
Selon l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la naturopathie est « un ensemble de méthodes de soins visant à renforcer les défenses de l'organisme par des moyens considérés comme naturels et biologiques ».
La naturopathie pour les nuls
Pour Anne-Claire Meret, naturopathe, auteur du Cahier Naturopathie pour les nuls, la naturopathie, c'est pour moi/vous, si :– J’ai envie d’adopter une médecine naturelle et holistique (globale) qui a fait ses preuves à travers les âges. – C’est le moment pour moi d’apprendre à m’écouter. – Je veux remplacer certains médicaments et/ou adopter une pharmacie naturelle.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/12/pharmacie-naturelle-maison/
– J’ai mal au ventre, des troubles du transit… mon système digestif est une source de stress au quotidien. – Parce que j’ai des troubles chroniques comme des allergies, le nez qui coule toute l’année, les yeux qui piquent quand le printemps arrive et que je rêve de séjour à la campagne sans antihistaminiques. – Pour mieux dormir, apprendre à recharger mes batteries. – Parce que je sais que la beauté vient de l’intérieur et qu’en prenant vraiment soin de moi, ça se verra à l’extérieur.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/2018/09/07/le-shinrin-yoku-ou-la-nature-au-service-de-la-sante-et-du-bien-etre/
– Parce que j’en ai assez de me lever le matin avec l’énergie d’une limace et que je pense qu’il est possible de vivre différemment. – Parce que je rencontre de plus en plus de gens qui prennent soin d’eux avec la naturopathie et que ça m’intrigue, ils sont au top… je veux connaître leurs secrets ! – Pour apprendre à contrebalancer mes excès...
Difficile, avec cette liste non exhaustive et longue comme le bras, de ne pas trouver une bonne raison de s'y mettre ! Surtout quand il fait froid, gris et que la nuit tombe à 18 heures... Alors, allons-y ! Après un long questionnaire (ludique, pas d'inquiétude), tel un bilan de vitalité, vous pourrez identifier votre niveau de stress. Ainsi, vous pourrez commencer à mettre en pratique les conseils à suivre...
© Marygribouille
Les grands principes de la naturopathie
Véritable art de vivre, la naturopathie repose sur le principe clé « prévenir plutôt que guérir, et agit en parfaite complémentarité avec la médecine traditionnelle ».
© Marygribouille
Dans le Cahier Naturopathie pour les nuls, vous allez apprendre à vous connaître ou à mieux vous connaître, à saisir d'où peuvent venir vos déséquilibres ou pathologies et ensuite, grâce aux conseils et aux recommandations de l'auteur, à aider le corps à les gérer, mieux, à les prévenir.
© Marygribouille
Après une initiation aux notions de la naturopathie, vous pourrez rapidement les mettre en pratique.
La mise en œuvre de la naturopathie
Au quotidien, la naturopathie s'occupe de votre stress, de votre sommeil, de votre alimentation, de vos remèdes (naturels, of course) et de votre exercice physique.https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/05/03/soigner-ventre-plantes/
Le Cahier regorge de conseils, trucs – par exemple, un agenda du sommeil pour se détacher des émotions qui nous empêchent de dormir –, règles de base et autres préceptes pour que vos journées, et vos nuits, soient plus douces.
La naturopathie peut aussi proposer un vrai travail de fond. Détox, – de la bulle détox au jeun –, et cure de revitalisation sont également proposés dans le Cahier.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/10/19/reussir-sa-pause-detox/
Homéopathie, huiles essentielles, fleur de Bach, alimentation, relaxation, sport, sommeil... avec le Cahier, vous avez toutes les clés en main pour entreprendre ce travail intérieur et prendre soin de vous !
Le Cahier de naturopathie pour les nuls, Anne-Claire Meret, septembre 2018, Éditions First, 9,95 euros.
Les probiotiques sont à la mode depuis des mois, leurs bienfaits sur le microbiote intestinal font régulièrement la une des médias. Néanmoins, une étude souligne que les probiotiques ne sont pas efficaces chez tout le monde et que leur efficacité dépend de la composition initiale du microbiote.
La grande mode des probiotiques
Les probiotiques, pour rappel, sont des micro-organismes vivants, et plus particulièrement des bactéries (mais pas seulement). Ils sont présents dans les yaourts et dans nombre de compléments alimentaires. Ils sont utilisés pour restaurer l’équilibre du microbiote intestinal, car un déséquilibre peut être en cause dans certaines pathologies.Pour aller plus loin :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/01/tout-sur-probiotiques/
Une nouvelle étude bactérienne du microbiote
Afin de connaître la diversité des bactéries présentes dans l’intestin, il est d’usage d’analyser les selles des sujets. Mais, pour qu’une souche ait un réel intérêt sur le microbiote intestinal, il faut qu’elle puisse survivre et coloniser le microbiote intestinal. Or, comment savoir si les bactéries probiotiques évacuées ont pu se développer en amont dans l’intestin ?Une question légitime que s’est posée une équipe de recherche israélienne. Cette dernière a décidé d’étudier les bactéries de 15 volontaires directement dans l’intestin grâce à une endoscopie et une coloscopie avant et après l’étude. Les participants consommaient des probiotiques ou un placebo. Durant près de 4 semaines, 10 d’entre eux recevaient 2 fois par jour un mélange de 11 souches probiotiques supposées améliorer le confort intestinal (Supherb Bio-25), tandis que les 5 autres avaient droit à un placebo.
Microbiote intestinal et microbiote fécal pas forcément identiques
Les chercheurs ont constaté que si les bactéries présentes dans les selles étaient similaires à celles de la partie basse de l’intestin, elles étaient en revanche beaucoup moins proches de celles de la partie haute de l’intestin. Autrement dit, les bactéries de nos selles ne sont pas nécessairement représentatives de l’ensemble du microbiote intestinal.https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/
Pourquoi les probiotiques ne sont pas efficaces chez tout le monde ?
L’impact des probiotiques semble dépendre des individus. Dans The Conversation, Ana Valdes, chercheuse à l’université de Nottingham, a signalé à propos de cette étude : « Le résultat le plus important de cette étude est que la réponse aux probiotiques change entre les individus et que l’impact sur la santé dépendra des bactéries déjà présentes dans l’intestin ».Aussi, l’efficacité des probiotiques dépend considérablement de l’état initial du microbiote intestinal. En effet, chez les sujets sains, les bactéries déjà présentes dans l’intestin ne laissent peu voire pas de place aux nouvelles bactéries ingérées. Sur les 10 sujets ayant ingéré des probiotiques, 4 d’entre eux n’ont développé aucune des onze souches de l’essai. En effet, les analyses de l’intestin après étude n’ont révélé aucune trace des probiotiques chez ces 4 sujets. Quant aux 6 autres, seules quelques bactéries ont colonisé l’intestin, et dans une moindre mesure. Les chercheurs estiment que cette très faible colonisation des souches chez les sujets serait liée au fait que ces derniers possédaient déjà dans l’intestin des souches semblables aux probiotiques.
Cette étude n’a été menée qu’auprès d’un nombre très restreint de sujets. Aussi les auteurs veulent-ils rester dans la mesure suite à ces résultats. Néanmoins, cela semble confirmer ce que de nombreux chercheurs affirmaient : les probiotiques ne tiennent pas toujours leurs promesses.
Les probiotiques tiennent quand même parfois leurs promesses :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/08/08/les-probiotiques-et-syndrome-intestin-irritable/
Sources
- Niv Zmora, Gili Zilberman-Schapira et al., « Personalized Gut Mucosal Colonization Resistance to Empiric Probiotics Is Associated with Unique Host and Microbiome Features », Cell, septembre 2018, vol. 174 (6). - The Conversation. - Franceinfo.Hydrosolubles ou liposolubles, les vitamines doivent être apportées par l’alimentation car l’homme ne sait, sauf exception nous le verrons, ni les synthétiser, ni les stocker. Découvertes en 1912 par Kazimierz Funk (1884-1967), les vitamines sont des substances organiques qui n’apportent pas d’énergie à l’organisme mais qui lui sont indispensables.
Les vitamines jouent de nombreux rôles
Les vitamines sont des substances indispensables à notre organisme et interviennent à différents niveaux.– Certaines ont un rôle plastique : elles interviennent dans la composition et la structure des tissus. Elles interviennent aussi au niveau des caractéristiques physiques des tissus, – D'autres ont un rôle hormonal, – D’autres, enfin, jouent un rôle de protection sur le corps : elles bloquent la synthèse des composés cancérogènes.
Classification des vitamines
On distingue deux grandes familles de vitamines : – les vitamines liposolubles, solubles au contact des lipides. Il s’agit des vitamines A, D, K et E, – les vitamines hydrosolubles, solubles dans l’eau. Il s’agit des vitamines du groupe B (B1, B2, B3, B5, B6, B9, B12) et C.Les 4 vitamines liposolubles
1. La vitamine A
– Elle existe sous deux formes : le rétinol et les caroténoïdes.
Le rétinol vient des produits animaux tels que :
– foie et huile de foie,
– lait et produits laitiers,
– beurre,
– poisson gras,
– œufs.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2015/07/24/le-beurre-bienfaits-valeurs-nutritionnelles/
Les caroténoïdes sont apportés essentiellement par les produits végétaux tels que : – légumes : carottes, patates douces, courges, poivrons rouges, épinards..., – fruit : abricot...
Les 4 fonctions de la vitamine A :
– essentielle pour la vision : elle permet aux yeux de s'adapter à l’obscurité et de distinguer les formes et les couleurs, – participe au renouvellement des cellules ainsi qu’à leur croissance, – nécessaire à l’intégrité des tissus : elle participe au bon état de la peau et des muqueuses, – un puissant anti-oxydant : elle protège les cellules de l’oxydation.2. La vitamine D : le calciférol
– Elle intervient dans la régulation du métabolisme du calcium,
– Elle aide à solidifier et rigidifier les os en favorisant la minéralisation osseuse.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/10/vitamine-d-syndrome-intestin-irritable/
Cette vitamine est en grande partie synthétisée par le corps, à partir du cholestérol, au niveau de la peau, sous l’action des rayons UV.
Elle est présente dans les produits tels que : – poissons gras : saumon, maquereau, sardine…, – œufs, – beurre, – abats notamment le foie et le cœur, – lait entier.
3. La vitamine K (K1 et K2)
– C'est une coenzyme dans certaines réaction de carboxylation,
– Elle intervient dans la coagulation du sang : elle joue un rôle majeur dans la prévention des hémorragies.
D’origine végétale, la vitamine K1 se trouve dans : – les légumes verts à feuilles tels que les choux, les épinard, le cresson…, – l'huile de colza, de soja ou d’olive.
Synthétisée par des bactéries du type digestif mais aussi d’origine animale, la vitamine K2 est apportée par les aliments suivants : – abats, – viandes, – produits laitiers.
4. La vitamine E : la tocophérol
– C'est un puissant anti-oxydant, c’est-à-dire qu'elle protège les cellules de l’oxydation,
– Elle agit en collaboration avec le sélénium pour neutraliser les agents cancérigènes,
– Elle intervient dans la synthèse de l’hème de l’hémoglobine.
Les huiles végétales représentent la source la plus importante : huile de tournesol, de pépin de raisin, d’arachide, de colza, de noix, de germes de blé, d’olive Suivent : – les margarines végétales, – les cacahuètes, pistaches, noix, – le beurre, – les poisson gras et semi-gras, – les œufs, – les fruits et légumes tels qu’épinards, brocoli, poivron, tomate, — les fromages.
Les 2 vitamines hydrosolubles
1. La vitamine B
La vitamine B1 : la thiamine
– Elle intervient comme coenzyme dans de nombreuses réactions métaboliques en particulier dans le métabolisme des glucides et celui de l’alcool, – Elle joue un rôle essentiel dans la transmission nerveuse.La vitamine B1 est présente dans presque tous les aliments, que se soit d’origine animale ou végétale. Les principales sources sont : – levure alimentaire, – germes de blé, – porc, – rognons, – pain complet, – légumes secs.
La vitamine B2 : riboflavine
– Elle joue un rôle dans les réactions d’oxydo-réduction de l’organisme.Les principales sources sont : – levure alimentaire, – abats, – fromages, – œuf, – lait et laitage.
La vitamine B3 : la vitamine PP ou la niacine
– Elle joue un rôle dans toutes les réactions d’oxydo-réduction de l’organisme, – Elle participe à la production d’énergie indispensable aux réactions métaboliques des protéines, lipides et glucides.La vitamine B3 est présente dans la plupart des aliments mais principalement dans : – viandes, – poissons, – céréales, – champignons.
La vitamine B5 : l'acide panthoténique
– Constituant de la coenzyme A qui entre dans la composition de plusieurs intermédiaires métaboliques. Elle est donc indispensable à de nombreuses réactions dans notre organisme, – Elle a une action bénéfique au niveau des muqueuses, de la peau, des cheveux, – Et elle aide à la cicatrisation.La vitamine B5 est présente dans la plupart des aliments d’origine animale ou végétale. Les sources les plus importantes sont les aliments appartenant aux groupes alimentaires suivants : – groupe des viandes, poissons et œufs, – groupe des produits laitiers.
La vitamine B6 : la pyridoxine
Nombreuses fonctions au sein de notre organisme notamment : – aide au bon fonctionnement du système nerveux, – participation au métabolisme de l’acide oxalique et diminution du risque de formation de calculs rénaux, – intervention dans le relargage du glucose par les organes stockeurs.Tout comme les autres vitamines du groupe B, elle est présente dans de nombreux aliments. Les concentrations les plus élevées sont retrouvées dans la levure et les germes de blé. Dans l’alimentation courante, les principales sources sont : – viandes, – poissons, – foie.
La vitamine B8 : la vitamine H ou la biotine
– Elle participe à la synthèse des acides gras, – Et elle aide au maintien en bon état de la peau et des cheveux.A l’état de trace dans la plupart des aliments. Mais les aliments les plus riches sont : – le foie, – les rognons, – le jaune d’œuf.
La vitamine B9 : l'acide folique
– Elle intervient lors de la formation des globules rouges, – Son rôle est fondamental dans la prévention des malformations du tube neural, – Elle intervient dans le métabolisme de certains acides aminés.Elle est présente en quantité abondante dans les feuilles des végétaux. Egalement dans : – levure sèche, – foie.
La vitamine B12 : la cobalamine
– Elle est indispensable à la coagulation du sang, – Et elle est également indispensable à la synthèse de l’ADN ou de l’ARN.Elle se trouve exclusivement dans les produits d’origine animale comme : – foie, – jaune d’œuf, – viandes, – poissons, – coquillages, – lait et produits laitiers.
2. La vitamine C : l'acide ascorbique
– Elle neutralise les radicaux libres,
– C'est un puissant anti-oxydant,
– Elle intervient dans le métabolisme du fer,
– Cette vitamine intervient aussi dans les réactions immunologiques anti-infectieuses,
– Elle joue un rôle dans la synthèse de collagène, de l’élastine.
Très répandue dans la nature : les fruits et les légumes représentent 70% de l’apport journalier de la vitamine C.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/01/02/100-fois-moins-de-vitamine-c-dans-nos-pommes-que-dans-celles-de-1950-mensonge-ou-verite/
Sources
La Nutrition, bon à manger, bon à savoir, « Les vitamines, c’est quoi ? » La Nutrition, bon à manger, bon à savoir, « L’essentiel sur les 13 vitamines » Nutrition du bien portant, Bases nutritionnelles de la diététique, Editions Tec & Doc.Enterome est une société de biotechnologie au stade clinique, dédiée au développement de nouvelles approches pour le traitement et le diagnostic des troubles gastro-intestinaux, du cancer et des maladies métaboliques. Enterome et Takeda s'associent aujourd'hui pour combattre la maladie de Crohn. Explications.
Enterome et ses partenariats
Enterome est une société spécialisée dans la recherche sur le microbiote. Retenez bien son nom ; nous vous en parlions déjà en 2017 ; nous vous en reparlons aujourd’hui. Il semble que cette entreprise n’a pas fini de faire parler d’elle. Créée en 2012, à Paris, cette entreprise servait à valoriser les découvertes de la plateforme de métagénomique quantitative de l’INRA. Depuis, elle ne cesse de grandir en s’associant avec de grandes entreprises.Cette société n’est pas cotée en bourse. Aussi, pour développer ses recherches et trouver des fonds pour des études de mise sur le marché de ses molécules ou tests de diagnostics, Enterome a pris le parti de s’associer avec des laboratoires ou des hôpitaux. Ainsi, avec Johnson & Johnson Innovation/Janssen Biotech, Takeda et AbbVie pour les maladies inflammatoires de l’intestin, Bristol-Myers Squibb en immuno-oncologie, ou encore les hôpitaux de la Mayo Clinic et du système de santé Geisinger pour les maladies métaboliques.
Des tests diagnostics pour la maladie de Crohn et NASH
En 2017, cette société se joignait à Nestlé Health Science pour créer Microbiome Diagnostics Partners, afin de développer deux tests diagnostics. L'un d'abord pour mesurer le degré de guérison de la muqueuse entre deux coloscopies chez les patients atteints de la maladie de Crohn. Et l'autre second qui mesure la gravité de la maladie chez les personnes souffrant d’une stéatose hépatique non alcoolique (ou maladie de NASH).EB8018 et la maladie de Crohn
Pour toutes celles et ceux qui sont victimes de la maladie de Crohn, ce sigle sera sans doute à l’avenir le Graal. Selon, un communiqué de cette société : « EB8018 cible spécifiquement l’adhésine FimH surexprimée par cette famille de bactéries proliférant de manière anormale chez les patients atteints de la maladie de Crohn. Bloquer cette adhésine FimH provoque un effet d’inhibition de l’inflammation (…). EB8018 est une molécule thérapeutique à administration orale, (…). Son action thérapeutique consiste à prévenir la production locale de cytokines dans la paroi intestinale (…) sans impacter la composition du microbiote intestinal. Il s’agit donc là d’une solution thérapeutique nouvelle pour le traitement de la maladie de Crohn ». Jai Patel, directeur médical d’Enterome, précise : « Les résultats de cette première administration d’EB8018 chez l’homme sont un indicateur encourageant de son potentiel clinique chez des patients en phase active de la maladie de Crohn ».Parallèlement, Enterome développe un biomarqueur non-invasif du microbiote afin d’identifier les patients porteurs de cette souche bactérienne qui pourraient bénéficier d’un traitement par EB8018.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/07/maladie-de-crohn/
Enterome et Takeda : une molécule à 50 millions de dollars
C’est pour cette molécule qu’Enterome a signé un accord de licence et de co-développement avec le géant pharmaceutique japonais Takeda. Cet accord permettra en cas d’autorisation de mise sur le marché de mettre en place une « co-promotion aux Etats-Unis selon un mécanisme de partage des coûts et des bénéfices ». Ce qui signifie que ces deux entreprises pourront promouvoir cette molécule sous le même nom et le même prix avec une stratégie de marketing unique tout en partageant les bénéfices. Mais cet accord va plus loin. Takeda commercialisera cette molécule dans le reste du monde et versera une redevance à Enterome. Et en échange, Takeda versera 50 millions de dollars (43,5 millions d'euros) et effectuera un futur investissement au capital de la société, d'une ampleur non spécifiée.Une maladie, un laboratoire
Selon l'AFA Crohn RCH « la fréquence de la maladie de Crohn varie considérablement d'un pays à l'autre, le taux maximal se trouvant en Europe du Nord-Ouest et aux Etats-Unis ». On comprend donc mieux pourquoi ces entreprises ont choisi une co-promotion aux Etats-Unis.Takeda est le premier laboratoire japonais et le vingtième au niveau mondial. Présent dans plus de 70 pays, ce laboratoire emploie près de 30 000 personnes dans le monde. Et en 2016, le chiffre d’affaires mondial du Groupe était de 14,4 milliards d’euros (résultats financiers publiés le 10 mai 2017) tous secteurs industriels confondus.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/08/28/cellules-souches-et-maladie-de-crohn/
Sources
- Enterome, - Zone bourse, - AFA Crohn RCH.Le compte à rebours est lancé. Le 31 octobre, les deux premiers ouvrages de LQDP seront disponibles en librairie. Découvrez notre premier ouvrage consacré au Syndrome de l'intestin irritable.
Le Syndrome de l’intestin irritable ou l'importance de donner la parole aux patients
Le plus important était pour nous de donner la parole aux patients. Nous les avons interrogés sur leurs maux, leurs ressentis et leurs émotions, trop longtemps minimisés par les médecins. On vous a déjà dit que c’était dans votre tête ? Nous ne sommes pas d’accord !Leurs témoignages nous ont permis de comprendre la maladie de l'intérieur, d’être au plus près de leurs attentes. Et nous leur avons répondu, avec ce livre, de façon scientifique, pratique et réaliste. Dans l’espoir qu’un jour les diagnostics fastidieux, les symptômes embarrassants et les traitements vains ne soient plus qu’un mauvais souvenir.
« Je pense qu’il est possible de guérir du SII, mais pourra-t-on un jour manger normalement ? Car nous sommes rentrés dans une certaine spirale et nous avons aujourd’hui peur de manger. » Xavier
Comprendre le Syndrome de l’intestin irritable…
Gaz, ballonnements et diarrhées gâchent votre quotidien ? Ces symptômes rythment votre vie mais vous en ignorez les causes ? Face à toutes vos interrogations, il fallait vous donner des réponses. Pour combattre la maladie, il faut avant tout la comprendre. Comprendre pourquoi le diagnostic peut prendre des années, comprendre pourquoi vos maux peinent à s’étioler.Vous avez envie d’être plus fort(e) que la maladie. Vous rêvez de crier haut et fort un jour prochain « SII, tu ne me gâcheras plus jamais la vie ». Comment faire ? Garder une once d’optimisme et attendre que cela passe ? Vous pouvez aussi agir sur vos symptômes grâce à la nutrition, aux médicaments voire aux thérapies complémentaires. Nous sommes là pour vous.
…Et penser à demain
Ce livre révèle également les derniers travaux de recherche consacrés à cette maladie, dont la genèse pourrait se situer dans notre microbiote intestinal. Il nous a paru fondamental de bien vous faire comprendre l’origine de votre mal et le rôle des bactéries dans le SII. Si le microbiote intestinal constitue l’une des pistes les plus sérieusement étudiées afin d’élucider la part d’ombre qui règne autour de ce syndrome, nous avons veillé à vous transmettre les connaissances du corps scientifique quant aux probiotiques, aux prébiotiques ou encore à la transplantation de greffe fécale.À mettre entre les mains de toutes celles et tous ceux qui subissent cette maladie en silence.
Le Syndrome de l’intestin irritable : Comment l’identifier et le combattre ?, Séverine Gailler-Legendre, Éditions La Maison en co-édition avec Le Quotidien Du Patient, 192 pages, 19 €. En librairie le 31 octobre 2018.
Disponible en librairie et sur le site de la Fnac, sur le site de la librairie Decitre et sur Amazon.
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