
Vous êtes nombreux à souffrir du syndrome de l'intestin irritable (SII). Et trop nombreux à vous sentir impuissants face à cette maladie. C'est pourquoi LQDP a travaillé dur, jour et nuit, pour vous présenter le meilleur avec 2 ouvrages. Si l'un veille à expliquer le SII pour mieux l'affronter, l'autre sera votre guide pour vous lancer dans l'alimentation pauvre en FODMAPs. Rendez-vous le 31 octobre !
Le Syndrome de l’intestin irritable : Comment l’identifier et le combattre ?
Nous avons voulu donner la parole aux patients pour qu'ils puissent enfin exprimer leurs maux et l'impact de cette maladie sur leur quotidien. Leurs témoignages nous ont permis d'être au plus près de leurs doutes, de leurs souffrances, de leurs astuces. Et nous leur avons répondu, avec ce livre, de façon scientifique, pratique et réaliste. Dans l'espoir qu'un jour les diagnostics fastidieux, les symptômes embarrassants et les traitements vains ne soient plus qu'un mauvais souvenir.
Ce livre révèle également les derniers travaux de recherche consacrés à cette maladie, depuis le rôle des bactéries de notre microbiote intestinal jusqu'à la transplantation de greffe fécale.
À mettre entre les mains de toutes celles et tous ceux qui subissent cette maladie en silence.
Le Syndrome de l’intestin irritable : Comment l’identifier et le combattre ?, Séverine Gailler-Legendre, Éditions La Maison en co-édition avec Le Quotidien Du Patient, 192 pages, 19 €. En librairie le 31 octobre 2018.
Disponible en pré-commande sur le site de la Fnac, sur le site de la librairie Decitre et sur Amazon.
On vous en dit davantage :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/29/lqdp-edition-syndrome-intestin-irritable/Comment suivre une alimentation pauvre en FODMAPs sans galérer
L'alimentation pauvre en FODMAPs a très largement fait ses preuves dans l'amélioration des symptômes du SII et autres MICI. Mais elle est parfois difficile à mettre en place, c'est pourquoi un bon mode d'emploi est nécessaire. Et c'est tout l'objectif de ce guide.
Vous pourrez enfin comprendre le principe de l'alimentation pauvre en FODMAPs et taire vos symptômes récurrents. Il ne s'agira pas, avec notre guide, de supprimer totalement les FODMAPs de l'alimentation mais d'apprendre à connaître vos seuils de tolérance, à en limiter certains pour en favoriser d'autres, pour que vos repas riment avec plaisir et confort digestif.
Un guide pédagogique, scientifique, pratique et novateur car il est le premier à proposer 28 menus quotidiens pauvres en FODMAPs, accompagnés de 100 recettes ainsi que leur teneur en FODMAPs.
Comment suivre une alimentation pauvre en FODMAPs sans galérer, Béatrice Housez-Février, Editions La Maison en co-édition avec Le Quotidien Du Patient, 224 pages, 9,90 euros. En librairie le 31 octobre 2018.
Disponible en pré-commande sur le site de la Fnac, sur le site de la librairie Decitre et sur Amazon.
Une équipe de chercheurs a, par hasard, découvert la solution qui pourrait bien changer la vie de nombreuses personnes : la réduction de l’absorption des graisses ! Concrètement, il devrait être possible, un jour, de ne pas prendre de poids malgré un régime riche en graisses. Un réel intérêt pour le traitement de certaines pathologies. Explications.
Une réduction de l’absorption des graisses : une découverte par hasard
Hé les filles ! Vous en avez marre de faire attention à votre ligne ? D’aller à la chasse aux calories ? De décortiquer les étiquettes des aliments ? D'ailleurs, s’il existait une thèse en Sciences de lecture des étiquettes et connaissances des lipides des aliments, vous auriez les félicitations du jury et même du monde entier !Pour vous, les doctor ès sciences des lipides des aliments (bien oui, il faut bien exceller dans un domaine), des chercheurs ont trouvé un moyen de réduire l’absorption des graisses ! Alors non, il ne s’agit pas de cloner des moutons dont on ne saura pas que faire (youpi, la terre se meurt MAIS on aura plein de moutons !). Non non, plus sérieusement, cette découverte peut être totalement intéressante car si elle s’applique sur l’homme, elle pourra diminuer le nombre de maladies cardiovasculaires. On vous en dit plus !
En recherche, tout est une question de modèle. L’idée est d’avoir un modèle qui se rapproche au mieux de ce qui se passe chez l’homme. C’est pour cela que les équipes de chercheurs développent des modèles expérimentaux, que ce soit des modèles cellulaires ou bien des modèles animaux. C’est ce qu a fait l’équipe.
En voulant développer un modèle de souris obèses non diabétiques, ils ont découvert un mécanisme d’absorption des lipides jusque là inconnu. Chose incroyable alors même que la littérature est assez dense à ce sujet. Alors, pour ce faire, cette équipe a voulu créer des modèles de souris génétiquement modifiés. Les souris qu’ils ont développées ont eu accès à une alimentation riche en graisses. Malgré cela, leur poids n’a pas évolué, alors que le poids des souris témoins ayant accès au même régime a augmenté de façon conséquente. Bizarre …
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2018/10/12/restriction-de-la-plage-alimentaire/
Des récepteurs aux lipides impliqués dans cette réduction des graisses
Ni une ni deux, cette même équipe a tenu à comprendre les déterminants. Après dosage sanguin, elle a mené sa recherche au niveau intestinal, et plus particulièrement au niveau des lactifères. Il s’agit de terminaisons de vaisseaux lymphatiques, la lymphe étant un filtrat du sang qui circule dans notre organisme.Et la découverte est là : les lactifères permettent une absorption des graisses par voie active, c’est-à-dire que c’est un mécanisme qui demande de l’énergie au corps. Les pores présents au niveau des cellules des vaisseaux lactifères absorbent donc de façon active les graisses issues de l’alimentation. Cette absorption s’effectue sous le contrôle de 2 types de récepteurs (FLT1 et NRP1). L’absence de ces récepteurs induit une fermeture des pores aux niveaux des vaisseaux lactifères. Il en résulte une impossibilité d’absorber les graisses. Et donc une absence de prise de poids avec un régime riche en graisses.
Des perspectives dans la prise en charge de l’obésité ainsi que dans les maladies cardiaques
Cette découverte peut avoir de grandes répercussions dans la prise en charge de certaines pathologies. Pour rappel, en 2016, la prévalence du surpoids était de 41,0% et 25,3%, respectivement, chez les hommes et les femmes. La prévalence de l’obésité globale était de 15,8% pour les hommes et de 15,6% pour les femmes, celle de l’obésité abdominale était de 41,6% et 48,5% respectivement chez les hommes et les femmes.https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/
De même, la prévalence des dyslipidémies est la suivante : 30% pour l’hypercholestérolémie pure (en d’autres termes : 30% de la population adulte a du cholestérol), 12% pour la cholestérolémie des HDL basses (les HDL étant le « bon » cholestérol), puis 5% pour l’hyperlipidémie mixte et enfin % pour l’hypertriglycéridémie pure. Ces chiffres sont alarmants car ils impliquent des risques de pathologies divers et variés.
Au programme : athérosclérose, infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque, risque de diabète, etc… C’est pour dire la portée de l’étude si cela pourra s’appliquer à l’Homme ! Le fait de bloquer l’absorption des graisses au niveau intestinal permettra alors leur élimination. Et donc cela aura un impact sur le poids, sur le profil lipidique sanguin, etc..
Des pistes pour un médicament dans le blocage des récepteurs lactifères
La fermeture des récepteurs intervenants dans l’absorption des graisses au niveau des lactifères intestinaux est sous le contrôle de facteur de croissance ainsi que d’autres types de récepteurs. Pour faire simple, l’équipe a donc montré 2 choses : - L’absorption des graisses au niveau des lactifères se fait par voie active - En jouant sur d’autres gènes, il est possible de rendre cette incapacité à absorber les graisses de façon transitoire. Un médicament (le Y27632) déjà utilisé en ophtalmologie existe et pourrait moduler ce mécanisme d’absorption. Ce médicament a été utilisé sur le modèle de souris. Et les résultats sont là : il est en effet capable de fermer les jonctions lactifères et de moduler la présence de graisses au niveau intestinales. Bien que prometteur, il reste encore du chemin à la fois pour vérifier ces résultats chez l’homme et pour comprendre tous les mécanismes mis en jeu.Sources
- Inserm, - Santé Publique France, - Réalités Cardiologiques, - Zhang F et al, « Lacteal junction zippering protects against diet-induced obesity », Science, août 2018, 361 (6402).Moi en double, c’est l’histoire de Navie, en obésité morbide. Audrey Lainé a mis en image les mots et les maux de Navie. Une BD très sombre. Dans des tons rouges et noirs. Une BD très dense, et très forte, qui traduit les impacts psychologiques souvent sous-estimés lors d’un processus de perte de poids. Un formidable électrochoc pour les lecteurs, en surpoids ou non. Avec, en bonus, un peu de rire quand même, c’est promis !
© Éditions Delcourt, 2018 – Navie et Audrey Lainé
Une introduction qui donne le ton
Dès l’introduction, le ton est donné et les poils sur les bras s’hérissent. « Faire semblant c’est épuisant […] Paraître. Paraître. Paraître. Pas être. »Navie est en obésité morbide. Ce surpoids s’est installé au fil des années, après des années de privation, de restrictions alimentaires. En apparence, tout va bien dans sa vie : elle sourit, semble heureuse, est entourée par les amis, son mari, son fils… Ce n’est qu'une apparence.
© Éditions Delcourt, 2018 – Navie et Audrey Lainé
Pour se protéger, elle s’est construit un double. Un double qu’elle peut accuser d’être à l’origine de ses problèmes. Elle est toutefois consciente qu’il en va de sa santé de maigrir. Mais maigrir, c’est plus facile à dire qu’à faire ! Comment tuer son double sans se tuer ? Telle est la question.
https://www.youtube.com/watch?time_continue=6&v=fCJZq02Hp3g
La perte de poids, un long parcours
Les patients en obésité avancée ont souvent connu l’échec de nombreuses prises en charge diététiques et/ou médicales. Ils se retrouvent au milieu d’une cacophonie nutritionnelle, de propos contradictoires, de règles ou d’interdictions… Les personnes veulent maigrir rapidement pour changer de vie. C’est aussi le cas de Navie. A son palmarès, 12 ans d’errance au milieu de nutritionnistes, diététiciens, médecins et autres professionnels de la nutrition et de la santé.Mais bien souvent le poids n’est pas le problème central : « Le poids était l’arbre qui cachait la forêt ». L’alimentation n’est pas la seule cause de l’obésité et bien souvent le stress, la dépression, les troubles psychologiques sont à l’origine de la prise de poids. C’était le cas de Navie… Culpabilité, épuisement moral, complexe d’infériorité…
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/10/17/perception-de-notre-corps/
Une mauvaise estime de soi récurrente chez les personnes en surpoids
La plupart des personnes en surpoids ou obèses ont une mauvaise d’image d’eux-mêmes, se sentent coupables, se dégoûtent même. Ils peuvent aussi se sentir exclus de la société. Une société où les normes sont souvent imposées par les médias ou les professionnels du monde de la mode. Pour échapper à ces supplices, les personnes en surpoids ou obèses sont prêtes à tout !
© Éditions Delcourt, 2018 – Navie et Audrey Lainé
La perte de poids entraîne de nombreux changements : le regard des autres change et ce n’est pas tout ! Cette perte de poids peut aussi remettre en question toute sa vie : sa vie professionnelle, sa vie personnelle, sa vie sociale…
De nombreux patients se sont construits avec la prise de poids, ont construit leur personnalité autour de leur enveloppe corporelle. Une fois que cette dernière subit des changements importants, nombreux sont ceux à être perdus. Ils ne savent plus qui ils sont. L’impact psychologique de la perte de poids est sous-estimé.
Lors d’un processus de perte de poids, et d’autant plus lorsqu'il s’agit d’une chirurgie bariatrique, une prise en charge psychologique est nécessaire. Elle fait d’ailleurs partie des consultations pré et post-opératoires recommandées par la Haute Autorité de Santé.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/18/chirurgie-bariatrique-pour-moi-ou-pas/
Un ouvrage à découvrir avec, au fil des pages, un vrai message d’espoir. L’auteure a tenté de montrer qu’il est important d’entreprendre ce long processus, pour soi. Tout simplement. Et qu’il est nécessaire d’être entourée, d’être soi-même pour mener ce combat. C'est un pari réussi.
© Éditions Delcourt, 2018 – Navie et Audrey Lainé
Moi en double, Navie et Audrey Lainé, Éditions Delcourt, 2018, 15,50 €. Disponible sur le site de la Fnac.
Sources
- HAS, « Le parcours du patient candidat à la chirurgie bariatrique » - Cosmopolitan, «On ne m'avait pas prévenue que perdre 50kg allait bouleverser ma vie», par Manuela Estel – Interview de l’auteure et scénariste Navie, DU Obésité et syndromes métaboliques : prises en charge médicales, psychologiques et diététiques.Les bienfaits des vacances d’été sont déjà loin. Pour retrouver de l’énergie, accueillir l’automne sereinement, perdre quelques kilos ou tout simplement profiter de la vie, faites confiance à votre corps. Libérez vos toxines.
Adoptez l’hygiène de vie qui vous convient afin que la pause détox ne soit plus une réponse ponctuelle mais un véritable mode vie. C’est le propos du dernier livre d’Estelle Pouchelon.
A bas les toxines !
« L’objectif est, en assainissant ainsi le corps, de gagner en vitalité, restaurer son énergie, renforcer son système immunitaire, améliorer sa digestion, éventuellement perdre du poids… De multiples bénéfices, donc ! En libérant votre organisme des toxines qui le chargent, qui l’alourdissent, vous le libérez aussi d’une part des addictions que ces toxines provoquent. En effet, tout comme l’alcool et le tabac, une grande partie des toxines appelle à l’intoxination ! Et après avoir nettoyé votre organisme, vous ressentez moins l’envie compulsive de la barre chocolatée ou des chips bien grasses. »https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/08/02/le-the-boisson-miracle/
Franchement, ça ne vaut pas le coup de s’en priver ! Et, de fait, l’auteur est très convaincant. Il faut commencer par libérer le foie. A lui seul, il stocke le fer, active la vitamine D, élimine les déchets et neutralise les substances toxiques (comme l’alcool et les médicaments). En clair : prenez-en soin ! Continuons avec les intestins. Comme toute bonne tuyauterie, un intestin encombré fonctionne moins bien. Il faudra donc s’occuper des matières stagnantes et renforcer son microbiote intestinal. Viendront ensuite les reins, les poumons et la peau...
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2018/09/27/de-delicieuses-recettes-pour-chouchouter-son-microbiote-gage-de-bonne-sante/
Y’a pas de mal à se faire du bien !
« C’est là tout l’enjeu de ce guide. Il ne s’agit pas d’un régime de plus à la mode, mais d’une réelle hygiène de vie à mettre en pratique selon vos possibilités et objectifs, sur une durée qui vous convient, allant d’une seule journée, un week-end à plusieurs mois. Parfois, même, il sera préférable de prendre l’habitude, au quotidien, d’un geste « détox » plutôt que de s’imposer d’entrée de jeu une cure intensive qui débouchera peut-être, deux semaines plus tard, sur des repas inconsidérés annulant tous les bénéfices récoltés. »https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/06/fasting-jeune-perte-poids/
Alors, vous commencez quand ?
Réservez votre moment : un jour férié, un week-end, une journée de RTT…Avant le jour J, faites les courses. Et pas que celles pour remplir le réfrigérateur ! Pensez à passer à la librairie : choisissez-vous un bon livre et investissez dans un joli carnet. Vous pourrez y noter vos pensées, vos humeurs, vos envies… Inscrivez-vous au cours de sport qui vous fait de l’oeil depuis longtemps ou offrez-vous un soin beauté.
Et le jour j : SA-VOU-REZ !
Petit « avant-goût » : deux recettes d’automne purifiantes
La salade de fenouil mariné
1 fenouil le jus d’½ citron 1 c à s d’huile d’olive 1 poignée de persil plat
Lavez et râpez finement le fenouil. Lavez et ciselez le persil. Dans un bol, versez le fenouil râpé. Arrosez de l’huile d’olive et du jus de citron. Parsemez de persil. Réservez au frais quelques heures avant de déguster.
Le pain digeste et super facile à faire
Allégé en gluten, sans lactose et sans levure150 g de farine de petit épeautre 120 g de farine de châtaigne 50 g de farine de sarrasin 30 cl de boisson végétale (soja, noisette, avoine…) ½ c à café de bicarbonate 2 œufs 1 c à s de ghee (beurre clarifié)
Préchauffez le four à 200°C. Mélangez tous les ingrédients. Dans un moule à cake antiadhésif, versez la pâte. Enfournez et comptez 35 minutes.
© Leduc.s Éditions, 2018
Ma Petite Pause Détox, Un jour, un week-end, une semaine... votre programme détox personnalisé, où vous voulez, quand vous voulez ! Estelle Pouchelon, ÉditionsLeduc pratique, 17 euros, mai 2018.
Utilisés pour leur goût sucré et leur faible apport énergétique, les édulcorants sont idéaux pour remplacer le sucre. Egalement présents dans les produits alimentaires : yaourt, céréales..., ils se repèrent aux mentions « light » ou « sans sucres ». Mais comment s'y retrouver ? A quoi servent les édulcorants ? Sont-ils de vrais amis ?
A quoi servent les édulcorants ?
En effet, les édulcorants sont des produits alimentaires utilisés pour leur goût sucré associé à un faible apport énergétique. Ils remplacent le sucre quand on souhaite réduire ses apports énergétiques tout en conservant un peu de saveur sucrée !On les retrouve facilement dans les supermarchés, au rayon des sucres : stévia, sucralose, cyclamate et saccharine… sous forme de poudre, comprimés ou liquide. Mais les édulcorants sont également présents dans les produits alimentaires que nous achetons ! Ils sont en effet incorporés dans de nombreux produits portant la dénomination « light » ou « sans sucres » : confiseries, yaourts et produits laitiers, confitures, sodas, chocolats, céréales de petit-déjeuner… Ils sont également parfois présents dans des produits pharmaceutiques.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/09/maladie-de-crohn-edulcorants-sucralose/
Pour autant, leur utilisation est réglementée selon des règles précises définies au niveau européen. Ces règles concernent notamment la nécessité d’une autorisation préalable, les conditions d’utilisation (quantité maximale, produits alimentaires dans lesquels ils peuvent être incorporés, etc.) spécifiques de chaque édulcorant, et l’étiquetage.
Edulcorants de charge ou intense ?
On distingue classiquement 2 types d’édulcorants : les édulcorants de charge et les édulcorants intense.- Les édulcorants de charge ont un pouvoir sucrant proche de celui du sucre de table. Dans la pratique ils sont donc utilisés à des quantités proches de celles du sucre. Leur intérêt réside néanmoins dans leur apport énergétique réduit, puisque le sucre de table fournit 4 kcal/g tandis que les édulcorants de charge ont un apport calorique de 2,4 kcal/g. Parmi les édulcorants de charge on retrouve des composés appelés polyols : sorbitol, mannitol, maltitol, lactitol, xylitol, érythritol.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/regime-pauvre-fodmaps/2018/06/06/fodmaps-polyols/
- Les édulcorants intenses ont quant à eux un pouvoir sucrant plus de 100 fois supérieur à celui du sucre de table. Ils sont donc utilisés à des doses très faibles et n’apportent pas de calories. Les édulcorants intenses sont par exemple le sucralose, l’acésulfame K (ou acésulfame de potassium), les glycosides de stéviol.
Les édulcorants autorisés dans l’Union Européenne et leur numéro E
Sont-ils de vrais amis ?
L’intérêt des édulcorants est régulièrement remis en cause : utilisés dans les produits dits « light », ils alourdiraient la liste des additifs qui font le lit des Aliments Ultra-Transformés, ils entretiendraient le goût pour le sucré, voire ils favoriseraient le développement de certains cancers ou l’apparition des troubles de l’attention.https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/10/edulcorants-et-microbiote-intestinal/
En France, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a publié un rapport complet sur les bénéfices et les risques nutritionnels des édulcorants intenses en 2015.
En s’intéressant à plusieurs problématiques de santé (comportement alimentaire, perte de poids, diabète de type 2, cancer, ...), le comité n’a pas relevé d’effet bénéfique ni de risque lié à la consommation de produits contenant des édulcorants intenses. Il a toutefois souligné le manque de données solides ou suffisantes pour conclure sur les potentiels risques chez des populations particulières telles que les enfants et les adultes qui consomment des édulcorants intenses de façon journalière.
Sources
Règlement européen sur les additifs alimentaires Anses. Évaluation des bénéfices et des risques nutritionnels des édulcorants intenses.
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