Blue Flower

LQDP a sélectionné pour vous un menu cœliaque sans gluten spécial fêtes spécialement conçu par les diététichefs de wecookwecare. Ce menu est idéal pour les personnes intolérantes au gluten et pour toutes celles qui ont un estomac fragile. Bien entendu, il peut également parfaitement convenir à toutes et à tous.

En attendant, il vous reste une petite semaine pour vous mettre en condition :

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/17/5-astuces-pour-un-microbiote-au-top-avant-le-reveillon/

Le menu cœliaque sans gluten spécial fêtes

Classique, l'entrée est facile et pratique : elle se prépare à l'avance. Une touche raffinée ? Twistez-la avec un filet d'huile de truffe. Mariage assuré avec les noisettes torréfiées. Le plat, quant à lui, est très original et ose les saveurs sucrées-salées. Comme l'entrée, il se prépare à l'avance. Glissez-le au four au moment avant l'apéro. Le dessert fera l'unanimité : chantilly et crème de marrons... Un classique allégé.

Entrée : soupe à la courge, aux épices et aux noisettes

Plat : poulet aux poires et foie gras

Dessert : verrine au fromage blanc, crème de marron et chantilly

S'il vous restait un petit creux, LQDP vous recommande cette petite recette de madeleines. "C'est fin, c'est très fin, ça se mange sans faim..."

Bonnes fêtes et bon appétit !

Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.

Un sondage mené par le site Adopte Un Mec révèle que des messages truffés de fautes d'orthographe sont un réel frein à cette quête du grand amour menée par tant de personnes. C’est bien triste lorsque l’on sait que l’amour est bon pour la santé.

Les fautes d'orthographe réduisent les chances de trouver l'amour

À celles et ceux qui pensent que le respect de la langue française importe peu aux utilisateurs des sites et applications de rencontres, le sondage mené par Adopte Un Mec révèle le contraire ! S’il est assez improbable qu’un  « match » entre vous et la réincarnation spirituelle et intellectuelle de Balzac se produise, force est de constater que les fautes sont monnaie courante sur ces applications. Un triste reflet de la réalité ? Le Ministère de l’Education Nationale nous informe que les fautes d’orthographe et de grammaire ont augmenté de 68 % en 30 ans ! Aussi est-il plus courant de croiser l'héritier de Ducobu qu’un amoureux des dictées de Bernard Pivot.

Et les fautes desservent celles et ceux en quête du grand amour. Le sondage Adopte Un Mec souligne que l’auteur d’un message a 60 % de chance d’être sélectionné s’il envoie un message sans fautes, contre "seulement" 30 % avec un message révélant toutes ses errances grammaticales et orthographiques.

« cc. Sa va ? tu fé quoi ? » ou le revers du smartphone

Nous écrivons vite, nous écrivons beaucoup et nous prêtons moins d’attention aux contenus envoyés. Si vos amis tolèrent ces écarts (conservez-les), vos potentiels rendez-vous galants risquent d’apprécier un peu moins. Faites un effort, par respect pour la langue française et pour l’amour.

Un petit effort parce que l’amour c’est bon pour la santé

Les études les plus étonnantes ont été menées afin de mesurer l’impact de l’amour (et du sexe) sur la santé. Janice Kiecolt et Ronald Glaser de l’Université de Colombus, ont constaté une chute des marqueurs biologiques de l’immunité chez les couples en instance de divorce. Et le Pr Werner Habermehl rappelle que les rapports sexuels font du bien à votre… cerveau ! En effet, ils augmentent la production d’adrénaline et de cortisol, reconnus comme des stimulants de la matière grise.

Le British Medical Journal a également révélé que les personnes ayant une « vie érotique » satisfaisante, étaient moins concernés par le diabète, l’hypertension et les maladies cardio-vasculaires. En effet, le rapport sexuel prévient l’accumulation des graisses dans l’organisme et contribue à l’élimination des toxines. Le Dr Weeks, chercheur au Royal Hospital d’Edimburg affirme d’ailleurs que « faire l’amour au moins trois fois par semaine prolonge l’espérance de vie de dix ans en moyenne » suite à l’histoire médicale de 3 500 sujets âgés de 18 à 102 ans.

Donc : Ne pas faire de fautes aide à trouver l'amour, et l'amour fait du bien à votre état de santé, CQFD.

Les études les plus inattendues sont menées par la recherche :

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/2017/11/07/mesdames-laissez-les-hommes-faire-le-menage/

Sources

- Ministère de l'Éducation Nationale, - Le Parisien, - L'Express.

Depuis le 4 décembre 2018 a lieu à la Cité des sciences et de l'industrie l'exposition Microbiote, d'après Le charme discret de l'intestin, best-seller de Giulia Enders. Événement dans l'ère du temps, LQDP s'y est rendu : un véritable coup de cœur. À découvrir impérativement !

L'exposition Microbiote : plein les yeux et plein les neurones

L'exposition s'étend sur plus de 600m² où vous pouvez déambuler pour comprendre la fascinante vie du microbiote intestinal. Vous pénétrez dans l'exposition par une bouche gigantesque d'où émanent d'étonnants bruits et commencez par découvrir l'exploration du tube digestif. Les premières secondes sont déroutantes : vous êtes face à un géant allongé grâce auquel vous pouvez saisir le fonctionnement de la déglutition, de la digestion et de la défécation.

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Après ce premier dispositif étonnant, vous pouvez vous atteler à une autopsie virtuelle du corps humain afin d'avoir accès à l'ensemble des organes et d'en découvrir les plus petits détails. Ce dispositif, nommé « Fouiller les entrailles », est une première en France.

Les dispositifs mis à disposition du visiteurs sont nombreux et toujours très instructifs. Il vous est possible de découvrir des organes humains conservés grâce à la technique de la plastination, de comprendre la différence entre intolérance et allergie, de découvrir le phénomène de la digestion en nourrissant un personnage.

Et notre coup de cœur va au cacabinet, cabinet de curiosité destiné à un sujet essentiel : les excréments et la défécation. Comprenez le clivage existant entre les sphincters interne et externe, découvrez l'échelle de Bristol, testez les postures idéales pour aller à la selle et ouvrez le carnet scatologique. Si le sujet peu paraître répugnant, il n'en est rien car le cacabinet aborde de manière décalée et sans tabou ce sujet qui préoccupe de nombreuses personnes.

photographie personnelle

Quand le microbiote se révèle

Votre immersion dans le corps humain se prolonge ensuite dans l'intestin, par lequel vous pénétrez en découvrant les villosités intestinales qui tapissent sa paroi.

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Il est alors temps d'en savoir davantage sur les 1 000 milliards de micro-organismes qui peuplent notre tube digestif. Les bactéries, les levures, les archées et les virus n'auront plus de secret pour vous. Libre à vous de toucher, soupeser et comparer leur taille, leur poids ou encore leur texture. Jill Enders, la sœur de Giulia qui a illustré l'ouvrage et l'exposition, a par exemple dessiné huit familles de bactéries omniprésentes dans le microbiote intestinal que vous devez toucher pour comprendre leur histoire.

Encore une fois, les outils mis à disposition du visiteur sont multiples et permettent non seulement de devenir incollable (ou presque) sur les micro-organismes avec lesquels nous cohabitons, mais également de comprendre les enjeux et les difficultés auxquels sont confrontés les chercheurs. À l'issue de la visite, vous pourrez donc parler à vos proches de la métagénomique, des souris axéniques et aussi du protocole de recherche inhérent au microbiote.

Faire du bien à son microbiote intestinal

L'ultime partie de l'exposition illustre bien le dessein « pratico-pratique » des sœurs Enders et de la commissaire de l'exposition Dorothée Vatinel. Là, vous apprenez comment prendre soin de votre microbiote au quotidien. Essayez d'apporter à votre microbiote les 30 grammes de fibres alimentaires nécessaires au fonctionnement optimal du microbiote, comprenez où se trouvent les bactéries à la maison et la nécessité de ne pas faire du ménage une obsession. Et surtout, devenez incollable sur la transplantation fécale.

© Jill Enders 00 - plan de l'exposition

Des rires grâce à la science

L'exposition se veut pédagogique, ludique et participative. Eh bien c'est gagné ! Lors de la visite, vous découvrez nombre d'informations qui vous étaient jusque là inconnues, vous ne pouvez dissimuler rires et sourires face à l'imagination déployée lors de la création de l'exposition et surtout, vous êtes constamment amené(e) à participer. Dorothée Vatinel souligne d'ailleurs que la réussite de cet événement est notamment liée à la participation constante des sœurs Enders afin que ladite exposition s'affirme comme une suite logique du livre Le charme discret de l'intestin.

L'exposition est une réussite sans aucune fausse note. Elle permet d'aborder, à l'image du livre, la science sous un angle différent, pour qu'apprentissage et divertissement se mêlent durant toute la visite.

L'exposition en pratique

L'exposition a lieu a la Cité des sciences et de l'industrie du 4 décembre 2018 au 4 août 2019. Elle a été conçue en partenariat avec l'INRA, heureka (Helsinki) et le Pavillon de la connaissance (Lisbonne), avec la participation de l'AFA Crohn RCH, le soutien du Biocodex Microbiota Institute, Danone Nutricia Research et la Fondation Roquette pour la santé.

Accès : 30 avenue Corentin Cariou, 75 019 Paris

- Métro : ligne 7, station Porte de la Villette. -Autobus : lignes 139, 150, 152, station Porte de la Villette. -Tramway :T3b (Porte de Vincennes - Porte de la Chapelle), station Porte de la Villette.

Horaires :

- du mardi au samedi : de 10h à 18h, - dimanche : de 10h à 19h, - fermé le lundi

Prix :

- 12 € tarif plein, - 9 € tarif réduit.

Affiche de l'exposition - © Jill Enders

L’obésité est une maladie qui concerne environ 650 millions de personnes dans le monde. En France, cette maladie concerne 17% des adultes et tend à se répandre chez les plus jeunes. Les causes avancées sont multiples et d'autres émergent progressivement. Obésité : la faute aux antibiotiques durant l'enfance ?

Les multiples causes de l'obésité

Les causes de l’obésité sont connues et l’OCDE nous en fait un exposé assez clair. L’obésité est due à un « déséquilibre énergétique entre les calories consommées et dépensées. (…) L’évolution des habitudes en matière d’alimentation et d’exercice physique résulte souvent de changements au niveau de l’environnement et de la société et d’une absence de politiques dans certains secteurs, comme la santé, l’agriculture, les transports, l’urbanisme, l’environnement, la transformation des aliments, la distribution, le marketing et l’éducation. ». On l’aura compris, on mange trop et mal et on ne bouge pas assez.

Mais si l’obésité était due à une prise de médicaments durant la petite enfance ? Plusieurs études auraient tendance à soutenir et prouver cette théorie.

Obésité : la faute aux antibiotiques durant l'enfance ?

Tout d’abord, une étude publiée en 2017 dans le British Medical Journal a réuni les dossiers médicaux des nourrissons figurant sur la base de données du système de santé militaire des Etats-Unis, afin de répertorier les médicaments qui leur étaient prescrits entre 2006 et 2013. Parmi 333 353 nourrissons, ils ont observé que 241 502 (72,5%) avaient eu un traitement d’antibiotique, 39 488 (un peu moins de 12%) un antihistaminique et 11 089 (un peu plus de 3%) un inhibiteur de la pompe à protons (IPP) qui réduit la production d'acidité gastrique. Enfin, 5 868 enfants se sont vus prescrire ces trois médicaments pendant les deux premières années de leur vie. Résultats : une prescription d'antibiotiques ou d’IPP est associée à un risque d’obésité accru de 26% dès l'âge de 3 ans. Au total, un peu plus de 14% des enfants sont devenus obèses, soit 46 993 enfants.

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/16/certains-medicaments-en-cause-dans-alteration-du-microbiote/

Une autre étude, menée par des scientifiques chinois et publiée aussi en 2017, a passé en revue 15 études incluant près de 450 000 participants. Résultats : la prise d’antibiotiques avant l’âge de deux ans augmente significativement le risque de surpoids et d’obésité infantile. Par ailleurs, il semblerait que ce risque pourrait augmenter de 10 à 50 % avec le nombre de traitements antibiotiques.

Et le microbiote alors ?

Ces deux études sont de grande ampleur mais restent des études d’observations. On ne peut tirer aucune conclusion scientifique certaine sur la relation entre la prise d’antibiotique et l’obésité car il manque beaucoup de facteurs comme le poids des mères, leur état de santé ou encore l’environnement. Pourtant, selon d’autres recherches, on sait maintenant que le microbiote des personnes obèses est moins varié que celui des personnes non obèses. Ce qui ne signifie pas que le microbiote seul a un rôle décisif dans le développement de la masse grasse.

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/07/30/microbiote-intestinal-et-surpoids/

C’est pourquoi, les chercheurs de l’étude américaine, concluent que lors de la prescription d’un antibiotique « Les risques à long terme pour la santé doivent être mis en balance avec les avantages à court terme. »

Sources

- OCDE, - Cerin, - Christopher M Stark et al., « Antibiotic and acid-suppression medications during early childhood are associated with obesity », Gut2019, 68, 62-69, - Shao X et al.« Antibiotic Exposure in Early Life Increases Risk of Childhood Obesity : A Systematic Review and Meta-Analysis », Front Endocrinol, Juillet 2017, 8, 170, - Pourquoi docteur.

Vous ne l’avez peut-être pas remarqué mais nombreux sont les produits dont la taille a diminué. Ce phénomène a un nom : le Downsizing. Loin d’être une pratique isolée, le downsizing concerne chaque année davantage de produits. Mais pour quelles raisons ? Décryptage.

Le Downsizing à toutes les sauces

Depuis 2009, la législation n’impose plus de taille standard sur les produits. Dès qu’elle respecte les législations françaises et européennes, libre à une entreprise de réduire la taille de son produit. Et nombreuses sont celles qui ont pris cette liberté. Les bouteilles de la marque Innocent font 900 ml au lieu d’un litre, la bouteille de Coca-Cola et le pot de moutarde Amora ont vu leurs quantités diminuer

De nombreux cas sont dans le viseur des associations de consommateurs et concernent aussi bien les aliments ultra-transformés que les produits d’entretien comme la lessive ou le papier toilette. Pour quelle raison ? Si la quantité s’est amoindrie le prix n’a lui pas bougé,  voire même augmenté chez Coca-Cola. Les journalistes de Rayon Boissons ont en effet constaté que la bouteille de 1,25 litre était plus chère que la feue bouteille de 1,5 litre (respectivement 1,19 euro le litre et 1,01 le litre).

Le Downsizing pour contourner la taxe soda ?

Depuis juillet 2018, la taxe soda est à l’œuvre dans tout l’Hexagone. Elle a pour dessein d’inciter les marques à réduire la quantité de sucre des sodas grâce à une taxation progressive en fonction de la quantité de sucre de ces boissons. Si Sprite, Schweppes ou Ice-Tea ont revu la quantité de sucre à la baisse dans leurs boissons, c’est loin d’être le cas pour Coca-Cola. Sa position de leader incontesté lui a permis de contourner la taxe en réduisant la taille de ses bouteilles. Car les consommateurs continueront à boire du Coca-Cola, sans regarder le prix, car dans leur tête ce produit n'a pas d'équivalent. Et c’est ainsi que la firme a accru son prix au litre.

La démocratisation du downsizing

Aux Etats-Unis ou bien au Royaume-Uni, ce phénomène qu’est le Downsizing prend sans cesse plus d’ampleur pour vendre moins mais au même prix. Outre-Manche par exemple, les industriels ont dû réduire la quantité de sucres dans leurs produits car le gouvernement est parti en guerre contre le sucre dans sa lutte contre l’obésité. C’est ainsi que de nombreuses barres chocolatées ont été réduites. Entre 2012 et 2017 déjà, 2 529 produits ont diminué en taille ou en poids.

Aux Etats-Unis, les produits sucrés sont également touchés par le Downsizing. Une étude menée par l’Université d’Arizona souligne que 15 marques de céréales ont subi une réduction de la quantité de produit fini, sans réduire le prix de vente. Le Twix a quant lui perdu 13,8% de son poids ces 4 dernières années et les Kit Kat Chunk 16,7%.

Or, certains consommateurs n’y voient que du feu car le packaging est (presque) identique. De nombreuses études ont été menées sur la perception du packaging chez les consommateurs. Si une bougie est plus grande mais moins large que sa version antérieure, l’acheteur potentiel va penser que l’un compense l’autre, que le poids est identique. Or, ladite expérience a montré que la bougie la plus longue était 24% plus légère. Et personne n’a rien vu.

L'adage veut que les nouveaux phénomènes du marketing des États-Unis mettent quelques années avant de prendre place sur le marché français. Raison pour laquelle nombreuses sont les associations de consommateurs sur le qui-vive face au Downsizing. Après les jus de fruits Innocent, le Coca-Cola et la moutarde Amora, à qui le tour ?

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/

Sources

- BBC, - Le Monde. - Rayon boissons.