
Qui va gagner la battle : pain blanc contre pain complet ? En effet, le Haut Conseil de la santé publique améliore ses recommandations. Le seul slogan publicitaire Pour votre santé, évitez de manger gras, sucré et salé est désormais insuffisant. Des repères spécifiques pour les céréales complètes vont dorénavant être proposés. Très bien ! Mais que contiennent les céréales complètes que les raffinées n'auraient pas ?
Pain blanc contre pain complet ! La teneur en fibres, vitamines et sels minéraux ?
Le pain blanc est fait à partir de farine blanche – farine dont le blé est dépourvu de germe et de son – dite raffinée. En revanche, les pains complets sont confectionnés avec des farines de blé dites complètes – toujours pourvues de germe et/ou de son.Et c’est là un point important : le pain blanc est plus pauvre en fibres que le pain complet. Par ailleurs, le raffinage des farines élimine une partie des sels minéraux. C’est le cas notamment du magnésium.
Pain blanc contre pain complet
Cette observation est valable pour d’autres minéraux : calcium, manganèse, potassium, fer. Même constat pour les vitamines du groupe B : le pain aux céréales complètes en contient beaucoup plus que le pain blanc. Un point pour le pain complet !
Et lequel possède l' indice glycémique le plus bas ?
L’indice glycémique (IG) permet une comparaison des portions d'aliments qui renferment le même poids de glucide en fonction de leur capacité à élever le taux de sucre dans le sang (glycémie).Plus il sera bas, mieux ce sera pour votre organisme. Et là, surprise : le pain blanc et le pain complet ont des indices glycémiques similaires et assez élevés (IG compris entre 65 et 70 pour les deux). Pourquoi si peu différence alors que la pain complet est plus riche en fibres ?
https://le-quotidien-du-patient.fr/type-fiche/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/
Il faut alors explorer les types de fibres. Il en existe 2 types : fibres solubles et insolubles. Le pain complet contient plutôt des fibres insolubles qui ne ralentissent pas l’absorption de l’amidon, ce qui n’induit pas d’impact sur l’indice glycémique. Un mythe s’effondre !!! Le pain complet a, aussi, un index glycémique élevé ! Égalité.
Pour autant, il reste à privilégier car sa consommation est associée à un risque plus faible de constipation, de troubles digestifs et de certains types de cancers. Le pain complet reprend l'avantage.
Les clés pour choisir un pain de bonne qualité
Alors difficile de choisir son pain ! Même si le pain complet est à privilégier, il existe au moins deux critères supplémentaires à prendre en compte :1- le type de céréales
Si vous ne pouvez pas vous passer du goût du pain fait à base de farine de blé, diversifiez le type de céréales. Il existe des pains à base de farine de blé mélangée à des céréales comme l’orge, l’avoine et le seigle. Ces céréales contiennent plus de fibres solubles qui permettent de diminuer l’indice glycémique. Privilégiez également le pain avec des graines telles les graines de lin. Cela permet également de diminuer l’IG du pain.2- la méthode de panification
Quel que soit le procédé, le pain subit une fermentation, soit avec de la levure de boulanger déshydratée, soit avec du levain.En savoir plus sur la fabrication du pain, les différentes farines et leur numéro :
https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/pain/
La fermentation au levain génère des acides organiques conférant au pain une légère acidité. De plus, celle-ci ralentit la vidange gastrique, qui diminue l’IG. Et le levain n’a pas que cet avantage : il favorise l’absorption des minéraux (magnésium, fer, zinc, etc…). Et son goût assez fort permet de limiter l’utilisation du sel !
Conclusion : le pain complet gagne ! Mais choisissez-le au levain et ponctuellement, remplacez-le par un pain aux céréales.
Sources
Haut Conseil de la santé publique Ciqual Indice glycémique Slavin J, « Why whole grains are protective: biological mechanisms. » Proc Nutr Soc., 2003, 62(1), p. 129-134.Notre microbiote intestinal est définitivement plein de ressources. Une équipe de recherche de l’Université de Berkeley (Californie) vient annoncer une découverte surprenante : certaines bactéries de notre microbiote intestinal sont capables de fabriquer… de l’électricité. Explications.
Notre microbiote intestinal, fournisseur d'électricité !
Notre microbiote intestinal ne cesse pas de nous surprendre. Deuxième cerveau, responsable du bon fonctionnement de notre organisme... , les équipes de recherche, en France comme à l'étranger, lui attribuent régulièrement de nouvelles fonctions.https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/
C'est une équipe de recherche de l’Université de Berkeley qui vient de faire cette découverte pour le moins surprenante. Certaines bactéries de l'intestin, déjà surnommées "électrogènes", génèrent un courant électrique !
En effet, ces bactéries, déjà identifiées et dénommées Listeria monocytogènes, sont à l’origine de maladies alimentaires comme la listériose. Des produits laitiers non pasteurisés ou de la viande crue peuvent être à l'origine de cette maladie.
Donc, ces dites bactéries, lorsqu'elles transfèrent des électrons à travers leur paroi cellulaire et à l’extérieur même de la cellule, utilisent un processus biochimique appelé transfert d’électron extracellulaire. Lors de ce tranfert d'électrons, ces bactéries fabriquent de petits courants électriques. Ce sont comme de "minuscules orages à l’intérieur de votre ventre."
"Une pile microbienne avec les bactéries électrogènes : les électrodes (CE, WE) sont placées dans des bocaux remplis de bactéries, produisant jusqu'à la moitié d'un millivolt d'électricité. (Photo d'Ajo-Franklin.)
Des bactéries pour recharger nos batteries ?
Ce phénomène pourrait permettre la fabrication de piles « vivantes » même si ces « bactéro-piles » fonctionnent très bien en laboratoire mais s'adaptent beaucoup moins à l’industrie. À suivre donc...Surtout, cette découverte permet, tout d'abord, de révéler une nouvelle population bactérienne. Et, ensuite, elle aidera à mettre en lumière de nombreuses informations sur le fonctionnement de ces micro-organismes.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/09/21/microbiote-intestinal-un-ecosysteme-fragile/
Cette découverte devrait nous éclairer sur la façon dont ces bactéries nous infectent ou, au contraire, contribuent au maintien d'un microbiote en bonne santé. Prometteur !
Sources
L'étude "Gut bacteria’s shocking secret : They produce electricity" parue dans Nature.
Qu’est-ce qui est susceptible de le perturber ? Comment savoir si notre microbiote est en forme ou pas ?
Notre microbiote intestinal : un écosystème fragile
Notre microbiote intestinal a beau être présent depuis notre naissance, être bien implanté et prendre sa part dans le bon fonctionnement de notre organisme, il n’en reste pas moins un écosystème fragile.La moindre petite perturbation et l’équilibre est rompu : certaines familles bactériennes perdent du terrain, d’autres s’installent, certaines diminuent leur activité, d’autres vont libérer des toxines…
Quels sont les facteurs qui perturbent notre microbiote ?
La liste des éléments susceptibles de perturber notre microbiote est diverse et variée. On y retrouve ainsi : - L’alimentation déséquilibrée (excès de sucres, insuffisance des fibres alimentaires, ...) - Le stress - Les infections qu’elles soient dues à des bactéries pathogènes, des virus … - La consommation d’alcool - La pratique intensive du sport, qui génère un « stress » pour l’organisme - Les toxines, les polluants, les additifs alimentaires - La prise de médicaments, et notamment d’antibiotiqueshttps://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/16/certains-medicaments-en-cause-dans-alteration-du-microbiote/
- Les modifications hormonales...
En regardant bien, on se rend compte que les facteurs incriminés sont déjà connus pour avoir des répercussions sur notre santé. Mais désormais, les mécanismes se clarifient : soit ces facteurs agissent directement sur l’organisme, en perturbant certaines fonctions de base, soit ils provoquent un déséquilibre au niveau de notre microbiote qui ne peut alors plus assurer ses fonctions habituelles.
Pour en savoir plus :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/
Comment notre microbiote nous le fait savoir ?
Quand notre microbiote est déstabilisé, plusieurs fonctions sont perturbées au niveau intestinal mais aussi à d’autres degrés. Plusieurs signes peuvent alors nous alerter : - Une modification du transit intestinal, qu’il s’agisse de l’apparition d’une diarrhée ou d’une constipation - La présence de symptômes digestifs excessifs (ballonnements, flatulences…), qui peuvent s’expliquer par une fermentation accrue au niveau de l’intestinhttps://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/24/gaz-ballonnements-stop/
- Une prise de poids, car en communiquant avec les cellules de notre tube digestif et de notre cerveau, nos bactéries intestinales peuvent influer sur notre prise alimentaire et l’utilisation des nutriments
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/07/30/microbiote-intestinal-et-surpoids/
- Des infections à répétition, traduisant un dérèglement de la communication entre notre microbiote et notre système immunitaire - Une fatigue persistante, liée à une malabsorption des micronutriments - Un état général de stress, une dépression…
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/04/05/vous-etes-en-situation-de-stress-votre-microbiote-intestinal-en-a-conscience/
Vous l’avez compris notre microbiote est sensible et son équilibre (et notre santé) est directement lié à notre comportement. Alors chouchoutez-le, il vous le rendra bien !
Sources
Oestrogènes et microbiome ne font pas bon ménage Microbiote et diarrhée Microbiote et dépression Le microbiote Microbiote, la révolution intestinale Le fonctionnnement du microbioteSans gluten, sans lactose, sans sucre, sans levure ou bien sans œuf : les personnes intolérantes sont très nombreuses et les contraintes multiples. Mais comment cuisiner en toute sécurité face à une ou plusieurs de ces intolérances ? Ouvrir La table des intolérants de Virginie Martin et du Dr Grégoire Cozon bien sûr !
Allergies et intolérances alimentaires : quelles différences ?
L'allergie alimentaire illustre une réaction inadaptée du système immunitaire face à certains allergènes. Une réaction particulière que l'on nomme couramment hypersensibilité immédiate. Elle concerne des anticorps particuliers, comme les immunoglobulines E ou IgE, et les réactions allergiques sont variées et surtout immédiates. Elles peuvent être à l'origine de légers symptômes comme de l'urticaire ou un asthme de faible sévérité mais aussi de réactions bien plus dangereuses comme un choc anaphylactique ou un œdème de Quincke.Quant à l'intolérance alimentaire, il s'agit d'une incapacité de l'organisme à digérer les composants spécifiques de certains aliments. Contrairement à l'allergie, elle se manifeste de manière plus tardive, de quelques heures à quelques jours après l'ingestion d'aliments incriminés. Les troubles les plus fréquents sont d'ordre digestif : ballonnements, constipation, diarrhée...
Pour aller plus loin :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/05/31/allergie-ou-intolerance-alimentaire/
Quelles intolérances ?
Les intolérances les plus répandues - ou du moins les plus médiatisées - sont sans conteste l'intolérance au lactose et au gluten (ou maladie cœliaque).L'intolérance au lactose
Il ne s'agit pas d'une maladie immunologique contrairement à l'allergie aux protéines du lait. En effet, cette intolérance est la conséquence directe d'une baisse de la production de lactase, l'enzyme en charge de dégrader le lactose. Chez les adultes l’intolérance au lactose est relativement courante, entre 30 et 50 % de la population française. Les signaux d'alarme se remarquent dès lors que la consommation de lactose est supérieure à nos capacités de production de lactase. Les symptômes ? Ballonnements abdominaux, crampes, diarrhées, flatulences…La maladie cœliaque
La maladie cœliaque est une maladie auto-immune apparaissant majoritairement chez des personnes avec une prédisposition génétique. Lorsque des produits contenant du gluten sont consommés, de multiples symptômes apparaissent.Gérer le quotidien sans gluten est source de tracas ? WeCook a la solution :
https://www.youtube.com/watch?v=PU7JepqD2HY
La cuisine pour les intolérants
Nous avons testé pour vous 2 recettes issues du livre La table des intolérants. Et, on ne vous le cache pas, la rédaction de LQDP s'est régalée !1 - Des pancakes à la confiture pour un petit-déjeuner réussi
Une recette garantie sans gluten, sans lait, sans sucre, sans levure et avec ou sans œuf.
Ingrédients pour 8 pancakes
→ pour 1 pot de 500 g de confiture : - 500 g de fruits jaunes et rouges de saison (pêches, abricots, fraises, cerises, myrtilles), - le jus d'un demi citron, - 1 c. à c. d'agar-agar, - 1 c. à c. de stévia en poudre.→ pour les pancakes : - 1 banane, - 80 g d'huile de coco + pour la poêle, - 180 g de farine de châtaigne, - 10 g de poudre à lever sans gluten, - 1 c. à c. de vanille en poudre, - 1/2 c. à c. de cannelle, - 2 œufs (facultatif), - 20 cl de lait d'amande.
Préparation
1 - Pour la confiture : faites cuire les fruits dans une casserole, à feu moyen, environ 1 heure. 2 - Ajoutez le jus de citron, l'agar-agar et la stévia. Mélangez et prolongez la cuisson 2 minutes. La préparation doit épaissir. Remplissez des pots en verre préalablement stérilisés, puis fermez-les hermétiquement. 3 - Pour les pancakes : épluchez la banane et écrasez-la avec une fourchette dans une assiette. Versez l'huile de coco, puis mélangez. Ajoutez la farine, la poudre à laver, la vanille, la cannelle et les œufs. Mélangez. Versez progressivement le ait d'amande à l'aide d'un fouet. 4 - laissez reposer 15 minutes. Faites chauffer un peu d'huile de noix de coco dans une poêle à pancakes. Versez un peu de pâte et laissez cuire environ 1 minute de chaque côté. Servez avec votre confiture.Confidence de la rédaction : on a triché avec une très bonne confiture déjà préparée garantie sans sucre...
2 - Une quiche lorraine qui saura ravir toute la famille
Une recette garantie sans gluten, sans lait, sans levure, avec ou sans œuf.
Ingrédients pour 4 à 6 personnes
→ Pour la garniture : - 250 g de lard salé ou fumé, - 4 œufs ou 150 g de tofu soyeux coupé en morceaux, - 10 cl de boisson au riz, - 12 cl de riz de soja ou riz cuisine, - 1 pincée de noix de muscade en poudre, - sel rose de l'Himalaya et poivre noir.→ Pour la pâte : - 180 g de farine de riz complet + pour le papier cuisson, - 40 g de farine de quinoa, de teff ou de maïs, - 1 œuf (facultatif), - 70 g d'huile d'olive, - 40 g d'eau minérale, - 1 pincée de sel rose de l'Himalaya, - huile neutre pour le moule
Préparation
1 - Pour la garniture : coupez les tranches de lard en petits lardons. Faites-les revenir, à feu doux, dans une poêle, sans matière grasse. 2 - Dans un saladier, mélangez à l'aide d'un fouet les œufs ou le tofu, la boisson au riz, le riz de soja ou riz cuisine, la muscade, le sel et le poivre jusqu'à l'obtention d'une crème homogène. 3 - Pour la pâte : mettez dans un saladier les farines, l'œuf, l'huile d'olive, l'eau et le sel. Pétrissez à la main. Préchauffez le four à 220 °C (th. 7-8). Sur une feuille de papier cuisson farinée, abaissez au rouleau la pâte en un disque de 2 mm d'épaisseur. Dans un moule à tarte préalablement huilé, placez la pâte en la centrant. Ajoutez les lardons, ajoutez la préparation. Enfournez 30 minutes, jusqu'à ce que la quiche soit dorée.Vous en voulez encore ? Comme on vous comprend ! La table des intolérants comporte plus de 100 recettes et astuces, n'attendez pas plus !
© Jouvence éditions
Virginie Martin et Dr Grégoire Cozon, La table des intolérants, Jouvence éditions, juin 2018, 176 pages, 16,90 €. Disponible sur le site de l'éditeur.
Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.
Notre régime alimentaire en fonction de notre profil génétique: c'est l'ambition de la nutrigénétique, discipline issue de la médecine prédictive. En effet, la nutrigénétique étudie comment certains de nos gènes influencent l’impact des nutriments sur notre organisme. Notre prédisposition à certaines maladies comme le diabète de type 2 trouverait un début d'explication.
La nutrigénétique, une science nouvelle
L'enjeu de la nutrigénétique est d'étudier la variabilité génétique individuelle et son influence sur la façon dont un individu va réagir à son alimentation.Les nutriments, ce sont tous les minéraux, vitamines, glucides protéines ou graisses que l’on trouve dans les aliments. Nos gènes, eux, composent notre patrimoine génétique. Un patrimoine en constante évolution...
La nutrigénétique étudie comment certains de nos gènes influencent l’impact des nutriments sur notre organisme
En effet, des chercheurs observent des petites variantes de notre ADN appelées polymorphismes d'un seul nucléotide (SNP). Ces variantes modifient notre façon d’absorber et d’assimiler certains nutriments. Ainsi, elles influencent les facteurs de risque des maladies cardiovasculaires, du diabète de type 2, de certains processus inflammatoires et types de cancer.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/30/comment-prevenir-ou-lutter-contre-au-diabete/
L’absorption des vitamines
Patrick Borel, directeur de recherche au Centre CardioVasculaire et Nutrition (C2VN) de Marseille et son équipe font actuellement des études sur les variations génétiques de l’ADN sur l’absorption des vitamines.« Des variations génétiques mineures dans notre ADN entraînent des différences dans notre capacité à assimiler certaines vitamines » explique-t-il sur le site de l’INRA. « C’est ce que nous avons réussi à prouver en effectuant une étude sur 40 personnes. C’est un petit nombre pour une étude génétique. Ça n’en est pas moins la première étude montrant un effet significatif de variations génétiques sur l’absorption de certaines vitamines. »
Selon leurs résultats, en consommant la même quantité de vitamine, les personnes n’en assimilent que 20, 50, 70 % selon leur profil génétique.
L’objectif de la nutrigénétique est donc de cartographier les variants génétiques à risque. Ainsi, il serait possible d’adapter le régime alimentaire de chacun et de diminuer le risque de maladie. Toutefois, la nutrigénétique n’est qu’à ses balbutiements. Car si la cartographie des gènes humains est aboutie, l’interaction de nos gènes avec notre environnement n’est pas, encore, complètement décryptée.
Sources :
- « Alimentation et santé : notre ADN s'en mêle », de A. Bozino, site de l’Institut national de la recherche agronomique, www.inra.fr - Colloque de nutrigénétique à la nutrimétabolomique du Cerin, Centre de recherche et d’information nutritionnelles.Page 89 sur 214