ceviche… Recommandé pour ses grandes qualités nutritionnelles, le poisson répond à un seul impératif : ne consommer que les espèces de poissons et de fruits de mer qui ne sont pas menacées de disparition.
Pour cela, nous vous recommandons de vous reporter à la sélection de l’association environnementale WWF.

Voici donc les 10 poissons et fruits de mer non-menacés et de saison :

1 - le hareng (gras, riche en oméga 3 et en sélénium), 2 - la dorade grise (riche de 6 acides aminés essentiels, en acides gras poly-insaturés oméga 3)

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/15/omega-3-omega-6-vrai-ou-faux/

3 - le saumon d’élevage certifié Aqualabel (riche en AEP et en ADH) 4 - le thon blanc (riche en oméga 3, source en AEP et ADH) 5 - la truite (riche en oméga 3 et en phosphore) 6 - le maquereau (riche en purine) 7 - le merlan (maigre, riche en oméga 3) 8 - la crevette élevée en Europe certifiée Aqualabel (riche en vitamine B12) 9 - la moule (riche en vitamine B12 et en manganèse) 10 - la langoustine (très maigre, riche en protéines, totalité des apports quotidiens en sélénium)

Sur le même sujet : Du mercure dans le poisson ?

Et pour finir les vacances en beauté une petite entrée pour 4 personnes :

Maquereau mariné au citron vert

1/ faites dissoudre 2 c à s de gros sel dans 1 dl d’eau. Rincez les 4 filets de maquereau puis disposez-les dans un plat. Recouvrez-les d’eau salée. Couvrez-les et réservez-les 4 h au réfrigérateur. Rincez-les à nouveau puis laissez-les tremper 1 h dans de l’eau froide.
2/ Coupez 3 citrons verts en deux, pressez-les et réservez les 3/4 du jus. Mélangez le restant du jus avec 1 c à s de sucre et 2 c à s de vinaigre. Egouttez les filets de maquereau. Nappez-les de cette marinade et laissez macérer 1 h.
3/ Egouttez les filets de maquereau, épongez-les et coupez-les en tranches. Aspergez-les du jus de citron vert et servez-les aussitôt avec une salade de roquette et du pain de campagne bien grillé.
(Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook. article mis à jour le 2 juillet 2018)

« Et puis, parmi le personnel soignant d’un centre de rééducation, il y a les kinés… Bien sûr, ils ont une blouse blanche mais ils font moins peur que les médecins. Kiné, ça rime avec progrès. » écrit Grand Corps Malade en parlant de François Chevet, auteur de Prendre soin.

Prendre soi, récit de François Chevet. Prendre soi, récit de François Chevet.

Prendre soin, c’est ma vie !

Cette formule résonne comme une promesse et résume un formidable engagement. Des quinze premières années de vie professionnelle, François Chevet, kinésithérapeute au centre de réadaptation de Coubert, a voulu témoigner.

Le signe visible du handicap Le signe visible du handicap

« Le passage en centre de rééducation est un moment charnière, difficile, où il s’agit de faire le deuil de sa vie passée, et d’apprendre à vivre avec un corps qui ne fonctionne plus comme avant. Médecins, kinésithérapeutes, ergothérapeutes, infirmiers mais aussi orthophonistes, psychologues, moniteurs de sports qui accompagnent ce processus sont comme des brancardiers sur un champ de bataille. Non pas en première ligne, mais au plus près des soldats tombés au front. »

L’orientation, elle vient comme une vocation et un accomplissement.

De l’humanité, profonde, aux compétences techniques, indispensables, le kiné doit être pourvu. « Il doit expliquer, être doux, délicat et respectueux. Il doit prendre soin et avoir de l’empathie  confesse François Chevet.

La préface de Grand Corps Malade et la postface de Michaël Jérémiaz confirment ce que le lecteur pressentait : François Chevet n’est pas un kiné comme les autres. Il est de ceux que chacun souhaite au chevet d’un proche, grand blessé du système nerveux central : paraplégique, hémiplégique, traumatisé crânien…

A lire aussi : Patients, le roman de Grand Corps Malade

Il est de ceux qui font de la relation soignant-soigné une longue parenthèse (les soignés passent souvent près d'un an en rééducation), un moment de partage, un passage, une traversée. Et le lecteur, saisi par l’impudeur et envahi par l’émotion, en vient presque à envier ce lien, si particulier, à la fois neutre et intime, dramatique et plein d’humour (noir) qui se tisse entre eux.

Il n'y a pas de soignant sans soigné mais...

...il n'y a pas de soignant sans moyen et sans reconnaissance. « Il avait toujours une oreille où je pouvais déverser mes malheurs, mes angoisses de mec, mes espoirs aussi » confie Michaël Jérémiaz. Le soignant devient le confident, le seul à qui le soigné ose raconter, questionner... Il est tout à la fois, le frère - la soeur - la femme - le compagnon.

Retrouver le chemin de l'espoir Retrouver le chemin de l'espoir

Et pourtant... François Chevet a quitté l'institution. « La souffrance du soignant, dont on parle beaucoup ces derniers temps, n'est pas dans sa relation avec le patient, elle prend sa source dans les fiches de poste, de notation ou de statistiques à remplir. L'architecture pesante détruit la part d'humanité dans le temps de soin » écrit-il.

Gageons que malgré les difficultés et le manque de moyen, d'autres vocations émergeront. D'autres François Chevet continueront à faire leur travail avec savoir-faire et bienveillance.

Prendre soin, François Chevet. Editions Don Quichotte, 16 euros.

 

Avant de poser le diagnostique du syndrome de l’intestin irritable, le patient doit subir une batterie d’examens, parcours long et pénible surtout lorsqu’on a mal. Afin de raccourcir ce temps pénible l’intelligence artificielle a été appelée à la rescousse. Une ceinture de capteurs pour un meilleur diagnostic du SII est à l'étude. Explications.

Le SII, un diagnostic difficile

Le syndrome de l’intestin irritable (SII) est une maladie inflammatoire qui se manifeste non seulement par des ballonnements et par une alternance d’épisodes de diarrhées et de constipation. Mais aussi par des symptômes digestifs variés : douleurs abdominales diffuses, tensions, bruits intenses… De plus, le SII est difficile à diagnostiquer. Car s’il ne présente pas de symptômes anatomiques clairs, la seule façon de savoir qu’il s’agit bien du syndrome de l’intestin irritable, c’est le diagnostic d’éviction. On va d’abord vérifier qu’il n’y a pas d’autre pathologie. C’est pourquoi, le malade va devoir patienter et passer de nombreux examens avant d’avoir un diagnostic clair.

À découvrir

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/

Une ceinture de capteurs pour un meilleur diagnostic du SII

Face à cette situation d’attente et surtout de souffrance prolongée pour le patient, des chercheurs ont eu l’idée de recourir à l’intelligence artificielle.

« Le SII est un syndrome très commun qui est très difficile à diagnostiquer. Nous souhaitions trouver une solution pour écouter les bruits de l’intestin afin d’identifier ceux qui caractérisent les affections chroniques intestinales comme le SII », précise Barry Marshall, du Centre Marshall (université de Crawley, Australie). Ils ont donc créé une ceinture de capteurs qui seraient capables d’identifier les bruits intestinaux caractéristiques de la maladie.

Les bruits des termites résonnent aux oreilles des chercheurs du SII

Afin de repérer la présence de termites dans le bois, les experts utilisent une méthode basée sur la détection et la caractérisation des ondes sonores émises lorsque les mandibules de ces insectes cassent la fibre de bois. Des capteurs spécifiques détectent ces bruits, non audibles directement à l’oreille. 

Et aussi

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/27/la-colopathie-fonctionnelle-ou-syndrome-intestin-irritable/

Les chercheurs se sont inspirés de cette méthode. « Nous avons transposé la technologie qui détecte grâce aux sons la présence de termites, sur l’intestin humain », détaille Barry Marshall. Ils disposent donc des capteurs sur une ceinture à qui ils « apprennent » à identifier et à reconnaître les sons émis par un intestin malade ou sain. 

Fiable à 92%

En effet, une étude a été menée sur 68 personnes (31 présentaient un SII diagnostiqué et 37 n’avait aucune maladie intestinale). Chaque participant a porté la ceinture pendant deux heures après un jeûne, puis durant 40 minutes après un repas classique. Cette ceinture intelligente a reconnu les bruits intestinaux types d’un SII. Et a permis de poser le diagnostic de ce syndrome à 92%. 

« Une fois que nous aurons développé et amélioré la ceinture, et que nous l’aurons testée sur un plus grand nombre de patients, cet outil pourra être utilisé dans les établissements de santé pour poser le diagnostic du syndrome de l’intestin irritable, s’est réjouie Josephine Muir, coauteure de l’étude. Nous espérons que cette nouvelle technologie puisse offrir un moyen moins invasif de diagnostiquer cette pathologie douloureuse, et parfois handicapante », a conclu la scientifique.

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/25/effets-nefastes-aut-sur-syndrome-intestin-irritable/

Sources

- El Médico Interactivo, « Escuchar los ruidos intestinales podría mejorar el diagnóstico del síndrome del intestino irritable », 27 juin 2018. - Santé magazine, « Intestin irritable : écouter les bruits intestinaux pour améliorer le diagnostic », 6 juin 2018.

Selon un poster présenté lors de la Digestive Disease Week (DDW), 2018, San Diego.

Plus envie de thé, de café ou d’un verre de jus de fruits très riche en sucre ? Découvrez les boissons végétales. Riches en « super aliments, » ces boissons végétales sont non seulement originales mais également énergisantes et revitalisantes. Les quantités sont pour une personne, vous !

Pour tout savoir : Les bienfaits du lait d'amande

Beauté Brésilienne

Et elle fortifie les os

200 ml de boisson de noix du Brésil 1 c à c de poudre de collagène 1 c à c de sirop de datte 1 pincée de cacao en poudre

Dans une casserole, portez tous les ingrédients à ébullition. Laissez bouillir 2 minutes. Versez-le dans une jolie tasse et dégustez !

 

Boissons végétales. Les boissons énergisantes au naturel Boissons végétales. Les boissons énergisantes au naturel

Les ingrédients spéciaux (spiruline, poudre de Camu camu ou encore d’argousier) se trouvent en magasin bio ou en ligne.

Boissons végétales, 70 recettes à boire tous les jour pour être en super forme, Fern Green, Marabout, 2018, 10,90 euros.

 

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2017/11/20/les-boissons-fermentees-cest-bon-pour-la-sante/

Les fringales peuvent traduire un manque d’apport nutritionnel dans la journée. Si on se retrouve devant son placard à biscuits ou à bonbons, cette fringale va nous pousser à consommer des aliments peu intéressants pour l’organisme. Alors, que faire pour éviter ces fringales ? Voici nos 8 commandements :

1. Les repas, tu ne sauteras pas !

Par manque de temps ou manque d’organisation, on saute facilement le repas… Erreur !! Vous allez avoir un appétit trop grand par la suite et vous risquez de manger tout et n’importe quoi. Faites trois repas principaux et équilibrés, et éventuellement une collation si vous avez un petit creux. Le petit déjeuner est surtout à ne pas sauter, car il donne le rythme de la journée. Les repas principaux comportent des viandes (ou poisson ou œufs), des légumes, des féculents et un fruit par exemple. La collation devrait idéalement comporter un produit laitier et un produit céréalier : par exemple : du pain et du fromage, ou du lait et des céréales. Ou bien vous pouvez également opter pour un yaourt et des noix.

2. Manger à heure régulière, tu t’y efforceras !

Le fait de manger à heure régulière permet de favoriser une meilleure digestion. L’organisme a comme une horloge interne, ce qui fait que tout décalage horaire ne lui facilite pas le travail de digestion. Le grignotage sera favorisé si ces décalages sont trop importants.

3. Le temps de manger, tu prendras

Eh oui, il est important de prendre le temps de manger pour éviter ces fringales. mangez assis, à l’abri de tout stress, et au moins 20 minutes. Ceci permet de mieux ressentir d’être mieux rassasié et de mieux ressentir la satiété. Les fringales se feront plus rares !

4. Sur ton repas, tu te concentreras

Evitez de manger en faisant d’autres choses à la fois : regarder la télévision, téléphoner, écrire des mails… Prenez conscience de ce que vous mangez. Cela permet à l’organisme de mieux identifier la prise de repas en tant que telle, et il n’aura pas l’impression d’un manque de nourriture. Si vous mangez par automatisme, vous aurez tendance à plus grignoter.

5. Mangez des aliments à index glycémiques faible, tu privilégieras

L’index glycémique est la capacité à un aliment à faire augmenter la glycémie. Les aliments à index glycémique élevé auront tendance à provoquer par la suite une hypoglycémie dite réactionnelle, et à favoriser le grignotage. Favorisez les aliments riches en fibres : légumes, fruits, légumineuses, graines oléagineuses, céréales complètes, pain multicéréale… Notez que ce n’est pas seulement l’aliment en lui-même qui influence l’index glycémique, mais d’autres facteurs le modifient : la composition du repas, le mode de cuisson, les traitements mécaniques subis par l’aliment (broyage, mixage…)

Vous manquez d'idée ? Découvrez 8 exemples de petits déjeuners et leur index glycémique : 

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/11/les-petits-dejeuners/

6. Pour la qualité de ton alimentation, tu opteras

Privilégiez les aliments riches en vitamines et sels minéraux : certains éviteront les coups de fatigue et l’envie de grignotage : les fruits, les légumes notamment, mais pensez également à d’autres aliments comme les graines oléagineuses, les légumineuses, le chocolat noir…

Pour comprendre : tout sur les macro et micronutriments

7. Deux litres d’eau, tu boiras

L’eau est indispensable pour le fonctionnement de l’organisme. On conseille 1.5 L à 2L par jour. Buvez tout au long de la journée, par petites gorgées. L’eau est en plus un véritable coupe-faim : en cas de fringale, buvez un verre d’eau, cela pourra vous faire patienter jusqu’au prochain repas. Buvez de l’eau, des tisanes ou du thé. Evitez toutes les boissons sucrées qui sont plus des produits sucrés qu’une réelle boisson. Evitez également toutes les boissons light : même s’il y a des édulcorants, ces boissons entretiennent le goût et l’envie de sucre.

8. L’haleine fraîche tu auras

Avec une haleine fraîche, l’envie de manger passera. Si vous le pouvez brossez-vous les dents quand une fringale arrive. Sinon, une autre alternative est de manger un chewing-gum en attendant le repas !

Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.

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