
LQDP a sélectionné pour vous un menu pauvre cholestérol spécial fêtes spécialement conçu par les diététichefs de wecookwecare. Ce menu est idéal pour les personnes qui ont un cholestérol à surveiller. Bien entendu, il peut également parfaitement convenir à toutes et à tous.
En attendant, il vous reste quelques jours pour vous mettre en condition :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/17/5-astuces-pour-un-microbiote-au-top-avant-le-reveillon/
Le menu pauvre en cholestérol spécial fêtes
Pour ce menu pauvre en cholestérol, il faut commencer par préparer le dessert. La veille serait l'idéal. Ce petit dessert est très facile à faire et pas cher. Surtout, c'est une "tuerie". Vous nous en direz des nouvelles ! Toujours la veille, préparez les accompagnements de la viande : girolles et purée de céléri. Le jour même, il vous restera le carpaccio. Un délice ! Ne lésinez pas sur la qualité de l'agrume. Du citron vert - ou citron caviar ou citron bergamote... -, vous allez prélever le zeste et le jus... qui parfumeront et feront toute la différence. Vous pouvez aussi ajouter une râpée de gingembre ou une petite pincée de piment d'Espelette.
Entrée : Carpaccio de Saint-Jacques aux pommes

Plat : Pavé de biche au Porto

Dessert : Sucettes glacées banane/chocolat
Bonnes fêtes et bon appétit !Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.
LQDP a sélectionné pour vous un menu pauvre en fodmaps spécial fêtes spécialement conçu par les diététichefs de wecookwecare. Ce menu est idéal pour les personnes atteintes du syndrome de l'intestin irritable (SII) ou de MICI et pour toutes celles qui ont un estomac hypersensible. Bien entendu, il peut également parfaitement convenir à toutes et à tous.
En attendant, il vous reste une petite semaine pour vous mettre en condition :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/17/5-astuces-pour-un-microbiote-au-top-avant-le-reveillon/
Le menu pauvre en fodmaps spécial fêtes
Avant de déguster ce menu pauvre en fodmaps spécial fêtes, vous pouvez commencer par un apéritif, original, facile à réaliser et délicieux.https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/recettes/sans-fodmaps/2018/07/12/cocktail-ananas-gingembre-pauvre-fodmaps/
L'entrée et le plat peuvent tout à fait se préparer à l'avance. L'entrée peut même se réaliser la veille. Elle n'en sera que meilleure ! Quant au dessert, c'est un vrai régal ! Glissez le ramequin au frais au moment de l'entrée. Sur le plan de travail, préparez les ingrédients et le batteur à blanc. Pendant que les gourmands entament le plateau de fromage, filez en cuisine et terminez le soufflé.
Entrée : Terrine aux deux saumons
Plat : Cuisse de chapon farcie à la truffe
Dessert : Soufflé à la clémentine
Encore une petite faim ? Ce n'est pas Noël ou le premier de l'an tous les jours...
Terminez en beauté avec ces délicieux muffins au chocolat, que vous pouvez aussi préparer la veille.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/recettes/collations-sucrees-salees/2018/04/28/vous-suivez-le-regime-fodmaps-et-vous-adorez-le-chocolat-voici-une-recette-de-muffins-aux-pepites-de-chocolat-noir/
Bonnes fêtes et bon appétit !
Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.
LQDP a sélectionné pour vous un menu pour diabétique spécial fêtes spécialement conçu par les diététichefs de Dietis. Ce menu est idéal pour les personnes atteintes du diabète de type 2. Bien sûr, ce menu s'adresse également à tous ceux qui veulent limiter leur consommation du sucre.
En attendant, il vous reste une petite semaine pour vous mettre en condition :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/17/5-astuces-pour-un-microbiote-au-top-avant-le-reveillon/
Le menu pour diabétique spécial fêtes
Très originale, l'entrée est très savoureuse et pleine de parfums. Vous pouvez la préparer à l'avance et la glisser au grill presque au dernier moment.
Entrée : Huîtres au curry
Le plat est un joli classique. Préparez la farce à l'avance. Vous n'aurez plus qu'à farcir la caille au moment de l'apéritif. Pour vous simplifier la vie, remplacez l'écrasée de pomme de terre par des pommes de terre coupés en gros dés que vous disposez autour de la caille avant de la glisser au four, juste après avoir retiré les huitres.
Plat : Caille et écrasé de pommes de terre
Quant au dessert, il est délicieux et rapide à préparer à l'avance. D'ailleurs, il n'en sera que meilleur.
Dessert : Salade exotique ananas mangue
Bonnes fêtes et bon appétit !Contenu relu et validé par une diététicienne Dietis.
Tout le monde nous en parle : microbiote intestinal, flore intestinale, bactéries intestinales … Et pourtant, savez-vous que la base de toutes ces découvertes est due à nos selles ? Que leur composition bactérienne est mieux connue que celle de notre flore intestinale ? et que les bactéries fécales peuvent soigner ? Partons à la découverte de nos selles et de leurs pouvoirs…
Le microbiote fécal, ou la vedette laissée dans l’ombre
Nous nous devons de rétablir ici une vérité : les découvertes faites sur le microbiote intestinal ont été rendue possibles grâce à nos selles. Eh oui : pour pouvoir faire la connaissance des micro-organismes qui peuplent nos intestins, les chercheurs sont allés les chercher là où il était le plus simple de les observer, c’est-à-dire dans les selles ! En moyenne, l’être humain défèque au moins 3 fois par semaine et jusqu’à 2 à 3 fois par jour. Quoi de plus simple alors, pour explorer le contenu de nos intestins, que d’analyser ce qui en sort ?Les selles sont en effet un reflet intéressant de ce qui se passe dans nos intestins. Composées à 75% d’eau, les selles renferment également des résidus alimentaires qui n’ont été digérés ni par nos enzymes digestives ni par les bactéries intestinales, des cellules mortes, des bactéries et autres micro-organismes. Leur analyse globale permet par exemple de caractériser le mode alimentaire des personnes, ou de détecter des signes de maladies et de malabsorption alimentaire.
Mais surtout, les selles fournissent une base intéressante pour l’analyse de la flore intestinale. Car les bactéries présentes dans nos selles sont un bon miroir des bactéries présentes dans nos intestins et en particulier dans notre côlon. En étudiant la flore fécale, les chercheurs peuvent avoir une image assez représentative des familles de bactéries présentes dans les intestins, leurs quantités absolue (le nombre de bactéries présentes) et relative (la proportion de chaque famille), la présence de pathogènes, de virus…
Mais comme en soi, le microbiote fécal n’est pas particulièrement intéressant, le microbiote intestinal lui a volé la vedette.
Et pourtant…
Le microbiote fécal retrouve aujourd’hui un peu la lumière notamment avec le développement de la technique de transplantation de microbiote fécal (TMF).https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/10/24/transplantationdemicrobiotefecal/
En temps normal, le microbiote intestinal d’une personne évolue autour d’un état d’équilibre. Lorsque ce dernier est rompu, une dysbiose s’installe : certaines populations de bactéries prolifèrent, d’autres diminuent, des pathogènes peuvent s’implanter…
La nature étant bien faite (et la médecine l’aidant parfois), notre microbiote a la capacité de retrouver son équilibre d’origine. Mais parfois la dysbiose est trop forte et le déséquilibre s’installe dans le temps, pouvant conduire au développement de différents troubles ou pathologies, comme le diabète.
Une des techniques mise au point pour parer cet état consiste à remplacer le microbiote « pathologique » en implantant à la place le microbiote d’une personne considérée comme « saine » du point de vue de son microbiote intestinal. On parle alors de greffe fécale ou de transplantation du microbiote fécal.
Cette technique est actuellement pratiquée dans un cas bien précis : les infections à Clostridium difficile récidivantes, pour lesquelles les traitements antibiotiques sont inefficaces.
Et les résultats sont intéressants : le taux de guérison atteint 85 à 90% après un transfert unique et 100% après deux TMF !
Malgré cela, les infections à Clostridium difficile récidivantes restent la seule indication pour l’utilisation du TMF. Son utilisation dans d’autres pathologies reste limitée au cadre des expérimentations médicales, dans des cas de Syndrome de l’Intestin Irritable, maladie de Crohn, désordres métaboliques par exemple. Ceci s’explique par manque de connaissances sur les bénéfices et risques, notamment à long terme, mais également par la difficulté à définir le cadre juridique applicable à cette pratique.
Désormais, quand on vous parlera de microbiote intestinal, ayez une pensée de reconnaissance pour votre microbiote fécal !
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/
Les antibiotiques ont non seulement une action délétère sur le microbiote mais peuvent aussi à plus ou moins long terme créer une antibiorésistance. Cette antibiorésistance peut être le fait du microbiote qui est lui-même composé d’une multitude de bactéries. Ce serait donc, les bactéries qui auraient trouvé le moyen de se défendre contre leur agent destructeur, l’antibiotique. Microbiote et antibiorésistance, explications.
Microbiote et antibiorésistance : quand les bactéries se rebellent
Lorsque notre organisme est attaqué par une bactérie, c’est notre système immunitaire qui se charge de nous en débarrasser. Cependant, notre microbiote intestinal est composé majoritairement de bactéries. Notre système immunitaire qui est chargé de lutter contre les bactéries semble donc accepter les bactéries du microbiote et en même temps reconnaître et éradiquer celles qui sont pathogènes. Il existe donc bien une relation entre bactéries et organisme-hôte qui permet la survie des deux.Virus versus bactéries
Philippe Glaser nous rappelle qu’il y a une différence entre les virus et les bactéries. Un virus est responsable d’une infection, on s’en débarrasse avec un antivirus. Les bactéries sont présentes partout sur notre corps, nous en avons dans la bouche dans l’intestin… Prendre un traitement d’antibiotiques contre une infection ne supprime pas une infection, « les antibiotiques n’auront pas d’effet sur l’infection mais vont avoir un effet collatéral et s’attaquer également à la flore intestinale. ». Et second effet, en s’attaquant à des bactéries moins résistantes, les antibiotiques favorisent la prolifération de bactéries plus résistantes qui sont « difficiles à traiter et qui demandent des traitements plus longs avec plus d’effets indésirables et une mortalité augmentée. »Défense du microbiote
Le microbiote, ou plus exactement les bactéries qui le composent, ont deux mécanismes de défense. Tout d’abord, elles profitent d’une mutation de leurs gènes qui leur donne la possibilité de résister à un agent comme l’antibiotique.En effet, les bactéries qui composent notre microbiote ont un rythme de multiplication élevé. Lorsqu'une cellule bactérienne est placée dans un milieu de culture convenable, elle augmente de taille puis se divise en deux cellules. Ces deux cellules font de même, et les quatre cellules également. « Les bactéries ont (…) un rythme de multiplication si élevé, pouvant à chaque génération provoquer des mutations aléatoires, que les chances que quelques-unes d'entre elles acquièrent par accident la capacité de résister à un antibiotique est mécaniquement élevé. ».
Lorsque nous prenons un antibiotique chaque cellule en se divisant peut en créer une autre qui peut bénéficier d’une mutation qui la prévaut contre l’action d’un antibiotique. « Notre flore peut, comme les autres bactéries, acquérir une résistance. Excrétées par les selles, les bactéries de notre flore se retrouvent ensuite au contact d'autres types de bactéries, potentiellement dangereuses... Auprès desquelles elles pourront disséminer cette résistance. »
Deuxième possibilité, les bactéries intestinales utilisent les compétences d’une autre bactérie pour se protéger d’un antibiotique. « Ainsi, une bactérie sensible à un antibiotique pourra acquérir le gène de résistance auprès d'une de ses congénères déjà résistante. ». C’est ce que les biologistes appellent le mutualisme, c’est-à-dire « une interaction entre 2 espèces qui vont tirer toutes deux 2 profit de cette relation. »
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/
Le mutualisme, un fait de laboratoire
Pour l’instant, le mutualisme n’a été exploité qu’en laboratoire par une équipe de chercheurs britanniques. Mais cette relation montre bien l’interdépendance qui existe entre l’hôte et les bactéries. L’hôte, c’est-à-dire notre organisme, et la bactérie ne peuvent survivre l’un sans l’autre. « L'hôte bénéficie de la protection de certaines bactéries et les bactéries bénéficient avec l'hôte d’un environnement de vie propice à leur survie. ». C’est ainsi que s’opère un échange de bons procédés. « Les microbes peuvent travailler avec leur hôte pour empêcher l’infection. ».Les chercheurs britanniques vérifient cette idée sur un ver à qui ils ont implanté une bactérie intestinale « susceptible de le protéger contre une infection bactérienne plus pathogène. ». Les observations montrent qu’après quelques semaines d'évolution, le ver et la bactérie ont « forgé une alliance mutuellement bénéfique qui les protège notamment tous deux des attaques des parasites. ».
Une protection mutuelle
La protection de l’hôte par le microbe et inversement n’est pas un fait nouveau, les chercheurs le connaissent déjà. Cependant, cette étude montre un fait plus nouveau, chacun évolue pour permettre à l’autre de survivre. Ainsi, « Les bactéries ont évolué pour devenir plus protectrices, et à leur tour, les hôtes ont évolué pour autoriser une colonisation plus importante par la bactérie E. faecalis. »Cette évolution qui se fait en fonction de l’autre ne doit être ni trop agressive ni trop faible, « si la protection est trop faible, il y a peu d'avantages pour l'hôte à héberger la bactérie, mais si la protection est trop élevée, d'autres microbes peuvent être éliminés, ce qui élimine le besoin de protection. »
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/16/certains-medicaments-en-cause-dans-alteration-du-microbiote/
Sources
- INRA, « Colloque interministériel antibiorésistance : enjeux et besoins en recherche et innovation », - Charlotte Rafaluk‐Mohr et al., « Mutual fitness benefits arise during coevolution in a nematode‐defensive microbe model », Evolution Letters, mai 2018, - Sciences et Avenir, - Santé Log.Toutes les citations concernant l'antibiorésistance du microbiote sont celles de Philippe Glaser, directeur de recherche de l'unité « Ecologie et Evolution de la Résistance aux Antibiotiques » à l'Institut Pasteur pour Sciences et Avenir. Quant à celles sur le mutualisme, vous les retrouverez sur le site Santé Log.
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