Blue Flower

Des chercheurs d’une université australienne auraient développé un vaccin pour la maladie cœliaque. Ce vaccin vient d'entamer la deuxième étape de la phase d'essai. Enfin une alternative au très contraignant régime sans gluten ? Décryptage.

Un vaccin pour la maladie cœliaque sur le banc d’essai

La maladie cœliaque, ou intolérance au gluten, est une maladie caractérisée par une atrophie des villosités intestinales, soit une destruction de la paroi de l’intestin grêle. Une réaction immunitaire liée à l’ingestion de gluten responsable d’une inflammation et parfois même de divers troubles gastro-intestinaux.

Il n’existe à ce jour qu’une solution pour traiter la maladie cœliaque : une éviction totale du gluten. Mais des chercheurs de l’University of the Sunshine Coast (Australie) travaillent sur un vaccin permettant de renforcer la résistance au gluten des intolérants. Comment ? Mettre « en veille » les cellules immunitaires en cause dans la réaction au gluten grâce à des protéines inhibant l’inflammation. Sur le long-terme, ce vaccin devrait permettre une « reprogrammation » du système immunitaire des malades cœliaques, pour que les réactions au gluten cessent. Un vaccin qui concerne les patients présentant la forme génétique de la maladie nommée HLA-DQ2, ce qui implique près de 9 intolérants sur 10.

Saviez-vous qu'il est possible de se faire rembourser une partie de vos produits sans gluten ? :

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/13/comment-se-faire-rembourser-les-produits-sans-gluten/

Un essai clinique en cours mais qui nécessite encore de nombreux ajustements

L’essai clinique a débuté il y a déjà 8 ans et a récemment entamé la phase 2 (essai randomisé, certains patients recevront le vaccin, d’autres un placebo). Les tests déjà effectués soulignent que l’injection est sans danger et surtout bien tolérée.

Néanmoins, les doses et la fréquence doivent encore être ajustées avant d’envisager la commercialisation de ce vaccin. Les effets secondaires ne sont en outre pas suffisamment connus.

Quant au vaccin en lui-même, il serait proche de l’injection d’insuline pour les diabétiques. Un vaccin qui devrait, s’il est commercialisé, s’effectuer à plusieurs reprises sur une longue durée pour que les réactions au gluten disparaissent.

Si ce vaccin n’est sans doute pas pour demain, c’est porteur d’espoir pour toutes les personnes intolérantes au gluten.

Gérer le quotidien sans gluten est source de tracas ? WeCook a la solution :

https://www.youtube.com/watch?v=PU7JepqD2HY

Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.

Sources

University of the Sunshine Coast, - Because Gus.

Le réseau NACRe (National alimentation cancer recherche) a pour mission de mettre « en commun ses moyens de recherche et ses compétences pour améliorer la connaissance des relations entre facteurs nutritionnels et cancers, dans une finalité de prévention » que ce soit auprès des professionnels de santé que du grand public. Présentation.

La genèse du réseau NACRe

Paule Latino-Martel, directrice de recherche en nutrition et cancer à l'INRA (Institut national de la recherche agronomique) raconte « ayant exercé pendant deux ans la fonction de chargée de mission au Ministère de la recherche et mené, dans ce cadre, une réflexion sur les actions structurantes pouvant permettre de développer la recherche « Nutrition et santé », j’ai souhaité m’y consacrer sur le terrain, dans mon champ de compétence. C’est ainsi, qu’à mon initiative et avec le soutien de l’INRA et de 12 équipes fondatrices, le réseau NACRe est né en janvier 2000 ».

Le réseau NACRe, une équipe plurielle dans toute la France…

Ce réseau regroupe des chercheurs d’horizons divers et bénéficie de partenariats s’en réjouit sa créatrice. « L’INCa a souhaité, dès sa création en 2005, établir un partenariat avec le réseau et s’appuyer sur ses ressources pour développer la prévention nutritionnelle des cancers en France. Plus récemment (depuis 2014), la Fondation ARC pour la recherche sur le cancer s’est engagée auprès du réseau pour soutenir des actions en faveur des échanges scientifiques et de la recherche pluridisciplinaire. ». Enfin, NACRe a aussi intégré des équipes en sciences humaines et sociales qui pourront ainsi apporter « un éclairage sur les rôles des différents acteurs de la prévention ou de la prise en charge nutritionnelle des cancers, sur la perception des facteurs de risque ou de prévention par des personnes en bonne santé ou des patients et sur les croyances ou motivations liés à certaines pratiques ».

A sa création, ce réseau comptait 40 équipes, depuis 2017, il n’en compte plus que 38, « réparties dans les 7 cancéropôles : Grand Sud Ouest (GSO), Lyon/Auvergne/Rhône-Alpes (CLARA), Grand Est (GE), Provence Alpes Côte d’Azur (PACA), Grand Ouest (GO), Ile de France (IDF) et Nord Ouest (NO) ».

Chaque équipe travaille un aspect du sujet. Ainsi l’équipe 1, Equipe de Recherche en Epidémiologie Nutritionnelle (EREN), « développe des études épidémiologiques d'observation, des essais d'intervention et des méta-analyses visant à préciser la relation entre alimentation, nutrition et cancer ». L’équipe 25 Nutrition et Inflammation intestinale « étudie les conséquences de la chimiothérapie sur la barrière intestinale (mucite) et le comportement alimentaire (anorexie) et les traitements nutritionnels (pharmaconutrition) spécifiques (études expérimentales et cliniques). Elle développe également une approche d'épidémiologie nutritionnelle : déterminants et facteurs de risque impliqués dans les cancers (obésité, addictions). »

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/14/quelle-alimentation-pour-minimiser-les-risques-de-cancer-ou-bien-de-rechute/

…pour une mission plurielle

Ce réseau n’est pas seulement le regroupement de chercheurs sur le thème de la nutrition et du cancer. Il remplit trois missions principales : - « Il contribue au développement des recherches dans le domaine « nutrition et cancer » en favorisant les échanges scientifiques entre équipes et le montage de projets pluridisciplinaires. -  Il constitue une ressource d’experts du domaine « nutrition et cancer », mobilisables au sein du réseau ou par les agences sanitaires en charge de l’expertise collective. - Enfin, il est un point de contact privilégié pour les demandes d’information scientifique pertinente sur la thématique « nutrition et cancer », émanant des ministères, des agences sanitaires, des partenaires publics et privés ainsi que des médias et du grand public. »

Pédagogie au sein du réseau NACRe

Ce réseau remplit une mission pédagogique. Il publie ou participe à la diffusion de documents qui s’adressent aux professionnels de santé et d’autres qui informent le grand public.

NACRe a mené une étude très minutieuse sur les effets du jeûne et des régimes restrictifs sur le cancer. Ils ont passé en revue l’ensemble des études publiées sur le sujet depuis la fin des années 1940. La conclusion est sans appel. Il n’existe pas de preuve scientifique des bénéfices du jeûne lors d’un cancer. Ils ont ainsi publié un rapport en 2017, puis un dépliant pour les professionnels de santé, « Jeûne, régimes restrictifs et cancer » afin de les aider à répondre aux questions des patients. Ils en ont enfin publié un dernier, destiné à informer la population sur ces pratiques et leurs effets.

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/02/05/le-jeune-pendant-un-cancer-pour-ou-contre/

NACRe est donc ouvert à toute personne désireuse d’obtenir des informations scientifiques sur le lien entre la nutrition et le cancer : professionnels de santé, patients, média, grand public, industriels de l’agro-alimentaire, pouvoir public, etc. tous peuvent y trouver les dernières actualités sur ce sujet.

Un site à mettre entre toutes les mains !

Sources

- INRA, Missions et organisations du réseau NACRe, - INRA, Les membres du réseau NACRe, - INRA, Rapport 2017, jeûne restrictif et cancer, - INRA, dépliant pour les professionnels de santé sur le jeûne restrictif et le cancer, - INRA, dépliant pour le grand public sur le jeûne restrictif et le cancer, - Le réseau National Alimentation Cancer Recherche (NACRe) en France : Interview de Paule Latino-Martel.

Nous allons tous à la selle, c'est mécanique. Si la petite commission n'a rien d'un tabou, la grosse commission reste un sujet dont nous avons trop souvent honte. Si parler de caca à sa moitié est parfois un sujet gênant, les couples qui se sentent à l'aise avec ce sujet de conversation n'en ressortent que plus complices et plus épanouis !

Parler de caca et jeter la honte dans la cuvette

Vous souhaitez que votre moitié continue à vous considérer comme la femme parfaite ? Celle qui est naturellement belle, qui a toujours bonne haleine et qui pète des paillettes ? Nous le savons, vous redoublez d'audace et de créativité quand il s'agit d'aller à la selle. Vous attendez qu'il s'endorme, prétextez une très longue douche pour vous soulager, dépensez des fortunes pour des parfums d'ambiance efficaces. Vous allez être déçue, votre cher et tendre sait parfaitement quand vous vous lâchez sur le trône. Aussi, pourquoi ne pas en parler ?

Bien sûr, épargnez-lui les photos, la description exacte de la consistance de votre crotte. Mais il faut parler de la grosse commission pour la décomplexer. Vous serez à l'avenir plus détendue et vous pourrez enfin rire de ce moment. Puis, si vous vivez ensemble et que vous devez partager les toilettes, vous ne pourrez pas faire semblant très longtemps. Et il est impératif d'être à l'aise.

Les 3 étapes pour un caca assumé devant sa moitié

1 - Ne plus faire semblant

L'heure est venue de ne plus avoir honte ! Donc maintenant, au lieu de serrer les fesses, criez haut et fort à votre moitié que vous devez aller aux toilettes. Puis, s'il ose lever les sourcils pour manifester son désarroi, rappelez-lui qu'un transit régulier est un transit en bonne santé. Donc dès demain, lorsque l'envie vous prendra, relevez le menton, dites "chéri, je m'absente quelques instants car je dois me retirer dans les lieux d'aisances" et partez, sans avoir honte.

2 - Le prévenir en cas d'odeur étrange

Si votre cher et tendre a (comme par hasard) l'envie de se rendre aux toilettes juste après vous, prévenez-le ! Mais dites la vérité et arrêtez le "il y a une forte odeur en provenance des canalisations". Il sait que vous mentez, que vous avez honte. C'est naturel ! Alors dites-lui "il vaut mieux que je te prévienne qu'il y a peut-être une légère odeur. Et si tu attendais 5 minutes ?"

3 - Et rire

Lendemain de fête, caca qui... Il le sait, il vit la même chose que vous dans ces cas-là. Alors pourquoi faire semblant ? Parler de caca, c'est faire tomber les barrières, c'est prouver à votre moitié que vous vous sentez bien et que vous n'avez rien à cacher.

Et n'oubliez pas : à caca fréquent, microbiote vaillant !

https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/22/don-de-selles-remunere/

Depuis quelques temps vous adoptez une alimentation plus variée, plus équilibrée, vous écoutez vos sensations alimentaires... Bref vous avez l’impression d’avoir fourni beaucoup d’efforts et maintenant vous voulez constater le fruit de votre travail ! Sauf que... la balance est votre pire ennemie et vous angoissez rien qu’à l’idée de poser le moindre doigt de pied dessus. Nous vous livrons nos astuces pour constater une perte de poids sans passer par la balance !

La balance, l'unique solution pour constater sa perte de poids ? NON

1- La technique du vêtement étalon

Un jean trop serré, une jupe qui boudine un peu, un tee-shirt qui marque un peu trop les petits bourrelets ? Ne les jetez pas, ils seront l’alternative à votre balance ! Essayez-les régulièrement pour voir comment vous vous sentez dedans. Est-ce que vous êtes plus à l’aise ? Si oui, c’est gagné, vous avez perdu du poids, vous vous affinez !

2- Prendre vos mensurations

Prendre ses mensurations, une fois par semaine, peut être un bon moyen de suivre ses progrès. Par contre, il faut toujours les prendre aux mêmes endroits ! Vous pouvez prendre votre tour de poitrine, votre tour de taille, votre tour de hanche, votre tour de cuisse, votre tour de mollet.

3- Ses sensations

Vous vous sentez plus légère, vous êtes moins essoufflée, les gestes du quotidien sont plus faciles à réaliser... Cela peut paraître bête mais ce sont autant de signes que votre poids a diminué !

Alerte à l'injustice :

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/09/14/hommes-femmes-pas-egaux-perte-de-poids/

4- Demandez l’avis de vos proches

Vos proches vous voient souvent, vous connaissent. Si ces personnes de confiance, vous disent que vous vous êtes amincie, sans que vous l’ayez demandé, alors vous pouvez être fière de vous : vous avez perdu du poids !

5- Les photos avant/après

Vous avez du mal à croire l’avis des autres, le vêtement étalon ne vous suffit pas, les mensurations non plus... Optez pour les photos avant/après comme dans les pubs. C’est aussi un bon moyen pour se rendre compte des progrès lors d’un régime !

Et si jamais vous montez tout de même sur la balance, que vous vous sentez mieux dans votre corps, que vos proches vous disent que vous avez perdu du poids... Bref, si tous les indicateurs sont au vert mais que la balance indique une prise de poids, ne vous en faites pas, il y a plusieurs explications possibles :

Vous avez un peu plus d’eau dans votre corps :

Notre corps est composé à 60% d’eau ! En fonction de ce que vous avez bu et de ce que vous avez mangé, la balance pourra indiquer un gain comme une perte de poids. Donc pas de panique si vous voyez une remontée de poids : cela peut correspondre à l’eau que vous n’avez pas encore éliminée. Pour éviter cela, pesez vous de préférence le matin, toujours à la même heure, dans les mêmes conditions.

Vous avez pris du muscle :

En pratiquant une activité physique, il est possible que vous augmentiez votre masse maigre au profit de votre masse grasse. Or le muscle pèse plus lourd que la graisse. Donc vous perdez de la matière grasse, vous vous affinez mais cela ne sera pas visible sur la balance. Pas de stress ! Optez pour l’astuce des mensurations ou du vêtement étalon pour vous rassurer.

Vous êtes peut-être dans la mauvaise période de votre cycle menstruel.

Et sinon, dormez plus, c'est bon pour votre poids :

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/16/une-bonne-nuit-dans-les-bras-de-morphee-cest-bon-pour-votre-poids/

Les probiotiques ont la cote, on ne parle plus d’eux. Alors que l’hiver et les infections bactériennes sont à notre porte, nombreux sont ceux qui n’hésitent pas à faire usage des probiotiques pendant ou bien après la prise d’antibiotiques. Probiotiques et antibiotiques : pour le meilleur ou pour le pire ?

Les antibiotiques et les toilettes : c’est la panique

Il est fréquent qu’une diarrhée apparaisse en cas de prise d’antibiotiques. Car si les antibiotiques ont pour mission de venir à bout des bactéries nocives, ils endommagent également notre microbiote intestinal, perturbant dès lors notre transit.

Ainsi, nombreux sont ceux à faire une cure de probiotiques pour que la diarrhée ne soit plus qu’un mauvais souvenir. Les bactéries vivantes au service du transit, mais par quel mécanisme ? Les probiotiques sont ingérées afin de venir en renfort des bactéries bénéfiques qui se trouvent affaiblies par la prise d’antibiotiques. L’apport de probiotiques permettrait ainsi de retrouver cette symbiose de bonnes et mauvaises bactéries enfin, c’est ce qu’on pensait. Si dans certains cas la prise de probiotiques limite les diarrhées, les études tendent à souligner que c’est peu courant, 1 cas sur 13 pour être plus précis.

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/11/diarrhee/

Probiotiques et antibiotiques : le mauvais cocktail ?

Une étude menée par une équipe de chercheurs israéliens révèle que les probiotiques retarderaient la restauration du microbiote. Afin de parvenir à cette conclusion, l’équipe a administré des antibiotiques à un groupe de participants. Puis ces derniers ont été divisés en deux groupes : le premier a reçu un probiotique avec 11 souches bactériennes, l’autre a reçu un placebo.

L’altération du microbiote liée aux antibiotiques a permis aux probiotiques ingérées de coloniser l’intestin dans le premier groupe. Néanmoins, la colonisation bactérienne a remis en cause le rééquilibrage de leur microbiote. Ce dernier restait en déséquilibre tout le temps de l’étude, soit six mois. A contrario, le microbiote des sujets ayant reçu un placebo au bout de… trois semaines !

Les Professeurs Rogers et Papanicolas soulignent bien dans The Conversation l’incompréhension qui persiste quant aux bactéries intestinales : « cette recherche met en lumière une vérité quelque peu inattendue : nous ne savons toujours pas quelles sortes de bactéries nous sont réellement bénéfiques, ou même en quoi consiste un microbiote en bonne santé. Il semble en tout cas peu probable que des souches bactériennes particulières soit, individuellement utiles. C’est plutôt la collaboration de milliers de différentes sortes de microbes, au sein de communautés diversifiées, qui procure des bénéfices à leur hôte en matière de santé ».

Et puis, si une supplémentation bactérienne grâce aux probiotiques peut fonctionner chez un hôte, elle peut être parfaitement inefficace chez un autre. Notre microbiote est bien trop complexe pour être considéré comme un.

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/10/30/les-probiotiques-pas-efficaces-chez-tout-le-monde/

La greffe fécale plutôt que les probiotiques ?

Ladite étude a en outre observé le rééquilibrage du microbiote grâce à la greffe fécale autologue. En amont de la prise d’antibiotiques, les selles d’un groupe de participants ont été prélevées puis congelées. Au terme de la prise d’antibiotiques, les selles ont retrouvé l’intestin de leur propriétaire et le microbiote de ce groupe a retrouvé son état de symbiose trois semaines après la fin du traitement.

Pas moins de temps qu’avec le placebo donc… Force est ainsi de constater que ni les probiotiques, ni la greffe fécale n’ont fait leurs preuves dans la restauration du microbiote après une prise d’antibiotiques.

En attendant que les mystères du microbiote soient percés, nous devrions peut-être nous en tenir à des méthodes plus terre à terre : les fibres. Aussi, si cet hiver vous devez prendre des antibiotiques, faites le plein de fruits, de légumes et de céréales. Votre microbiote vous dira merci !

https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/01/12/le-microbiote-fecal-illustre/

sources

- Taur et al., « Reconstitution of the gut microbiota of antibiotic-treated patients by autologous fecal microbiota transplant. », Sci Transl Med., septembre 2018, 26, 10 (460), - Hempel et al., « Probiotics for the Prevention and Treatment of Antibiotic-Associated DiarrheaA Systematic Review and Meta-analysis », JAMA, 2012, 307 (18), 1959-1969, - The Conversation.