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Maryne Cotty-Eslous développe une application permettant d’atténuer les douleurs chroniques grâce à la sollicitation de notre cerveau. Découvrez Lucine, l’application pensée par et pour les personnes souffrant de douleurs chroniques.

Lucine, nouveau dispositif médical pour les douleurs chroniques

Si Maryne Cotty-Eslous a pu lancer une application qui répond autant aux problématiques des patients, c’est qu’elle connaît bien le sujet. Elle souffre en effet d’endométriose et du syndrome d’Ehlers-Danlos, une maladie génétique rare qui atteint les tissus conjonctifs entourant les organes. L’application Lucine a vu le jour grâce à son expérience et dix années de recherche. Lucine permet d’évaluer en 45 secondes seulement le niveau de douleur tout en proposant un soin afin d’atténuer la douleur. Un véritable « e-médicament » qui a déjà passé la phase des essais cliniques et qui pourrait, à terme, être conseillé par les médecins.

Une application du quotidien

Dès l’ouverture de l’application, un questionnaire permet la mise en place du diagnostic. Lors de cette mise en place, une image ô combien apaisante accompagnée d’un « votre soin est en cours de préparation ». La créatrice de l’application souligne, dans un entretien au Monde, que « des études ont montré que cette simple phrase fait descendre le niveau de douleur d’un cran. Le patient se sent pris en charge, on ne le lâche pas ».

Les soins proposés varient selon l’intensité de la douleur, l’environnement ainsi que l’état émotionnel. À la clé une relaxation multi-sensorielle, un serious game ou encore une séance de stimulations immersives en réalité virtuelle.

Saviez-vous que vous êtes plus de 80 % à estimer que votre douleur n'est pas suffisamment prise en compte ? :

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/26/douleur-fatalite/

De l’importance de l’effet placebo

Maryne Cotty-Eslous a bien compris l’importance du cerveau dans la douleur : « il suffit de comprendre comment il fonctionne et de lui envoyer les bons messages ». La fondatrice et ses associés ont déjà « identifié une quarantaine de stimulations différentes qui vont permettre soi de détourner l’attention du cerveau, soit de baisser le niveau de cortisol [hormone impliquée dans la gestion du stress] en travaillant sur la cohérence cardiaque du patient, soit de provoquer un orgasme cérébral, qui va lui-même enclencher la production d’ocytocine et d’endorphine [deux neuropeptides agissant sur le bien-être, connues comme les hormones du bonheur] ».

Cette importance de l’effet placebo, elle l’a découverte grâce au professeur François Tison, spécialiste de Parkinson qui « donnait des solutions neutres à ses patients pour diminuer les crises de tremblements » et parvenait à obtenir 80 % de résultats identiques qu’avec un médicament.

La lutte contre les douleurs liées à l’endométriose

En collaboration avec le laboratoire Ipsen, la fondatrice de Lucine a créé une solution à destination des patientes souffrant d’endométriose. Grâce à quelques questions, le diagnostic peut être rapidement posé, permettant de consacrer davantage de temps à l’écoute de la patiente. Et l’écoute permettrait de réduire les douleurs de 10 à 15 %. Pour traiter les douleurs liées à l’endométriose, la patiente est immergée en pleine nature, puis dans les nuages où elle va recevoir des stimulations auditives et visuelles afin de permettre la production naturelle de morphine.

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/27/endometriose-diagnostic-rapide-prise-sang/

Avec Lucine, Maryne Cotty-Eslous souhaiterait apporter une solution aux 12 millions de Français souffrant de douleurs chroniques. Pour un quotidien tout en douceur.

Source

Le Monde.

L’AP-HP (Assistance Publique Hôpitaux de Paris) lance une étude nationale afin de mesurer l’efficacité de la cigarette électronique en cas de sevrage tabagique. Décryptage.

Comparer l’efficacité de la cigarette électronique en cas de sevrage tabagique

Avec l’étude ECSSMOKE, l’AP-HP va pouvoir examiner et comparer l’efficacité et de la cigarette électronique par rapport à la varénicline, un médicament employé afin d’arrêter le tabac.

650 personnes minimum seront nécessaires à cette étude qui durera 6 mois. Chacun des participants bénéficiera d’une cigarette électronique et de conseils d’aide à l’arrêt. Ils devront simplement répondre à deux critères : - être âgé de 18 à 70 ans, - fumer au moins 10 cigarettes chaque jour.

Pour ce faire, les volontaires pourront se rendre dans les centres hospitaliers de 12 villes (Angers, Caen, Clamart, Clermont-Ferrand, La Rochelle, Lille, Lyon, Nancy, Nîmes, Paris, Poitiers, Villejuif).

Cigarette électronique et varénicline

3 groupes permettront d’évaluer l’efficacité de la cigarette électronique : - Premier groupe : comprimés placebo + liquides sans nicotine, - Deuxième groupe, comprimés placebo + liquides avec nicotine (12mg/ml), - Troisième groupe : comprimés de varénicline + liquides dans nicotine.

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/24/faut-il-bruler-la-cigarette-electronique/

Évaluer l’efficacité de la cigarette électronique

L’arrêt du tabac devra avoir lieu dans les 7 à 15 jours qui suivent le lancement de ladite étude. Une consultation aura lieu avant l’arrêt du tabac. Puis, 6 autres visites auront lieu afin de réaliser des examens biologiques et cliniques.

Ce que l’AP-HP regardera avec davantage d’attention : l’abstinence tabagique au cours des 4 dernières semaines d’une période d’un traitement de 3 mois. Car si la cigarette électronique compte près de 2 millions de consommateurs quotidiens, il est fondamental de savoir si elle participe à l’arrêt du tabac et si elle comporte des risques.

Les fumeurs souhaitant participer à l'étude peuvent contacter le centre coordinateur par téléphone : 0622938609 et/ou retrouver toutes les informations sur www.aphp.fr. Ils ont également la possibilité de s'adresser directement à la consultation la plus proche de chez eux.

Source

Agence News Press.

Chez les malades SII-D (diarrhée) avec hyperperméabilité intestinale, un apport de glutamine pourrait réduire les symptômes. Supplémentation orale en glutamine et SII-D, une solution d'avenir ? Décryptage.

La supplémentation orale en glutamine et SII-D

La glutamine est un substrat important (un acide α-aminé). Son déficit lors d’une infection peut avoir pour conséquences l’atrophie de la muqueuse intestinale et l’hyperperméabilité intestinale.

Une étude pilote (à petite échelle) a été menée auprès de personnes qui souffrent d’un SII à tendance diarrhéique. Ils devaient avoir connu une infection gastro-intestinale durant l’année et présenter une augmentation de la perméabilité intestinale. Sur près de 4 années, 106 sujets ont été étudiés : 54 d’entre eux ont reçu de la glutamine (5g trois fois par jour) et les 52 autres ont reçu un placebo. La glutamine ou le placebo devaient être consommés durant 8 semaines.

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/

Quels résultats pour la supplémentation orale en glutamine ?

Chez les sujets ayant reçu la glutamine, le score de Francis (utilisé pour mesurer la sévérité du SII) diminuait de 50 points. 79,6 % des patients signalaient une amélioration des symptômes liés au SII. La perméabilité intestinale, la fréquence journalière des mouvements intestinaux et la forme des selles étaient toutes significativement améliorées. Et la tolérance de cette supplémentation s’est révélée satisfaisante, avec moins de 4 % d’événements indésirables à intensité faible ou modérée.

Pourquoi est-ce encourageant ?

Le SII post gastro-entérité constitue l’un des troubles intestinaux les plus fréquents. Mais la prise en charge grâce à des mesures hygiéno-diététiques et un traitement médicamenteux reste peu efficace. Réguler le déficit en glutamine permettrait donc d’améliorer les symptômes diarrhéiques et de restaurer l’intégrité de la muqueuse intestinale chez ces SII-D. Une étude clinique devrait voir le jour très prochainement afin de valider ces conclusions à plus grande échelle, d’évaluer les doses et la durée optimales et aussi de mieux comprendre les mécanismes d’action de la glutamine sur le SII.

Attention, la supplémentation en glutamine ne peut pas être généralisée aux SII-D sans hyperperméabilité intestinale, aux SII-C (constipation) ni chez l’enfant.

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/29/lqdp-edition-syndrome-intestin-irritable/

Source

- Zhou Q, Verne ML, Fields JZ, Lefante JJ, Basra S, Salameh H, Verne GN, « Randomised placebo-controlled trial of dietary glutamine supplements for postinfectious irritable bowel syndrome », Gut, août 2018. - Univadis.

Une nuit douloureuse

Tout a commencé au mois de septembre. Une nuit. Une douleur fulgurante en haut de la cuisse qui m’a réveillée. Être réveillée en pleine nuit, c’est désagréable mais par une douleur, c’est angoissant. Cette douleur sourde s’est atténuée mais elle ne m’a pas quittée de toute cette période préopératoire. Le matin, je pose le pied par terre, la douleur qui avait fini par s’estomper, revient. Lancinante, sourde, chaque pas me rappelle sa présence.

Douloureux week-end !

Je ne vais pas voir le médecin. Ça va passer, j’ai dû faire un faux mouvement. De toute façon, je n’ai pas le temps !

J’ai prévu de passer le week-end du chez un copain de fac que je n’ai pas revu depuis une vingtaine d’années. Il me reçoit, chez lui en Bretagne, dans un coin que je ne connais pas. Gentiment, il me fait visiter sa région en voiture. J’ai dû passer mon temps durant les six jours passés chez lui à monter et à descendre de voiture, à marcher, à monter des escaliers, ma chambre était au premier étage. Je boitille, j’ai mal mais je continue.

Je rentre et la vie continue.

Pour le week-end suivant, je décide d’aller voir une amie qui habite à Strasbourg. Séjour agréable, on se ballade dans la ville, on sort et surtout on va dans son club de sport. Je fais quelques mouvements de brasse, je sens que cela me « débloque » quelque chose au niveau de la hanche. Retour à Paris. Je décide que si dans une semaine ça ne va pas mieux, j’irai voir mon généraliste.

Bien sûr, ça ne s’arrange pas. La douleur est là, je boitille et, progression, j’ai du mal à soulever le pied. Bref, je me sens handicapée, je dors mal, j’ai mal. Je vais donc voir mon généraliste. Je lui fais part de ma douleur. Il me prescrit une radio de la hanche. Je vais voir ensuite un rhumatologue avec ma radio. Le diagnostic est clair : « c’est une tendinite. Prenez des anti-inflammatoires, ça ira mieux ! »

Ça ne va pas mieux !

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/09/28/non-la-douleur-nest-pas-une-fatalite/

L’ostéopathe compatissant

J’ai de plus en plus de mal à marcher, je lève toujours difficilement le pied.

Sur les conseils d’une amie, je vais voir un ostéopathe. Je ne suis pas très rassurée, pour mon travail, j’ai lu des interviews de kiné qui reprochaient aux ostéopathes leur manie de faire craquer le patient et donc d’aggraver son état. Mais bon, ça ou souffrir et en plus je commence à en avoir assez, donc j’y vais.

Cet ostéopathe est très bien. Il demande à voir mes radios et m’explique ce qu’il voit. J’ai un pincement, ce qui provoque la douleur. « Votre rhumatologue ne vous a rien expliqué ? Il faudrait qu’un jour ils mettent les mains dans le cambouis ! » Moi, ce qui m’intéresse c’est savoir ce que j’ai et ne plus souffrir. Le reste…

Il ne me fait pas craquer mais me manipule avec douceur et à l‘issue de cette première séance, je peux lever le pied en angle droit ! C’est un miracle ! Je boîte beaucoup moins. En plus, c’est le premier à me demander si la douleur ne m’empêche pas de dormir ! Un compatissant qui ose aborder ce problème ! Extraordinaire !

Prenez du doliprane !

Il ne me prescrit rien, ce n’est pas un professionnel de santé, il n’a donc pas le droit de le faire mais il ose aborder le sujet de manière franche et claire. Jusqu’ici, j’ai vu mon généraliste et un rhumatologue, pour eux la douleur est une notion assez vague, certainement. Ils n’en parlent surtout pas ! Et lorsque plus tard, j’ai demandé à mon généraliste de me prescrire un médicament contre la douleur, j’a eu le droit au doliprane ! Quelle bonne idée ! Je n’y avais pas pensé ! J’en suis à la dose maximale en doliprane 1000 et ça ne me fait pas grand ’chose.

Je reviens à mon ostéopathe. Je l’ai vu trois fois. La deuxième fois, il me conseille de faire des séances de kiné. Il s’étonne d’ailleurs que mon rhumatologue ne m’en ait pas prescrit. Je retourne voir mon généraliste. Je lui dis que je souffre, toujours aucune réaction. Il se demande peut-être pourquoi je lui en parle. J’imagine ce qu’il se dit, lorsque je lui fais part de ma souffrance et qu’il me regarde d’un air passible. « Bon, oui, d’accord, elle a mal. Mais, ce n’est pas la seule et en plus qu’est-ce que je peux faire ? Qu’est-ce qu’elle veut ? Je ne suis pas Dieu le Père ! Si sa douleur s’arrête, on ne pourra plus savoir où elle a mal et là, c’est pas gagné pour savoir ce qu’elle a ! ». Bon, il est super compatissant mon généraliste, il me prescrit vingt séances de kiné.

https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/12/pendant-40-ans-les-medecins-ne-mont-pas-pris-au-serieux-temoignages-sur-lerrance-diagnostique/

Déjà deux mois !

Nous sommes déjà au mois de novembre, ça fait deux mois que je souffre…

La kiné est compatissante, elle m’a demandé lors d’une séance « Mais vous arrivez à dormir avec cette douleur ? ». Elle n’y peut rien mais je la remercie d’avoir posé la question. Ça fait du bien de la compassion !

Seize séances plus tard, pas d’améliorations. C’est elle qui me conseille une infiltration mais pour cela il faut que j’aille faire une IRM. Me revoilà face à mon généraliste, je lui demande la prescription et lui parle bien sûr de ma douleur. Par acquis de conscience, au cas où une étincelle de compassion surgisse. Non, vraiment, il ne comprend pas.

Le résultat de l’IRM est brutal, « Vous avez la hanche d’une personne de 20 ans de plus que vous (j’en ai 50). C’est une coxarthrose. Prenez très vite rendez-vous avec un chirurgien pour une prothèse totale ! ».

Soufflons la première bougie du Nutri-score !  Effectivement, il y a un an, le Nutri-Score ressortait gagnant dans la sélection d'un affichage nutritionnel simplifié sur les produits alimentaires. Qu'est-ce que ça donne aujourd'hui ?

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2016/05/18/gras-sale-calorique-bientot-des-etiquettes-nutritionnelles-pour-acheter-mieux-et-sain/

Une mise en place longue et laborieuse

- En 2011, dans son règlement relatif à l’étiquetage des produits alimentaires, l’Europe autorise l’apposition d’une information nutritionnelle, sous forme de graphiques ou de symboles sur les emballages alimentaires, en complément des informations nutritionnelles obligatoires.

- En janvier 2016 en France, la loi de modernisation du système de santé recommande la mise en place d’une information nutritionnelle claire, visible, et facile à comprendre pour les consommateurs.

- A l’automne 2016, 4 systèmes graphiques d’information nutritionnelle simplifiée, dont le Nutri-Score sont évalués en conditions réelles d’achat afin d’identifier leur efficacité sur la qualité nutritionnelle des achats alimentaires.

- En mars 2017, la Ministre de la Santé annonce le choix du logo Nutri-Score sur la base de cette évaluation et d’une concertation entre consommateurs, patients, industriels, distributeurs, scientifiques et administrations chargées de la santé, de l’alimentation et de la consommation.

- Le 31 octobre 2017, l’arrêté qui institue le Nutri-Score comme le dispositif d’étiquetage nutritionnel simplifié officiellement recommandé en France est signé.

Ça y est, depuis 1 an, la France bénéficie de son système d’étiquetage nutritionnel simplifié !

Le Nutri-Score a été adopté, vive le Nutri-Score !

Mais de quoi parle-t-on concrètement ?

Il s’agit d’un logo, apposé sur la face avant des emballages des produits alimentaires, qui permet en un clin d’œil d’apprécier la qualité nutritionnelle des produits.

Pour chaque produit, un score est calculé en prenant en compte les nutriments et aliments à favoriser (fibres, protéines, fruits et légumes) avec l’énergie et les nutriments à limiter (acides gras saturés, sel et sucre) présents dans cet aliment. Le score obtenu permet de positionner le produit sur une échelle à 5 niveaux allant du produit le plus favorable au produit le moins favorable, toujours sur le plan nutritionnel.

Jusqu’à présent, le consommateur avait à sa disposition la liste des ingrédients et la table de composition nutritionnelle (2 mentions qui doivent apparaître obligatoirement sur les emballages alimentaires), et les messages marketing du fabricant pour faire ses choix. Autant dire qu’à part pour les experts en décryptage des étiquettes, le choix pouvait s’avérer compliqué pour le consommateur courant (à savoir, non expert en décryptage d’étiquette !).

A l’instar d’un super héros, le Nutri-Score vient maintenant nous guider dans nos choix :

Entre 2 produits équivalents (par exemple 2 pains de mie ou 2 plats cuisinés), je sais que celui étiqueté A sera de meilleure qualité nutritionnelle que celui étiqueté B. Le produit que j’achète est étiqueté D ? Je peux me l’accorder pour un petit plaisir mais je le mange en petite quantité et de manière ponctuelle.

https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/09/03/nouveau-programme-national-nutrition-sante/

Des signaux au vert pour le Nutri-Score

Même si le Nutri-Score ne fait pas l’unanimité auprès des industriels (certains ont même adopté un autre système d’étiquetage simplifié), le logo semble désormais bien lancé :

Côté industriels

- 33 entreprises s’étaient engagées dans la démarche Nutri-Score en février 2018 ; - Ce sont maintenant 73 industriels de l’agro-alimentaire et de la grande distribution qui apposent volontairement le logo sur leurs produits ; - Les marques qui ont adopté le système Nutri-Score bénéficient d’une meilleure image auprès des consommateurs.

Côté consommateurs

- 75% des Français connaissaient le Nutri-Score en mai 2018 ; - Plus de 9 Français sur 10 sont favorables à la présence du Nutri-Score sur les emballages alimentaires ; - Parmi ceux qui connaissent ce système d’étiquetage, 9 Français sur 10 estiment qu’il influence l’acte d’achat.

Côté pratique

- Une étude comparative récente montre que parmi 5 logos nutritionnels actuellement utilisés dans le monde, le Nutri-Score s’avère être le système le plus efficace pour identifier la qualité nutritionnelle des aliments ; - La Belgique a adopté le Nutri-Score en août 2018. - Et vous, faites vous attention aux informations nutritionnelles apposées sur les emballages des produits alimentaires ?

Sources

Site Manger Bouger, page « Le Nutri-Score : l’information nutritionnelle en un coup d’œil »  Site Santé Publique France, article « Nutri-Score » Site Santé Publique France, article « 91 % des Français sont favorables à ce que le logo Nutri-Score soit présent sur les emballages des produits alimentaires »  Site Santé Publique France, article « Nutri-Score® : 33 entreprises de l’agro-alimentaire et de la grande distribution s'engagent à apposer le logo sur leurs produits »  Site Que Choisir, article « Étiquetage nutritionnel simplifié - Le modèle officiel déjà adopté par 4 grandes marques alimentaires ! » Egnell M, Talati Z, Hercberg S, Pettigrew S, Julia C. Objective Understanding of Front-of-Package Nutrition Labels: An International Comparative Experimental Study across 12 Countries. Nutrients. 2018 Oct 18;10(10).

© de l'iconographie : www.mangerbouger.fr