Blue Flower

Vous vous promettez chaque année de perdre un peu de poids avant les fêtes, mais vous préférez finalement les soirées raclette. Pour déculpabiliser, vous vous répétez que vos besoins énergétiques augmentent quand arrive le froid. Vous y croyez vraiment ?

Manger plus et plus gras en hiver : la fausse bonne idée

Dès que le thermomètre perd quelques degrés, vous oubliez vite les salades qui sont remplacées par les traditionnelles tartiflettes et raclettes. Quand les températures baissent, nos besoins énergétiques augmentent-ils ? Pas vraiment !

Notre corps doit en permanence être aux alentours de 37°C. Cette capacité qu’a l’organisme à maintenir cette température s’appelle la thermorégulation. Quand nous sommes confrontés au froid trop longtemps, notre corps brûle les calories en transformant les lipides et les glucides. C’est la thermogenèse. Donc manger plus et plus gras serait légitime en cas d’exposition continue à des températures très basses.

Mais si c’était peut-être le cas il y a des milliers d’années, ce n’est aujourd’hui plus nécessaire. Le chauffage, les vêtements adaptés et la disponibilité continue des denrées alimentaires contribuent à maintenir notre corps à température, ne faisant que peu appel au phénomène de thermogenèse. Alors, à moins d’être un ours sur le point d’hiberner, limitez le gras et vos réserves de cellules adipeuses.

En outre, plus vous mangez gras (pensez à la bonne fondue de la semaine dernière), plus votre organisme devra produire des enzymes nécessaires à une bonne digestion. Pour rappel, les enzymes décomposent les nutriments nécessaires de votre alimentation, les assemblent puis les décomposent en substrats qui pourront être dégradés. Donc, plus votre organisme travaillera, plus vous l’épuiserez, le rendant ainsi moins résistant aux agressions hivernales.

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/12/06/perte-de-poids-autant-dans-la-tete-que-dans-l-assiette/

D’ailleurs, pourquoi a-t-on envie de manger plus et plus gras en hiver ?

Si la consommation de produits trop gras ou trop sucrés augmente autant que le nombre de petits plaisirs, c’est en partie lié aux changements d’humeur fréquents durant la période hivernale. Le froid, la pluie, les journées plus courtes, l’absence de soleil sont autant de facteurs environnementaux qui ont un impact sur votre humeur. Et donc vous vous ruez sur les petits plaisirs gourmands bons pour le moral.

Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.

Comme chaque année, les pompiers puis les éboueurs sont passés pour vous vendre leur calendrier ? Mais, en toute objectivité, ils étaient plutôt laids (les calendriers, pas les hommes !). Résultat, nous sommes presque en 2019 et vous n'avez aucun calendrier ? LQDP a trouvé LE calendrier pour rester zen toute l'année et bien rigoler.

2019 : l'année à démarrer zen

© Nathalie Jomard pour First Éditions

Si vous hésitez encore quant à votre prochain calendrier, c'est le Calendrier 2019 - Pour rester zen toute l'année... et en toutes circonstances des éditions First qu'il vous faut.

Un calendrier pour toute la famille qui vous permettra de vous organiser tout au long de l'année grâce aux 300 stickers à coller sur la date sélectionnée afin de ne pas oublier votre rendez-vous chez le dentiste, la venue de belle-maman, le match de foot du petit dernier... Et surtout, chaque mois est illustré par Nathalie Jomard pour une bonne dose de rires à chaque page tournée. S'organiser et se marrer en famille, c'est possible !

Le conseil de la rédaction : à mettre au-dessus de la machine à café, pour un réveil du bon pied !

© Nathalie Jomard pour First Éditions

Nathalie Jomard, Calendrier 2019, First Éditions, collection "Ma p'tite famille", 9.95 €. Disponible sur le site de la Fnac.

Mangez moins gras, faites 10 000 pas par jour, arrêtez le sucre… nous connaissons toutes ces recommandations de santé publique… que nous n’appliquons pas toujours. (Surtout en ce moment, n’est-ce-pas ?) Et bien, en voici une dernière, de circonstance, qui pourrait prêter à sourire si elle n’était pas scientifiquement prouvée : croire en Dieu. Oui, vous avez bien lu, avoir la foi est bon pour la santé.

La foi, le nouveau remède sans ordonnance

Je ne pensais qu’un jour j’affirmerai qu’avoir la foi maintient en meilleure santé. Et pourtant ! De nombreuses études scientifiques prouvent, en effet, que les croyants (indifféremment des cinq grandes doctrines : catholicisme, protestantisme, judaïsme, islam et bouddhisme) se portent mieux que les athées.

Entre 1977 et 1999, une vaste méta-analyse menée par la Duke University, en Caroline du Nord, a ainsi montré que les personnes pieuses vivent en moyenne 29% plus longtemps que les autres. Les croyants ont moins de soucis médicaux, guérissent parfois plus vite et ont une espérance de vie plus longue.

« L’effet positif sur la santé mentale est désormais bien documenté », fait remarquer Philippe Huguelet, professeur de psychiatrie à l’Université de Genève. Des travaux recoupant les données de 850 études internationales ont effectivement permis de constater, chez les personnes religieuses, une prévalence plus basse aux troubles dépressifs et anxieux, de même qu’un taux de suicide plus faible. »

Non, ça n’a rien d’un miracle !

Pierre-Yves Brandt, professeur en psychologie des religions à l’Université de Lausanne explique : « La religion peut revêtir une dimension psychosociale très importante lorsque la personne se sent intégrée dans une communauté. Non seulement le fait de fréquenter un groupe permet d’éviter les effets négatifs de la solitude sur la santé mentale, mais la certitude qu’il existe un être ou une puissance supérieure à notre écoute permet aussi d’entretenir un lien affectif et émotionnel de proximité. Cette conduite d’attachement tend à apaiser lorsqu’on se sent stressé, menacé. Tout le monde peut remarquer que l’expérience subjective de la douleur est déjà améliorée quand quelqu’un s’occupe de nous. »

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/09/28/non-la-douleur-nest-pas-une-fatalite/

Ainsi, la foi permet de faire face à la souffrance ou aux difficultés. Baptisé le « coping religieux », il permet, en général, une meilleure résilience aux malheurs de leur vie.

Mallory Schneuwly Purdie, sociologue des religions à l’Université de Fribourg ajoute : « On voit que les gens allant vers de nouvelles démarches religieuses tiennent à ces règles et principes, et investissent tout ce qui a trait à la pratique. Ils trouvent sûrement un avantage à pouvoir se reposer ainsi sur des bases solides, à rencontrer une certaine sérénité. C’est intéressant dans notre époque agitée et son contexte de stress. »

Une étude menée à l’Université américaine de Pittsburgh démontre, par exemple, que la méditation favorise une plus grande tolérance à la douleur et restaure la forme physique chez les personnes atteintes notamment de lombalgie. Une étude québécoise révèle, par ailleurs, que les adeptes de la méditation ont 14% de frais de santé en moins que les autres.

Alors, si vous hésitez à fêter votre prophète (Hanouka...) ou à vous rendre, par exemple ce soir, à la messe de Noël, peut-être avez-vous la réponse.

 

On a déjà tous connu une période d’intoxication alimentaire. Ou tout du moins, on connaît tous l’histoire de la sœur/tante/frère/oncle/père/mère /conjoint malade après avoir mangé des huîtres ou un poisson pas frais durant les fêtes de Noël. Alors, pour éviter ces désagréments, comment éviter ces intoxications alimentaires souvent contractées aux périodes des fêtes ?

Intoxication alimentaire : du poison dans nos plats ?!

Après le choix parfois laborieux (et de dernière minute) des cadeaux de Noel vient l’élaboration du menu de Noël. Oui mais, si ce menu est souvent élaboré et gourmand, il n’en reste pas moins qu’il peut être toxique ! Ce menu gargantuesque fait souvent à base de fruits de mer, poissons et autres victuailles peut être porteur de bactéries, qui elles ne nous font pas de cadeaux ! Et là, c’est la ca(ca)tastrophe ! Et, être malade pendant les fêtes, c’est pas cool (bien que cela puisse soulager la conscience sur les excès faits, mais bon passons). Diarrhée et vomi sont au rendez-vous. Les toilettes deviennent « the place to be », et accoudé à la cuvette des toilettes, on se promet de ne plus JAMAIS manger d’huîtres !

Au menu de Noël : des salmonelles et autres bactéries indigestes

Les principaux microbes responsables d’intoxications alimentaires - Salmonelles (dont S. entéridis) - Staphylocoque - Cl. Perfingens - Listériose - Campylobacter,

On distingue plusieurs origines : soit le développement massif de la bactérie dans nos intestins, ce qui crée une dysbiose. Soit la bactérie produit une toxine qui se révèle néfaste pour l’organisme. On parle alors d’intoxination. Cette toxine agit sur le système nerveux et provoquera les symptômes décrits plus bas.

Intoxication alimentaire : quels aliments concernés ?

Les aliments les plus propices à induire les toxi-infections alimentaires sont les œufs, les produits de la mer, les volaille et les produits laitiers. Mais rassurez-vous : tout aliment mal conservé peut induire cette pathologie. Et ce qui pose problème entre autres à Noël, c’est que nous consommons plus de produits crus (crustacé, plats à base de sauce ou de mayonnaise, tarama, foie gras cru, bûche pâtissière, etc…)

Vos cadeaux de Noël : vomissement et diarrhées

Les symptômes les plus courants sont : - Diarrhée, - Nausée, voire vomissement, - Céphalées, - Fièvre.

Sachez que ces symptômes peuvent survenir de 1 h après l’ingestion de l’aliment « empoisonné » jusqu’à 24h. Le risque est une importante déshydratation. N’hésitez pas à consulter un médecin !

Pour passer de belles fêtes, que faire ?

Voici quelques règles d’hygiène pour éviter ces intoxications alimentaires : - Si vous décongelez vos aliments pour vos repas, une décongélation lente est à privilégier. Anticipez votre repas et mettez vos aliments surgelés au réfrigérateur, - Vérifiez la cuisson de vos aliments : par exemple, votre dinde doit être cuite à cœur à 85°C - Les fruits de mers peuvent être consommés crus, bien entendu. Soyez sûr de vos sources et de vos commerçants. Attention : pour les personnes dont le système immunitaire est fragilisé, ces produits crus sont à éviter (femme enceinte, personne âgée, enfants, etc…) - Ne recongelez pas vos plats surgelés, - Attention à ne pas casser la chaîne du froid : après vos courses, dépêchez-vous de mettre les aliments frais au réfrigérateur ou les surgelés au congélateur. - Soyez vigilant quant à la conservation : une fois le repas terminé, ne tardez pas à rangez les restes au réfrigérateur (au plus tard, 2 h après la préparation maximum). Attention aux aliments crus ou contenant des aliments crus (fruits de mer, mayonnaise) : ils ne se conservent que peu de temps ! Votre réfrigérateur doit être bien propre également, cela va sans dire ! - Et bien entendu, si vous êtes déjà malade (gastro-entérite ou autre), évitez de cuisiner pour les autres !

Lors vos préparations, pensez à :

- Nettoyer aliments, ustensiles, plan de table, etc… - Séparer vos aliments pour éviter toute contamination croisée (une planche à découper pour les légumes, une pour les viandes et une pour les poissons par exemple) - Cuire les aliments comme il se doit (attention aux viandes saignantes) - Réfrigérer rapidement les restes.

Sources

- ANSES, - Le Figaro Santé.

Vous rechignez à l’idée de préparer le repas pour la famille de votre moitié ? Faites un effort pour lui faire plaisir et vous faire du bien. Les études sont formelles : la cuisine a du bon pour le moral.

La cuisine a du bon pour le moral, vraiment ?

Une (sérieuse) étude menée par l’Université d’Otago (Nouvelle-Zélande) a suivi 658 étudiants et leurs activités faisant appel à la créativité comme la cuisine, l’écriture, la peinture. Suivis durant deux semaines, les participants ayant le plus haut niveau d’autosatisfaction pratiquaient une activité créative par jour, notamment la cuisine. L’équipe de chercheurs a ainsi pu démontrer que la cuisine faisait le plus grand bien aux participants, diminuant de fait leur nervosité. Le Dr. Tamlin Conner, en charge de l’étude est l’un des rares à avoir souhaité étudier comment notre créativité influence notre bonne humeur. Il rapport d’ailleurs dans les pages du Telegraph qu’en psychologie « il y a une reconnaissance croissante associant la créativité et le fonctionnement émotionnel. Cependant, la plupart de ces travaux se concentrent sur la façon dont les émotions entravent ou bénéficient à la créativité. Et non pas sur la façon dont la créativité entrave ou bénéficie au bien-être émotionnel ».

Le communiqué de l’université néo-zélandaise souligne d’ailleurs qu’une « activité créative peut conduire à une ‘’spirale ascendante’’ d’augmentation du bien-être et de la créativité chez les jeunes adultes. »

Une pincée de cumin pour un peu d’espoir

La plateforme The Depressed Cake Shop organise par ailleurs des ateliers de pâtisserie aux quatre coins du monde. Elle met en relation des boulangers aux créations ultra-personnalisées et des gens souffrant de maladies mentales (bipolarité, shizophrénie…). Car les fondateurs l’ont bien compris : la cuisine fait du bien au plus grand nombre. Et leur slogan nous donne le sourire aux lèvres, et une irrépressible envie de se lécher les babines  : « là où il y a un gâteau, il y a de l’espoir… Et il y a toujours un gâteau ».

Alors, qu'attendez-vous pour faire plaisir à vos invités (et à belle-maman) ?

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2018/08/10/huiles-essentielles-cuisine/

Sources

- Université d'Otago, - The Telegraph, - The British Psychological Society, - Slate, - Marie Claire.