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Une étude américaine récente souligne le lien entre un risque de cancer de la prostate accru en cas de maladie inflammatoire chronique de l'intestin (MICI). Décryptage.

Un risque de cancer de la prostate multiplié par 5 en cas de MICI

Une étude épidémiologique menée pendant près de 20 ans a étudié l'incidence du cancer de la prostate chez les hommes souffrant d'une MICI par rapport à des hommes dits sains. Ce sont plus de 10 000 hommes qui ont été suivis. 1 033 d'entre eux de la cohorte souffrent de la maladie de Crohn ou de la rectocolite hémorragique (RCH) et 9306 sont considérés comme sains.

Afin de déterminer un risque de cancer de la prostate accru, l'équipe du Dr Shilajit Kundu a analysé le dosage du PSA de la cohorte. Le PSA, ou APS pour Antigène Prostatique Spécifique est une molécule sécrétée par la prostate chez les hommes. Cette molécule joue notamment un rôle dans la liquéfaction du sperme après éjaculation. L'analyse du PSA et le toucher rectal sont les examens les plus courants pour détecter un cancer de la prostate. Plus le taux est élevé (les chercheurs considèrent le seul de 3ng/ml), plus le risque de cancer de la prostate est élevé.

Et les résultats de l'étude soulignent que le risque de développer un cancer de la prostate à 10 ans était 4 à 5 fois plus élevé chez les hommes souffrant d'une MICI. Le responsable de l'étude souligne que "cette étude suggère que les hommes avec une MICI ont un risque plus élevé de cancer de la prostate que la population en général ». Aussi ces patients doivent-ils être "dépistés plus attentivement qu'un homme qui ne souffre pas de MICI ».

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/10/16/mici/

De l'importance du dépistage ?

Le dépistage d'un cancer de la prostate doit être plus régulier à l'âge de 50 ans ou en cas d'antécédents familiaux. Le test de l'APS permet de détecter un cancer de la prostate à un stade précoce. Néanmoins, comme le souligne la Société Canadienne du Cancer, ce test peut aussi être en cause dans de fausses alarmes.

Un résultat faux positif indiquerait qu'un homme souffre d'un cancer de la prostate alors que ce n'est pas le cas. L'APS engendre régulièrement un faux positif et seulement 1 résultat anormal sur 4 est réellement un cancer. Se pose ainsi le problème du surdiagnostic, avec l'administration de traitements alors que la santé du patient n'est pas menacée.

A contrario, en cas de faux négatif, le taux d'APS est normal alors que le patient souffre bel et bien d'un cancer de la prostate. Le faux négatif laisse 15% des cancers de la prostate dans l'ombre.

Il est important de savoir que le taux d'APS évolue naturellement avec l'âge et qu'un taux plus élevé que la moyenne n'est pas forcément le prodrome d'un cancer de la prostate. La Société Canadienne du Cancer souligne que le taux d'APS élevé peut également être causé par : - une augmentation de la taille de la prostate liée à une hyperplasie bénigne de la prostate, - une inflammation ou une infection de la prostate, - une infection urinaire, - une échographie transrectale et ou une biopsie pratiquée récemment, - un climat plus chaud, - des promenades plus fréquentes à vélo.

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/

Sources

- European Urology, - Société Canadienne du Cancer, - Medisite,

Ce n'est plus à prouver : notre intestin et notre cerveau sont étroitement liés. Nos bactéries intestinales ont un impact sur notre comportement, sur nos émotions. Alors cette année, on tâche de prendre soin de son microbiote et de son cerveau !

L'axe intestin-cerveau

Il faut d'abord comprendre que le dialogue intestin-cerveau est possible grâce à 4 voies : - sanguine : les bactéries intestinales synthétisent les métabolites (ou molécules) qui atteignent la circulation sanguine pour ensuite agir sur l'ensemble de l'organisme. - immunitaire : les métabolites activent nos cellules immunitaires qui créent des cytokines (des molécules). Ces dernières agissent sur le cerveau et sont en cause dans la réponse immunitaire, ou l'inflammation. - endocrinienne : les cellules endocrines, une fois activées par les métabolites, produisent des neuropeptides (des hormones) qui agissent sur le cerveau en modifiant l'activité des neurones. - nerveuse : les 200 millions de neurones connectés à notre intestin, quand ils sont stimulés par nos métabolites, activent le nerf vague jusqu'au cerveau. En effet, le nerf vague constitue le principal canal d'information entre notre cerveau et notre tube digestif.

Vous l'aurez compris, l'axe intestin-cerveau est une véritable autoroute empruntée chaque jour par de nombreux usagers. Il est donc impératif de prendre soin de son intestin, et de son microbiote intestinal, pour un cerveau en pleine forme.

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/06/13/nerf-vague-maladie-de-crohn/

Les 5 bonnes résolutions pour prendre soin du microbiote et du cerveau

1 - Délaisser les graisses animales

Les aliments riches en graisses animales sont impliqués dans la dysbiose du microbiote. Ils augmentent en effet la part de deux familles de bactéries : les Bacteroides et les Firmicutes. Ces dernières produisent des métabolites en cause dans l'inflammation locale et une perte de sensibilité du nerf vague face aux signaux de satiété envoyés au cerveau. Conséquence ? Un appétit qui n'est plus régulé.

2 - Faire l'impasse sur les additifs

Les édulcorants, émulsifiants et autres merveilles industrielles favorisent la prolifération des Bacteroides et des Clostridiales, productrices de métabolites favorisant la résistance à l'insuline. Les émulsifiants sont d'ailleurs en cause dans l'inflammation intestinale et les signaux de satiété transmis au cerveau.

3 - Manger sans stress

Prendre son repas dans un état émotionnel particulier comme le stress, la colère ou la tristesse réduirait la diversité des bactéries intestinales car attaquées par les acides de l'estomac. Aussi la paroi intestinale est-elle plus poreuse et donc plus soumise à l'inflammation. Un état émotionnel négatif va également nous inciter à nous réconforter grâce à la nourriture, et donc à consommer plus de gras et de sucre.

4 - Arrêter de grignoter

Après les fêtes, vos placards débordent de chocolat. S'il est tentant d'ouvrir le maudit placard, les grignotages à répétition ne font du bien ni à votre microbiote, ni à votre cerveau. Par contre, si vous faites l'impasse sur le grignotage, votre système nerveux intestinal des métabolites nuisibles. Le nerf vague (encore lui) pourra ainsi retrouver sa sensibilité aux signaux de satiété.

5 - Faire du sport

Nous l'avons déjà souligné, la pratique d'une activité physique régulière fait le plus grand bien à votre microbiote. Mais le sport ne fait pas seulement du bien à votre flore intestinale : en diminuant le niveau de stress, il augmente la tonicité du système parasympathique (le nerf vague), favorisant de fait les échanges entre intestin et cerveau.

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/

Sources

- INRA, - Sciences et Avenir, - Sciences et Avenir.

Jean Seignalet est un médecin connu pour avoir créé un régime alimentaire appelé Nutrition Seignalet. Son ouvrage L’alimentation ou la troisième médecine en décrit les points principaux. Le régime Seignalet est dit hypotoxique et met en exergue le lien entre alimentation et de nombreuses pathologies. Explications.

Les principes du régime Seignalet

L’objectif de ce régime est d’éliminer tous les aliments dangereux qui ne seraient pas consommés par l’animal sauvage. Notre organisme n’est en effet pas adapté à une alimentation moderne. Cette inadaptation serait une des clefs de la compréhension de certaines pathologies. Il s’agit avant tout un régime visant à soigner, avec une alimentation diversifiée la plus proche de nos ancêtres cueilleurs-chasseurs. Pour cela, ce régime implique :

Exclusion des produits laitiers

Et c’est valable quelle que soit l’origine animale (vache, brebis, chèvre). Pour le docteur Seignalet le lait de femme est le seul lait parfaitement adapté à l’homme de par sa qualité. Son assimilation est en outre facilitée par les enzymes du jeune enfant qui disparaissent chez l’adulte. Les dérivés sont également interdits (beurre, fromage, crème fraîche, etc…).

Suppression des céréales mutées

Blé et maïs notamment. La transformation protéique et génétique qu’a subie le blé en fait un aliment toxique pour l’Homme. Et donc si on interdit le blé, on interdit pizzas, viennoiseries, biscottes, biscuits, etc.. Le kamut est également interdit. L’orge, le seigle et l’avoine, bien que n’ayant eu que peu de transformation génétique, sont également à supprimer. Le maïs reste une céréale qui a également subi de nombreuses transformations génétiques : il est à supprimer. Le sésame, le riz, le sarrasin sont quant à eux autorisés.

Exclusion des aliments cuits à plus de 110°C

Ce qui sous-entend qu’il est possible de consommer de la viande de qualité, mais peu cuite ! L’idéal étant de la consommer crue (en tartare ou en carpaccio). De même les charcuteries crues sont autorisées (jambon cru, saucisson, saucisse, salami, etc…). Sont donc exclus jambon cuits, pâtés, rillettes, boudin, andouillettes… Seule exception : les œufs ! Et de préférence, le jaune d’œuf cru qui peut être gobé. Le blanc d’œuf est peu intéressant. Mais comme le souligne le docteur Seignalet, le fait de manger des œufs crus est peu ragoûtant. Il autorise donc en œuf coque ou omelette très baveuse (donc peu cuit).

Le poisson est à consommer de préférence cru

A consommer à la Japonaise ou à la Tahitienne. Et privilégiez le poisson de mer au poisson de rivière ou privilégiez poisson sauvage au poisson d’élevage. Les crustacés, mollusques sont également autorisés, de préférence crus !

Les légumes verts sont tous autorisés

S’ils sont trop durs à consommer crus, il est possible de les cuire à la vapeur. Les crudités sont à privilégier. De même, les légumes secs peuvent être consommés après cuisson. Les fruits sont largement autorisés !

Exclusion des huiles raffinées et des margarines

Il faut se cantonner aux huiles vierges consommées crues. Privilégiez notamment l’huile d’olive, l’huile de noix, de soja, de colza ou bien les huiles d’onagre ou de bourrache.

Tout produit naturel est autorisé

Miel, graines germées...

Les condiments sont autorisés

On évitera tout de même le sel blanc raffiné

Les sodas et les bières sont exclus

Le café et le thé sont autorisés en quantité raisonnable. L’alcool est autorisé en quantité raisonnable.

Ce régime est donc sans gluten, sans caséine et se base sur des aliments crus (ou presque tous crus ou tout du moins des cuissons douces). C’est pourquoi ce régime est également appelé régime hypotoxique car il exclut les aliments toxiques pour certains ou la formation de produits toxiques lors des cuissons.

Peut-on tout manger cru ?

Pour le Docteur Seignalet, le crudivorisme ne pose pas problème : le fait de contracter un parasite est presque nul. Car non seulement nous vivons dans un monde non aseptique, mais en plus notre organisme sait se défendre. Il conseille néanmoins : - D’acheter des aliments de bonne qualité, aliments frais et des commerçants honnêtes et compétents. - Vérifier plus particulièrement l’origine de certaines salades, de viandes de porc et de cheval. Ces aliments peuvent en effet contenir des parasites mortels.

La journée type du régime Seignalet

Petit-Déjeuner

• Chocolat noir • Miel • 1 Fruit de saison • 1 Fruit sec • Café

Déjeuner

• Crudités • Légumes verts • Oléagineux • Fruits

Dîner

• Crudités • Légumes secs • Viande crue ou charcuterie crue ou œufs crus ou poisson cru • Produit de la mer • Fruit

Avec ceci, supprimez le tabac et pratiquez une activité physique. Limitez autant que possible les sources de stress. Et prendre quotidiennement des ferments lactiques pour renforcer le microbiote intestinal. Par ailleurs, le docteur préconise la prescription de certains suppléments (vitamines, magnésium, sélénium, etc…).

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/

Le régime Seignalet et quelques pathologies

• La polyarthrite rhumatoïde (PR)

Parmi les facteurs associés à la PR, 3 sont génétiques, et 3 sont liés aux facteurs environnementaux. Il est donc possible de jouer sur ces derniers. Le docteur Seignalet a constaté que sur 297 patients qui suivent sa prescription diététique, environ 80% voient une amélioration franche de leur symptômes. Pour 131 d’entre eux, on parle même de rémission totale. Un arrêt de la diététique entraîne une rechute, et une reprise de l’alimentation seignalet induit une rémission à nouveau. L’action serait due à : - Une modification de la flore intestinale, - Une correction du fonctionnement intestinal.

• Les autres maladies

Outre la PR, d’autres maladies (auto-immunes, d’élimination d’encrassage) ont connu une amélioration des symptômes via la nutrition du docteur Seignalet comme : Spondylarthrite ankylosante, Rhumatisme, Psoriasis, Lupus érythémateux, Tendinites, Arthrose, Ostéoporose, Surpoids, Angor, Colite, Maladie de CrohnDiabète de type 2, Hypercholestérolémie, Eczéma, Surpoids, Gastrite, Fibromyalgie...

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/regime-sans-gluten/2018/11/30/fibromyalgie-et-regime-sans-gluten/

Un régime controversé

Les études du docteur Seignalet en lien avec l’alimentation n’ont jamais été publiées. Pourquoi ? Car ses études n’ont pas été faites dans les règles de l’art, à savoir étude en double aveugle, avec un groupe témoin (même si les études en double-aveugle sont difficile à mettre en place en nutrition). De même, on lui a reproché de ne pas avoir fait d’études épidémiologiques, sur un plus grand nombre de patients. Et puis, il faut remettre tout ceci dans le contexte : le docteur Seignalet a proposé ce type de régime dans les années 1980 : à cette époque, la communauté scientifique n’était pas encore enthousiasmée par l’idée que la nutrition pouvait avoir un impact sur telle ou telle pathologie. Et enfin, au-delà de ces aspects scientifiques, le docteur Seignalet s’est vu critiqué du fait de ses amitiés avec certains médecins. Le fait d’avoir écrit un livre sur son régime lui a également valu des critiques sur son envie de se faire de l’argent. Et enfin, il est mort d’un cancer à 63 ans, donc il n’en fallait pas moins à ces détracteurs pour réfuter le succès de son régime. Malgré tout, bien que ce régime n’ait pas forcément fait l’unanimité auprès de la communauté scientifique à l’époque, certains médecins soutiennent encore ce régime. Très récemment, le retour au régime paléolithique fait écho au régime du docteur Seignalet et renforce à nouveau l’intérêt d’un tel régime.

Sources

- Association Jean Seignalet, - L’alimentation ou la troisième médecine, Jean Seignalet, Editions Rocher, Nouvelle édition revue et augmentée, 2012.

Vous vous sentez barbouillé, vous avez peut-être mal au ventre, votre cœur s’emballe, vous avez des sueurs froides, votre salivation augmente. Vite, vomi en perspective !!!

Que se passe-t-il quand on vomit ?

Le vomissement est, en fait, un réflexe de notre organisme. Son objectif : vider le contenu de l’estomac, pour en éliminer un élément indésirable. Vous l’avez compris : vomir vise en fait à nous protéger !

D’un point de vue pratique, notre cerveau reçoit continuellement tous types d’informations venant des différentes parties de notre organisme. Certaines de ces informations peuvent activer le « centre du vomi », c’est-à-dire le centre nerveux qui coordonne le réflexe de vomissement. A partir du moment où celui-ci est activé, plus rien ne peut arrêter le mécanisme :

– Le sphincter à la base de l’estomac - le cardia, à la jointure avec l’intestin grêle - se ferme, – Le sphincter à l’entrée de l’estomac - le pylore, à la jointure avec l’œsophage - s’ouvre, – La glotte (l’ouverture de la trachée) se ferme comme un clapet pour bloquer la voie vers la trachée et les poumons – Le diaphragme et les muscles digestifs (dont ceux de l’estomac) se contractent.

Et tout ceci aboutit à l’expulsion du contenu de l’estomac par la bouche.

Pourquoi vomit-on ?

Les raisons peuvent être variées. Parmi les plus courantes, on peut citer : – Une gastro-entérite, due à un virus ou une bactérie pathogène. Vomir sert alors à éliminer ce pathogène. – Une intoxication alimentaire, lors de la consommation d’aliments avariés.

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/12/25/intoxication-alimentaire/

– Une indigestion, par excès alimentaire ou de boissons alcoolisées.

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/21/lalcool-et-ses-4-verites/

– Le mal des transports, le mal de mer. – La prise de médicaments (certains anticancéreux, toniques cardiaques). – La grossesse, pendant laquelle les modifications hormonales seraient responsables des nausées et vomissements courants au cours du premier  trimestre. – Un malaise vagal – Certaines odeurs, ou la vision d’une personne vomissant.

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/02/02/les-10-plantes-et-epices-pour-soulager-des-effets-secondaires-des-traitements-anticancereux/

Est-ce grave de vomir ?

Les vomissements sont généralement de courte durée, et s’interrompent une fois que l’estomac est vidé et l’élément indésirable évacué. Comme mentionné plus haut, il s’agit d’un mécanisme de sauvegarde de l’organisme donc vomir n’est pas grave en soi.

Cependant, certaines situations restent à surveiller :

– Lorsque les personnes concernées sont des populations fragiles : nourrissons, personnes âgées… Le risque de déshydratation et de fausse route (mauvaise fermeture de la trachée par la glotte) est plus élevé. Ceci est également vrai pour les personnes ivres. – Lorsque les épisodes de vomissement se prolongent et semblent inexpliqués. – Quand les vomissements font suite à un choc grave à la tête (traumatisme crânien) – Si du sang est observé dans le vomi

Dans ces situations et dans tous les cas, si un doute s’installe, la consultation médicale est importante.

Les bons conseils quand on a vomi

Vous êtes à genoux devant vos toilettes, un peu hébété par ce qui vient de vous arriver et de façon surprenante, presque satisfait : vous vous sentez mieux. Finalement ça fait du bien de vomir !

À défaut de pouvoir éviter de vomir, vous pouvez toujours prendre soin de vous après :

– Buvez régulièrement et en petites quantités (eau, infusions, bouillon de légumes, jus de pomme ou raisin dilués) pour éviter la déshydratation – Mangez également en petites quantités, réparties au cours de la journée. Laissez le temps à votre estomac de se remettre de ce traumatisme ! – Evitez dans un premier temps les aliments gras, ceux à odeurs fortes, … – Reposez-vous !!

Sources

Nausées et vomissements Digestion, pourquoi on vomit ? Causes des nausées et vomissements