
Lendemain de soirée, le réveil est difficile. Vous gérez plutôt bien les premières minutes mais dès que vous commencez à marcher, vous avez l'impression que tout va s'écrouler. Ou que votre tête va exploser. Pour ne pas que vous passiez votre journée à agoniser sous votre plaid, exhalant le rhum, découvrez les 5 astuces après une soirée trop arrosée.
1 - Remplacer le rhum par de l'eau
Vous avez enchaîné les mojitos toute la soirée et avez pris le rhum pour de l'eau ? Même si les deux se ressemblent, concentrez-vous et buvez beaucoup (d'eau) ! L'alcool a en effet déshydraté votre organisme, raison pour laquelle vous ressemblez à un pruneau séché. C'est bien évidemment la déshydratation qui est en cause dans vos maux de tête et votre fatigue.Vous pouvez même anticiper et boire de l'eau pendant et après l'apéro afin de limiter cette horrible gueule de bois. Forcez-vous à boire un bon demi-litre d'eau avant le coucher.
Conseil de la rédaction : Si vous savez que vous ne parviendrez jamais à anticiper, investissez dans un bon plaid pour votre journée coma sur le canapé.
2 - Se masser avec de la menthe poivrée
Au réveil, avant de tenter quoi que ce soit, appliquez une goutte d'huile essentielle de menthe poivrée sur le front et sur les tempes et massez en mouvements circulaires. Attendez un peu, vous devriez bientôt pouvoir vous tenir debout. Sinon, la menthe poivrée participe au décongestionnement du foie, détoxifie l'organisme et limite les vomissements.Conseil de la rédaction : Si vous n'êtes pas emballé, dites-vous que ça ressemble à du Get 27.
3 - Essayer le citron
Après avoir réussi à vous extirper du lit, rampez jusqu'à la cuisine et faites bouillir une casserole d'eau. Ne vous endormez pas. Une fois l'eau portée à ébullition, ajoutez deux citrons en morceaux et attendez dix minutes. Vous avez votre breuvage pour la journée. Le citron va contribuer à élimination de l'alcool par le foie.Conseil de la rédaction : N'utilisez pas les citrons des fonds de Caipirinha et de Margarita de la veille.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/31/les-pouvoirs-caches-du-foie/
4 - Bien manger
En lendemain de cuite, il ne reste plus qu'une priorité : manger. D'ailleurs, un bon repas ne peut que vous faire du bien. Oubliez le gras. N'y pensez même pas ! Si vous devez sortir de chez vous, faites un détour pour éviter le fast-food du coin. Faites plutôt le plein de vitamines, de féculents (des pâtes oui, mais sans les 150 grammes d'emmental), de plats riches en eau comme la soupe. Vous pouvez aussi essayer les œufs.Conseil de la rédaction : Si vous avez quand même craqué pour un burger, vous irez en enfer et vous le savez.
5 - Prendre un bol d'air frais
C'est sûrement la dernière chose dont vous rêvez. Vous préférez qu'on vous ampute d'une jambe plutôt qu'une sortie en forêt. Prenez une banane, une bouteille d'eau, enfilez vos baskets, et allez courir. Vous libérerez ainsi des endorphines, ces fameuses hormones du bien-être. Dites-vous que c'est pour votre bien et pour éliminer les toxines.Conseil de la rédaction : Un sprint jusqu'au fast-food du coin ne peut pas être assimilé à un bol d'air frais.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/21/lalcool-et-ses-4-verites/
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Le dernier rapport sur la nutrition mondiale est formel : la malnutrition, aucun pays n’y échappe. Un fléau dont on parle peu, qui concerne pourtant les pays pauvres et les pays développés. Elle tuerait davantage que le tabac ou la pollution. Décryptage.
États de la malnutrition
Selon l’OMS, le terme malnutrition comprend : - la dénutrition, comprenant le retard de croissance, l’émaciation, l’insuffisance pondérale ainsi que les carences ou les déficiences en micronutriments (vitamines et minéraux essentiels). - Le surpoids, l’obésité et les maladies liées à l’alimentation, comme le diabète, l'AVC ou encore le cancer.La malnutrition n’épargne personne, riches ou pauvres, jeunes ou plus âgés. Jessica Fanzo, chercheur à l’université Johns Hopkins et principale auteur de ce rapport souligne d’ailleurs que la malnutrition « constitue un des premiers facteurs de risque de maladie et de mort, pesant plus lourd que la pollution de l’air ou le tabagisme ».
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/
La malnutrition, un combat déjà engagé…
L’OMS a défini 6 cibles à atteindre d’ici 2025 afin d’améliorer la malnutrition, cibles approuvées par les États Membres. D’ici sept ans, les pays membres devront : 1 - abaisser l’anémie chez 50% des femmes en âge de procréer, 2 - diminuer le retard de croissance de 40 % des enfants de moins de 5 ans, 3 – limiter l’insuffisance pondérale de 30% à la naissance, 4 - parvenir à diminuer l’émaciation chez l’enfant à 5%, 5 – contrôler le surpoids, l’OMS donne pour objectif qu’il n’y ait pas d’augmentation du pourcentage d’enfants en surpoids, 6 – porter le taux d’allaitement exclusif au sein lors des six premiers mois du nouveau-né à au moins 50%.…Mais loin d’être gagné
Si entre 2012 et 2017 le nombre d’enfants de moins de 5 ans ayant un retard de croissance est passé de 165.2 millions à 150.8 millions, cela ne représente qu’une baisse de 8%, bien loin des 40% requis pour 2025. Quant à l’émaciation (le rapport poids/taille), elle a diminué de 0.4 point (de 7.9% à 7.5%), encore assez éloigné de l’objectif de 5% pour 2025. A contrario, la proportion d’enfants en surpoids augmente de 0.2 point entre 2012 et 2017, touchant 38.3 millions d’enfants. Plus d’un quart des jeunes enfants en surpoids (26.6%) sont en Asie du sud-est. Quant aux adultes en surpoids ou obèses, la prévalence ne cesse d’augmenter.Les auteurs de l’étude confessent que la situation est « inacceptable » et que la malnutrition est loin de faire partie de notre passé : « sur toute la planète, le fléau de la malnutrition reste élevé et les progrès sont lents ».
Sur les 6 objectifs définis par l’OMS, l’étude souligne que seulement 94 pays devraient parvenir à atteindre un seul desdits objectifs et que 88% des pays connaissent plus d’une forme de malnutrition. À ce jour aucun pays n’est parvenu à faire en sorte que l’obésité et le surpoids n’augmentent pas.
Faut-il revoir en profondeur notre régime alimentaire ?
Des résultats si peu encourageants nous invitent à penser que notre régime alimentaire serait en cause. Une pensée corroborée par les auteurs qui estiment que « la population se nourrit mal », peu importe le pays et l’âge. Nous consommons trop de céréales raffinées, de boissons ou d’aliments sucrés contre trop peu de fruits, de légumes et de légumineuses. Il est donc nécessaire « d’accorder de toute urgence une attention particulière à l’amélioration des régimes alimentaires ».À l’échelle française, les auteurs de l’étude considèrent que la situation est « stagnante » voire « détériorée » concernant plusieurs facteurs comme l’obésité chez l’adulte ou l’anémie chez la femme an âge de se reproduire.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2017/12/07/pourquoi-la-france-compte-encore-2-millions-de-personnes-souffrant-de-denutrition/
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Sources
- 2018 Global Nutrition Report, - Organisation Mondiale de la Santé, - Le Figaro Santé.Le laboratoire Pfizer et le Cercle P viennent de publier les résultats de leur enquête annuelle : « L’e-santé vue par les patients : risque ou opportunité ? » Voici les conclusions sur l'accès à la médecine de demain pour tous et surtout leurs 5 propositions.
Pfizer et le Cercle P
En effet, dès 2016, le laboratoire Pfizer réunit des experts et fonde le Cercle P : un cercle de réflexion sur la place du patient dans la médecine de demain. Michel Ginestet, Président de Pfizer France explique : « Ce Cercle traduit notre souhait de continuer d’intégrer le patient dans chacune de nos réflexions, et ici face aux défis futurs de notre système de santé. Par cette initiative, nous souhaitons porter la santé comme véritable sujet de société et participer au débat public sur les grands enjeux de notre secteur.»Et en octobre dernier, auprès de 350 acteurs de la société civile (associations de patients par exemple) et du secteur de la santé, le Cercle P a mené une grande enquête intitulée « L’e-santé vue par les patients : risque ou opportunité ? » Son ambition : recueillir l'opinion sur l’e-santé et sur les conséquences liées à son développement afin d'enrichir et parfaire le travail de réflexion réalisé par les experts du Cercle de réflexion.
Les 5 experts du Cercle P du Laboratoire Pfizer
Globalement, cette enquête révèle une adhésion pleine des associations de patients, assortie, cependant, d'un certain nombre de réserves. Elle pointe, notamment, l'inégalité à l'accès de cette médecine de demain et spécule sur la détérioration de la relation entre professionnels de santé et patients. Revenons sur l'enquête plus en détails.
Etes-vous a priori favorables au développement de l’e-santé ?
À cette première question, 76% des associations interrogées répondent « oui ». Les trois quarts (77%) estiment que l’e-santé est une solution efficace pour lutter contre les déserts médicaux. Pour 57% d’entre elles, le recours à la téléconsultation pourrait notamment permettre un meilleur accès aux soins et pallier le manque de médecins dans certaines spécialités.Majoritairement, les associations de patients pensent que l’e-santé peut avoir un impact positif sur la prévention, le suivi et l’adhésion au traitement (62%), sur le niveau et la qualité de l’information (65%) et sur l’hygiène de vie (72%).
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/11/teleconsultation/
De plus, la moitié des associations attendent des effets concrets du développement de l’e-santé sur le rôle des aidants, même si 16% des répondants ne savent pas comment se positionner vis-à-vis de l’e-santé, probablement en raison d’un manque de connaissance ou d’information sur le sujet.
L’e-santé, responsable (mais pas coupable) d’inégalités
« Pour éviter que l’e-santé n’engendre des inégalités entre citoyens, pour que tous puissent disposer de la solution digitale utilement, il est absolument nécessaire d’assurer sa prise en main. [..]. Il est donc important de se mettre à la portée de l’utilisateur, de la conception à la diffusion d’une solution digitale » explique Anne Buisson, Directrice adjointe de l’association François Aupetit (Afa Crohn RCH). De fait, 72% des associations pense que le recours croissant à l’e-santé risque de créer des inégalités en raison d’une absence d’équipement ou par manque de maîtrise de l’outil numérique (85%). Ce bilan fait apparaître une différence générationnelle puisque les craintes sont plus importantes chez les plus âgés (97% des plus de 65 ans contre 56% des moins de 20 ans, et 75% des 20-45 ans).De plus, si une amélioration du niveau et de la qualité de l’information est attendue par plus de 65% des associations, 20% de celles dont les adhérents sont majoritairement âgés (plus de 65 ans) craignent, au contraire, une dégradation (contre moins de 9% des associations pour les autres classes d’âges).
Anne Buisson, poursuit : « Pour les malades, la qualité de la relation avec son médecin est très liée à l’écoute, à la disponibilité tout autant qu’à l’efficacité de la prise en charge. Si l’e-santé, sous certains aspects, peut largement améliorer la qualité de cette relation, il est difficile de savoir pour l’instant si elle aura, ou a déjà, un impact positif sur celle-ci. »
Et paradoxalement, si 57 % des patients (cf. plus haut) parient sur les bienfaits de la téléconsultation, 20% craignent une détérioration. Et 50% redoutent une dégradation des relations entre professionnels et patients.
les 5 propositions du cercle P pour anticiper les évolutions de la médecine de demain
1. Encourager l’indépendance des patients en accompagnant leur processus d’autonomisation
Constat : le développement des nouvelles technologies et l’accès facilité à l’information médicale participent à une autonomisation croissante des patients. Dans ce contexte, les professionnels de santé doivent adapter leurs pratiques pour un meilleur partage de responsabilité avec leurs patients. => créer une fonction de Référent Patient chargé d’accompagner et de conseiller le patient dans son parcours de soins.2. Promouvoir l’information des patients pour un meilleur accès aux soins
Constat : la lourdeur administrative dans le secteur médical détourne encore trop fréquemment les praticiens de leurs patients. Pour faire face à cet enjeu majeur de « libérer du temps patient », le Cercle souhaite que les patients Experts jouent un rôle prédominant en apportant une connaissance expérientielle mais également médicale, familiale ou sociale parfaitement complémentaire à celle du médecin. => créer un statut de Patient Enseignant pour que les patients puissent enseigner, à l’université, l’empathie et l’écoute aux futurs professionnels de santé.https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/05/16/immersion-universite-patients/
3. Favoriser l’égalité d’accès aux soins pour tous les patients
Constat : malgré la qualité du système de santé français qui est reconnu à l’international, et la volonté affichée d’offrir à tous les citoyens l’égalité dans l’accès aux soins, des disparités se font encore ressentir sur le territoire national. Les experts du Cercle proposent des mesures destinées à fluidifier le parcours de soins, pour faciliter l’orientation des patients et désengorger les structures de prise en charge. => créer des Zones de Santé Prioritaires, sur le même modèle que les Zones d’Education Prioritaires, afin de répondre à la problématique sociale des déserts médicaux.4. Renforcer les actions de prévention
Constat : la prévention et la médecine prédictive ont une place prédominante dans la médecine de demain. Pourtant, les campagnes actuelles demeurent informatives plutôt que préventives et sont peu séduisantes pour le grand public. => développer une culture de la prévention dès le plus jeune âge en France, à l’image des Pays-Bas, où des modules d’enseignements sont prodigués aux élèves de manière à leur transmettre des repères le plus tôt possible. => associer, systématiquement, l’expertise de patients experts dans l’élaboration des campagnes de sensibilisation qui y apporteront ainsi leur expérience et leur vécu.5. Mettre à disposition des patients des moyens concrets pour protéger leurs données
Constat : les progrès technologiques et la place croissante du numérique dans le domaine médical ont entraîné la multiplication des collectes de données patients. La protection des données de santé est un sujet majeur dont les acteurs de la santé doivent s’emparer. => engager une campagne de sensibilisation publique, à l’échelle nationale, sur le consentement de la personne dans le secteur de la santé pour promouvoir sa lisibilité et sa compréhension par celui qui le donne, comme par celui qui le reçoit.https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/05/29/rencontre-tourette-turgis-universite-patients/
En conclusion, il apparaît effectivement opportun que les patients, surtout les plus âgés - par le biais des associations -, soient informés et rassurés. Sans cet accompagnement du patient, il est probable que l’e-santé ne rencontre pas l’adhésion entière des patients, surtout parmi les plus vulnérables.
En effet, si 75 % des moins de 20 ans s’attendent à un effet positif de l’e-santé sur la relation médecins-patients, 30 % de plus de 65 ans redoutent un effet négatif.
Sources
Les 5 propositions du Cercle de réflexion
Voilà des années que les acides gras saturés sont pointés du doigt pour leurs effets néfastes sur la santé, et plus particulièrement la santé cardiovasculaire. Pourtant, cette incrimination serait injustifiée. Décryptage.
Les acides gras saturés, de quoi parle-t-on ?
Les acides gras sont les constituants permanents des lipides, des chaînes avec 4 à 22 atomes de carbone. On dit qu’ils sont saturés quand ils ne comportent aucune double liaison.Pour bien comprendre les lipides et les acides gras :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/20/lipides/
Les acides gras saturés sont surtout présents dans les graisses animales (lait, beurre, fromage, viande…) ou dans des huiles comme l’huile de palme ou de coco. Mais, depuis l’industrialisation de masse, on en retrouve aussi dans les aliments ultra-transformés.
Les acides gras saturés mauvais pour la santé cardio-vasculaire ?
Depuis les années 70 et l’étude de Framingham, les chercheurs clament haut et fort que les acides gras saturés (AGS) sont nocifs pour l’homme, notamment en raison de leur impact sur la santé cardiovasculaire. Les AGS auraient tendance à accroître le LDL cholestérol (le mauvais cholestérol) dans le sang. Puis une succession de séries métaboliques provoquant des dépôts dans les artères empêcheraient le sang de bien circuler. Ladite étude soulignait en outre la corrélation entre l’incidence des maladies coronariennes et la concentration en cholestérol total, cette dernière étant liée à la part des AGS représentés dans l’apport énergétique total.Cette étude a fait du bruit, les professionnels de santé l’ont entendue et insistent depuis sur la nécessité de limiter les AGS. Cette pensée est rentrée dans les normes. Depuis, l’American Heart Association et la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC (Canada) recommandent de limiter l’apport en AGS à moins de 7% de l’énergie totale.
Quand le mythe s’effondre
Les études se sont multiplié ces dix dernières années afin de vérifier les conséquences des AGS sur la santé cardio-vasculaire. Une méta-analyse datant de 2009 a regroupé 280 000 participants. Les résultats n’ont démontré aucun lien significatif entre les AGS et la santé cardiovasculaire. Un ans plus tard une deuxième méta-analyse, regroupant 347 747 personnes, en est arrivée à des conclusions similaires. Et en 2012, la méta-analyse du groupe Cochrane ne parvenait à fournir aucune preuve d’une hausse de la mortalité globale ou de la mortalité liée aux maladies cardio-vasculaires liée aux AGS.Le cardiologue Aseem Malhotra s’est d’ailleurs insurgé sur cette diabolisation des AGS sans réelle preuve dans le British Medical Journal. Il souligne en outre que la réduction des AGS liée aux multiples recommandations nutritionnelles a surtout entraîné une dégradation du goût des aliments compensée par une augmentation des apports en glucides et en sucres. Le cardiologue rappelle d’ailleurs qu’une consommation excessive de sucre augmente le risque de syndrome métabolique, ce dernier touchant plus de deux tiers des patients hospitalisés pour un infarctus aigu du myocarde.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/11/27/syndrome-metabolique/
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Sources
- British Medical Journal, - Cerin, - Centre de la référence sur la nutrition de lUniversité de Montréal.Page 58 sur 214