
Les Franjynes, c'est la véritable alternative à la perruque en cas de perte de cheveux. Une frange, un turban et un sourire : c'est ainsi que la journée peut commencer grâce aux Franjynes. Julie, la créatrice de la marque, est la preuve que la maladie peut donner naissance à de formidables projets. Décryptage.
Le vécu au service des Franjynes
À seulement 27 ans, Julie apprend qu'elle est atteinte d'un cancer du sein de grade III. Sa perte de cheveux (ou alopécie) étant inéluctable, elle doit acheter une perruque. Néanmoins, elle ne réussit pas à la porter car elle a « l'impression chaque matin d'enfiler un bonnet ». Une sensation usuelle à toutes les femmes lui manque : se coiffer. Aussi commence-t-elle à nouer des turbans accompagnés d'une fausse frange. Son imagination et sa créativité lui permettent ainsi d'imaginer 7 nouages différents, le nouage lui permettant de retrouver cette sensation qui lui manque tant. Et ce n'est pas qu'un banal accessoire de mode : le nouage quotidien a clairement une vertu thérapeutique.Cette idée lumineuse, Julie a décidé de la partager grâce à son atelier « la tête dans les nouages » (oui , elle a aussi partagé son amour des calembours) en partenariat avec La ligue contre le cancer des Alpes Maritimes et la marque American Vintage.
Samantha non plus ne supporte pas les perruques... Revivez l'un des moments les plus émouvants de Sex and the City :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/vivre-avec-sa-pathologie/2017/10/18/sex-the-city-cancer-du-sein-et-perruques/
Faire confiance aux Franjynes pour retrouver le sourire
Julie a un souhait : prouver que les traitements ne sont pas incompatibles avec la féminité et la beauté. Car ces dernières sont avant tout liées à un état d'esprit et non à une pseudo objectivité basée sur un critère physique, Julie a voulu redonner le sourire à ces femmes ne parvenant plus à se regarder dans le miroir.Aujourd'hui les Franjynes commercialisent 18 franges brevetées et évolutives à la repousse des cheveux. Vous pouvez même choisir la couleur et la forme. Elles sont à accompagner de l'un des 10 turbans que vous pouvez commander directement sur leur site. Il existe également une gamme consacrée aux enfants, les FRANJYNETTES.
Une autre raison qui fait des Franjynes un véritable coup de coeur : 5% du prix par article vendu est reversé à la recherche contre le cancer.
On ne peut donc souhaiter qu'une chose : longue vie à Julie et aux FRANJYNES, car c'est franj'ment (dédicace spéciale à Julie et ses jeux de mots) une réalisation qui a le mérite d'insuffler un peu d'espoir dans un quotidien assombri par la maladie.
Un compagnon presque aussi sympathique que Julie et les Franjynes :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2017/10/23/vik-sein-le-compagnon-virtuel-pour-accompagner-les-malades-du-cancer-du-sein/
De nos jours, la santé n’est plus (uniquement) le contraire de la maladie. Elle résulte d’un processus qui prend en compte notre personnalité, nos habitudes de vie, nos pratiques au quotidien... Pour ne pas vivre longtemps mais en mauvaise santé, à nous de réagir ! Prenons le pouvoir sur notre santé !
Prenons le pouvoir sur notre santé...
Pour toutes celles et ceux qui souhaitent découvrir un regard différent sur notre système de santé et sur sa santé, le dernier livre du Dr Didier Chos. Prenons le pouvoir sur notre santé vers une médecine sur mesure est pour vous.Dans la première partie, il explique le décodage du génome, l’épigénétique et le microbiote. Ça pourrait être rébarbatif et ennuyeux ; ça ne l'est pas !
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2017/12/07/la-prise-de-pouvoir-des-patients/
Ensuite, il revient sur la leçon inaugurale du Professeur Elias Zerhouni au Collège de France et met son analyse en perspective.
En effet, ce médecin de renommée internationale est considéré comme l'un des acteurs les plus influents de la recherche médicale aux États-Unis. Il a occupé la Chaire d'Innovation technologique Liliane Bettencourt (2010-2011) au Collège de France avant d'être nommé Président Monde de la recherche et du développement chez Sanofi jusqu'en 2018.
Dans ce discours, il livre son point de vue et sa vision sur le système de santé. Celui-ci est en crise, et, « pour lutter contre les maladies chroniques et être en mesure de proposer, un jour, une promesse plus réjouissante que celle de vivre longtemps mais en mauvaise santé », la médecine va devoir passer d’un système sickcare à un système healthcare.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/05/16/immersion-universite-patients/
Didier Chos s'appuie sur cette vision et conclut qu'effectivement, la médecine devra passer d’un système curatif à un système préventif et systémique. Il va donc proposer au lecteur de passer aux travaux pratiques.
Quel est notre profil de santé ?
De fait, dans la deuxième partie de ce livre intitulée Découvrez votre profil de santé personnalisé, l'auteur nous met au défi. « Prendre sa santé en mains, c’est se connaître » écrit-il tout en nous proposant des séries de test.Pour toutes celles et ceux qui adorent les tests, vous serez servis ! « Ces tests vous permettront de vous faire une première idée de vos vulnérabilités et de mettre des mots sur certains troubles que vous pouvez ressentir au quotidien. » À l’aide de questionnaires, vous découvrirez quel est votre profil : digestif, stress, protect… Ainsi, une personne dont le questionnaire médical de santé révèle un «profil digestif », a toutes les chances de présenter des troubles digestifs. Le « profil protect » correspond à la protection cellulaire. Un tel autre profil prédispose aux douleurs ostéo-articulaires, infections, allergies, arthrose…
Tous les résultats de ces profils sont détaillés et abondamment commentés. Ils sont également suivis de conseils nutritionnels faciles à comprendre et à mémoriser. On comprend, alors, la dernière partie du titre « vers une médecine sur mesure ».
...vers une médecine sur mesure : action !
Maintenant, vous connaissez votre profil, c’est-à-dire vos points forts et vos points faibles, sur lesquels vous devrez agir. Votre profil vous oriente vers la meilleure démarche à suivre. Maintenant, c’est à vous de jouer !Et pour passer à l’action, la troisième partie du livre va vous motiver. Parce que changer ses habitudes durablement, c’est toujours compliqué... Ainsi, l'auteur invite le lecteur « pas à pas dans la compréhension du changement, de ses ressorts profonds, de ses freins, afin que vous ayez toutes les cartes en mains pour mettre en route un changement réellement profond et durable. »
Vous l'avez compris, ce livre nous fait part d’une vision novatrice de la santé. Au-delà, l'auteur veut nous aider à appréhender un nouveau point de vue sur la médecine. Cette médecine, qui doit nous aider dans la vie de tous les jours à prendre le pouvoir sur notre santé, est-elle en route ? Est-elle souhaitable ?
Dr Didier Chos. Prenons le pouvoir sur notre santé vers une médecine sur mesure. Éditions Solar. 293 pages, 19,50 euros. Avril 2018.
En avril dernier, vous étiez 82 % à répondre à un petit sondage que la prise en charge de votre douleur par les professionnels de santé était insuffisante. Nous avions résumé la situation dans un article intitulé « La douleur, une fatalité ». Hasard bienvenu, l'ouvrage La douleur n’est pas une fatalité ! Comprendre et apprivoiser la douleur, sorti en juin 2018 répond à nos attentes.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/26/douleur-fatalite/
Préfacé par le Pr André Grimaldi, l'ouvrage est très complet, que nous soyons douloureux ou non, sur un syndrome qui, lorsqu’il est permanent affecte la vie quotidienne et peut engendrer isolement, dépression... Pour mieux vaincre son ennemi, il faut le connaître. Présentations.
Comprendre et apprivoiser la douleur.
Tout d’abord, rappelons les fondamentaux. « Universellement partagée et totalement singulière […] aucune douleur ne ressemble à une autre et pour un même individu, d’un moment à l’autre. » De plus, le douloureux n’est pas forcément un malade : « Il y a des douleurs sans maladie et, à l’inverse, des maladies sans douleur. » Enfin la douleur c’est aussi un grand nombre de personnes touchées.Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), « 1,65 milliards de personnes soit 22 % de la population mondiale tous âges confondus [...] est concerné. En France, un adulte sur cinq souffre d’une douleur chronique, soit plus de douze millions de personnes. »
À quand une reconnaissance de la douleur ?
Depuis une trentaine d’années, les mentalités sur la douleur ont changé. Ce mouvement évolue très lentement et les politiques ne font pas preuve d'audace en la matière. Au contraire !En effet, il y a vingt ans, la France était pionnière dans la prise en charge de la douleur. Aujourd'hui, « les médecins expriment leur inquiétude sur l’avenir de cette filière.» Ils déplorent l'absence d’un quatrième plan de lutte contre la douleur, l'insuffisance de la formation initiale… Si actuellement, on reconnaît la douleur (centres et consultations anti-douleur), on cherche aussi à l’évaluer (échelles d’évaluation de la douleur) voire même à la prévenir (en évitant les douleurs induites par les soins).
De plus, les douloureux demandent à être reconnus. Les médecins parlent de syndrome mais les patients souhaiteraient que l’on parle de maladie. « Personne ne comprend ce que signifie "avoir un syndrome", alors que déclarer "avoir une maladie" permet que celle-ci soit reconnue par son entourage familial et professionnel. »
Des douleurs
La douleur ne survient jamais seule. Il faut un élément déclencheur : une blessure par exemple. En règle générale, la douleur disparaît « lorsque la blessure initiale est cicatrisée ».Il existe trois types de douleur :
– aiguë, lorsqu’elle est liée à une « atteinte tissulaire brutale : traumatisme, lésion inflammatoire, distension d’un viscère… » ; – procédurale, lorsqu’elle est « induite par les soins : ponction, pansement, prise de sang, mobilisation du patient… » et enfin – chronique, lorsque c’est cette douleur qui va affecter le plus la vie de celui qui la subit.La Haute autorité de santé la définit comme « un syndrome multidimensionnel » exprimé par la personne qui en est atteinte.
– Cette douleur est chronique, quelle que soit sa topographie et son intensité, lorsque la douleur présente plusieurs caractéristiques. – Elle est persistance ou récurrence, d'une part, lorqu'elle dure plus de 3 mois après un soin correct de la cause. Et, d'autre part, quand il y a une détérioration significative et progressive des capacités fonctionnelles et relationnelles du patient dans ses activités de la vie quotidienne (école ou travail, domicile) ».
Pas de traitements ?
Parmi les personnes atteintes de douleur chronique, seules 30 % sont soulagées par un traitement. Et lorsqu’on parle de traitement, les médicaments contre la douleur sont souvent « tous anciens, peu diversifiés, ont une efficacité limitée et sont parfois mal tolérés ».https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2018/09/20/des-lunettes-a-realite-virtuelle-contre-la-douleur/
La médecine semble dépassée par ce syndrome. « Il faut reconnaître une certaine impuissance de la médecine face à cette pathologie (…) » En effet, face à la douleur, la médecine peut au mieux « l’atténuer, la soulager, mais n’est pas encore parvenue à la vaincre ».
L'exemple de la fibromyalgie
Caractérisée par des douleurs intenses dans tout le corps, la fibromyalgie accuse des douleurs des muscles telles des courbatures intenses, une grande fatigue surtout le matin... Cette pathologie aura eu l’avantage (c'est bien le seul) de faire avancer les choses dans le traitement de la douleur. Outre un outil pratique de dépistage de cette maladie, on propose actuellement aux malades, un nouveau traitement qui pourrait faire naître beaucoup d’espoirs : la stimulation magnétique transcrânienne. « Il s’agit d’une technique non invasive de stimulation du cortex cérébral moteur développé dans quelques centres hospitaliers. Cette méthode active des systèmes impliqués dans la modulation de la douleur et qui sont altérés dans certaines douleurs chroniques. » Ce traitement a fait l’objet d’une étude qui a montré qu’une stimulation par jour (séance de 20 minutes) pendant deux périodes de cinq jours réduit la douleur chez 30 à 40% des patients, avec un effet positif sur la qualité de vie en général.https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/12/01/une-bacterie-qui-attenue-les-douleurs-du-syndrome-de-lintestin-irritable-une-revolution/
Alors, grâce aux progrès, aux malades et aux médecins, on pourra affirmer vraiment que « La douleur n’est pas une fatalité ! »
Pédagogie de la douleur
Ce livre devrait être mis entre toutes les mains de ceux qui souffrent ou de ceux qui ont un proche souffrant. Il est très didactique, son style est clair et a le mérite de vulgariser des concepts médicaux. Savoir, comprendre et, ainsi, être capable de faire preuve d’une réelle empathie. Ce livre ne tombe jamais dans le travers du pathos. Les expériences de patients sont imaginaires mais inspirées de faits réels.
Dirigé par un expert scientifique et écrit par un journaliste et un professionnel du sujet, ce livre fait partie d’une collection qui s’adresse à un large public non spécialiste mais curieux de comprendre l’actualité de sujet d’actualité comme l’alimentation, la santé, l’environnement... Vous trouverez à la fin de cet ouvrage tous les ouvrages utiles ainsi que des adresses de sites internet d’associations mais aussi par spécialité, pour aller plus loin dans le sujet. Une collection pédagogique à mettre entre toutes les mains.
Sources
- Toutes les citations suivies par ce signe sont tirées du livre : La douleur n’est pas une fatalité ! Comprendre et apprivoiser la douleur. Odile Robert et avec le Pr Bernard Calvino. Préfacé par le Pr André Grimaldi. Editions Quae 2018. 182 pages. 19 euros - La Société Française d'Études et de Traitement de la DouleurOn sait aujourd'hui combien le microbiote influence notre état de santé et notre bien-être au quotidien. C'est pourquoi le Dc Didier Chos et la diététicienne-mutritionniste Solveig Darrigo-Dartinet ont unis leur compétences pour proposer un ouvrage vraiment intéressant, pratique et novateur : apprendre à se connaître pour se concocter de (délicieuses) recettes adaptées à son microbiote, gage d'une bonne santé physique et morale.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/
Mieux se connaître pour mieux s'alimenter
Les bactéries intestinales jouent un rôle primordial dans le processus de digestion. Grâce à un questionnaire sur l'état de votre confort digestif et de votre vulnérabilité au stress, vous définirez votre profil personnel. Ensuite, vous pourrez choisir parmi les 100 recettes du livre celles qui correspondent à votre "profil digestif ", à vos goûts et au contenu de votre réfrigérateur.Des recettes de boissons pour accompagner celles du présent ouvrage :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/28/estomac-fragile-et-besoin-denergie-goutez-les-bienfaits-des-boissons-vegetales/
L'enjeu de ce livre : se prémunir contre de nombreuses pathologies telles que les maladies cardiovasculaires, l'ostéoporose, l'hypercholestérolémie ou atténuer les symptômes d'un SII ou d'une MICI.
Le pari de l'ouvrage : apprendre à chouchouter son microbiote pour retrouver son équilibre sans rien sacrifier au plaisir de manger.
Deux recettes adaptées à son microbiote !
– Cette première recette sélectionnée va ensoleiller votre déjeuner. Elle est recommandée pour celles et ceux qui ont un profil "Confort Digestif". Si vous avez un profil "Inconfort Digestif", remplacez le concombre par 2 petites courgettes crues et râpées. Recette pour 4 personnes.Carpaccio de fraises, concombre et mozzarella au basilic
300 g de fraises 300 g de concombre 200 g de Mozarella di buffala 1 c à s de vinaigre balsamique 2 c à s d'huile d'olive quelques feuilles de basilic Sel et poivre du moulinLavez rapidement les fraises (sauf si elles sont bio), déposez-les sur un trochon propre. Équeutez-les et détaillez-les en lamelles. Dans le bol du mixeur, mettez les parties bombées et ajoutez le vinaigre, l'huile et les feuilles de basilic.
Lavez et essuyez le concombre. À l'aide d'une mandoline ou d'un économe, coupez-le en rondelles très fines. Égouttez la mozzarella et détaillez-la également en fine tranches.
Sur 4 assiettes, disposez les rondelles de concombre et les lamelles de fraises. Ajoutez les tranches de mozzarella. Versez la sauce. Salez et poivrez.
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– Cette seconde recette s'adapte à tous les profils : "Confort Digestif", "Inconfort Digestif", "Stress down" et "Stress Speed". Elle est originale, pas chère et rapide. Toujours pour 4 personnes.Wok de lapin, miel et vinaigre balsamique
8 gigolettes de lapin (pattes) 1 c à s de miel 2 c à s de vinaigre balsamique 1 c à s de ketchup (maison ou de qualité) 3 belles carottes râpées 1 c à s de gingembre frais râpé 2 c à s de coriandre fraiche 1 c à s d'huile d'oliveDans un bol, mélangez le miel, le vinaigre et le ketchup
Dans un wok ou à défaut une sauteuse, faites chauffer l'huile et disposez les pattes de lapin. À l'aide de 2 grandes baguettes ou de spatules, remuez les gigolettes puis ajoutez les carottes et le gingembre.
Ajoutez alors la sauce au miel, mélangez et comptez encore 6 à 8 minutes de cuisson. Mélangez régulièrement.
Ciselez la coriandre. Servez le lapin et saupoudrez de coriandre.
À chacun ses recettes pour un microbiote en forme
Retrouvez toutes les autres recettes dans le livre et régalez-vous. C'est bon pour votre santé ! En plus, la plupart des recettes sont assortis de conseils autant diététiques que culinaires. C'est vraiment un must-have dans votre bibliothèque de livres de cuisine.
À chacun ses recettes pour un microbiote en forme, Solveig Darrigo-Dartinet, Didier Chos, Éditions Solar, 192 pages, février 2018, 19,90 euros.
Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.Page 87 sur 214