
« Batch cooking », c’est l’idée de cuisiner à l’avance pour toute la semaine. Concrètement, après avoir fait les courses, on s’y met le dimanche, pour 2 heures environ. Ensuite, chaque soir de la semaine, on n’a plus qu’à s’activer pendant 10 minutes en cuisine pour préparer le dîner.
Essayer le batch cooking, c'est l'adopter !
LQDP a testé pour vous ! Pas la peine d'argumenter, l'avis est unanime : pour à 100%. Le batch cooking n'est pas un concept révolutionnaire, c'est même tout le contraire. C'est l'idée de profiter, de partager, de bien manger et de ne pas gaspiller. Tentant, non ?Tout d'abord, dans l'ouvrage de Keda Black, choisissez un des 13 menus proposés ou apprenez à construire le votre. Vous avez même des variantes et une option "végétarien".
Ensuite, prenez le temps de faire vos courses en début de week-end. Si vous avez la possibilité de le faire, allez au marché et faites le tour des étals : boucher, poissonnier, fromager et autres primeurs... Passez à la boulangerie et à l'épicerie pour les oléagineux et les légumineuses en vrac... De retour à la maison, suivez les instructions de l'auteur.
Le dimanche, mettez-vous au fourneaux et préparez les dîners de la semaine. Notre seule réserve est le temps de préparation prévu par Kéda : Ih30. Il faut, en vérité, ajouter une petite heure au temps prévu pour concocter les menus de la semaine. Après quelques semaines de pratiques, peut-être réviserons-nous notre position...
Le batch cooking du dimanche
Lundi, c'est plus ravioli...
Donc, comme prévu, vous allez consacrer deux heures dans votre journée de dimanche à préparer les dîners de la semaine. Suivez les recommandations de Kéda. Elle optimise et organise votre temps, step par step.Prenons, par exemple, un menu de la saison automne - hiver. L'auteur prévoit 1h40 de préparation dominicale. - lundi : pizzettes poires et bleu, salade (15 minutes) - mardi : grande salade brocoli lentilles, sauce cacahuète (15 minutes) - mercredi : nouilles thaïes (au moment) - jeudi : tian automne-hiver, fromage bleu (5 minutes) - vendredi : soupe citronnelle coco, coriandre gingembre (10 minutes) - recette bonus : cookies choco - cacahuètes (15 minutes)
+ préparation des légumes (lave, épluche, découpe tous les légumes) : 30 minutes + cuisson des lentilles et brocoli : 10 minutes
L’astuce énergie : allumer le four bien chaud pour la pizza puis de le baisser pour le tian. Il faudra juste les réchauffer le jour voulu. L'astuce 2 en 1 : la sauce cacahuète accompagne la salade du mardi et les nouilles thaïes du mercredi. L'astuce gourmande : les cookies à la demande, à déguster tout chaud pendant la semaine...
Le batch cooking, des dîners prêts pour toute la semaine
Sur le papier, effectivement, rien à dire ! En vrai, il faut avoir une grande cuisine ou des "petites mains". C'est là que ça devient intéressant. Transformer la préparation des dîners de la semaine en une activité familiale est un autre atout du batch cooking. De plus, les enfants ne peuvent plus rechigner devant la salade brocolis lentille ou la soupe puisqu'ils ont participé à leur confection !
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/04/24/cuisine-zero-dechet/
Qu'est-ce qu'on mange ce soir ?
Récapitulons. Le batch cooking permet une cuisine maison, plus saine, qui fait gagner du temps, qui fédère la famille, qui coûte moins cher que le tout-prêt et qui évite le gaspillage. Et surtout, qui permet de répondre à la sempiternelle question : qu'est-ce qu'on mange ce soir ?https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/29/6-astuces-pour-manger-des-aliments-sains-et-aimer-ca/
Alors, sauf si vous n'aimez pas anticiper, si l'idée de ne plus pouvoir dîner au gré de vos envies vous angoisse ou si vous avez des copains qui s'invitent (souvent) à l'improviste, le batch cooking est fait pour vous.
Couverture Batch cooking
Vous avez très certainement entendu parler de la déferlante Yuka, l'application qui vous permet d'évaluer la qualité de vos achats rien qu'en scannant un code-barres. Vous ne l'utilisez pas encore ? Honte sur vous ! Puisqu'il n'est jamais trop tard, découvrez sans plus attendre cette application absolument indispensable.
Yuka ou le mieux-manger directement dans la poche
Vous êtes là, entre deux rayons de votre supermarché, à errer entre les 48 pots de confiture et les 33 plaquettes de beurre à votre disposition. Complètement hagard, vous n'avez aucune idée de ce que vous devez mettre dans votre panier. Des sucres ajoutés, des additifs ? Vous ne comprenez pas grand chose à l'étiquette nutritionnelle non plus. C'est là que Yuka vient sauver votre moment de solitude hebdomadaire.Téléphone en main, application ouverte, vous pouvez à présent scanner toutes les étiquettes des produits disponibles. Vous découvrez alors la note globale du produit ainsi que le détail de sa composition, voire un produit de substitution.
Si Yuka connaît un tel succès, c'est très probablement parce que les consommateurs (re)prennent en main leur alimentation. Julie Chapon, co-fondatrice de Yuka explique dans les colonnes du Parisien que « ce succès reflète la volonté des consommateurs de savoir ce qu’ils mangent. Il y a dix ans, ils ne posaient pas ces questions, faisaient confiance. Mais les scandales alimentaires sont passés par là. »
Feux rouge, orange, vert : à vos marques, prêt, partez !
Une application extrêmement simple à prendre en main dont vous saisirez les mécanismes immédiatement. Tout d'abord, le code couleur et la note de votre produit : - rouge = mauvais : des additifs nocifs, trop de sel, trop de sucre... Vous l'aurez compris, fuyez ! - orange = médiocre : ça passe, vous ne mourrez pas dans d'atroces conditions si vous choisissez ce produit. Mais vous pouvez sûrement trouver mieux. - vert = bon à excellent (du plus clair au plus foncé) : alors là c'est le jackpot. Au milieu de ces milliers de produits alimentaires, vous avez en main LA perle rare. Sans additifs nocifs, ni trop gras, ni trop sucré. À mettre dans le panier.Cette évaluation repose sur trois critères. Tout d'abord la qualité nutritionnelle (60%) et les additifs (30%). Puis l'aspect biologique du produit (10%). Ainsi, pour calculer la qualité nutritionnelle d'un aliment, Yuka utilise le système de calcul Nutri-score.
Sur le même sujet :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/
Les multiples facettes de Yuka
Vous trouver un plan B
Imaginons que vous ayez envie de jambon et de gazpacho pour l'apéritif. Mais là encore, vous hésitez entre la multitude de possibilités du rayon frais.
Capture d'écran d'un utilisateur totalement convaincu par Yuka
Dès lors, vous constatez aisément que vous avez sélectionné le bon gazpacho. Quant au jambon, mauvaise pioche, raison pour laquelle l'application vous recommande un produit de substitution.
Vous rassurer (ou pas)
Vous pouvez connaître la synthèse des produits scannés lors des 30 derniers jours. De quoi vous rassurer, ou bien vous faire culpabiliser...
Capture d'écran de la synthèse d'un utilisateur ayant une alimentation (très) équilibrée
Yuka, disponible sur sur l'App Store et sur Google Play. Application gratuite.
Il n’existe manifestement qu’une seule étude consacrée à la prévalence de l’allergie aux fruits des rosacées en Europe. Regroupant 5 sous-familles dont 3 comestibles (Prunoïdées, Rosoïdées, Pomoïdées), la liste des fruits de la famille des Rosacées est pourtant longue : pomme, abricot, amande, fraise, framboise, mûre, pêche, poire, prune… Focus sur l'allergie à la pomme.
les symptômes de l'allergie à la pomme
En Europe, l’allergie à la pomme est la plus fréquente des allergies aux fruits autres que l’arachide et les fruits à coque. Viennent ensuite la pêche puis l’amande. Les symptômes de l’allergie aux Rosacées sont ceux de l’allergie alimentaire en général (eczéma, urticaire, rhinite, symptômes digestifs, asthme) et le syndrome d’allergie orale (picotement labial et péribuccal) en particulier.
L'allergie à la pomme
La peau des Rosacées est également allergisante. Dans la plupart des cas, il suffit de laver soigneusement la pomme et de l’éplucher avant de la croquer. Quant au syndrome « pomme-bouleau » il convient aussi d’y prêter une attention toute particulière. En effet, quand le pollen du bouleau se dépose sur les pommes, celui-ci peut-être à l’origine d’une allergie. Il conviendra de procéder comme précédemment.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/01/02/100-fois-moins-de-vitamine-c-dans-nos-pommes-que-dans-celles-de-1950-mensonge-ou-verite/Selon les variétés de pomme, la teneur en allergène varie : des plus allergisantes (Granny Smith, Royal Gala…) aux moins allergisantes (Altlander, Hammerstein…). Retenons que le mûrissement de la pomme accentue son allergénicité. En revanche, la chaleur détruit généralement les allergènes de la pomme. Une compote de pommes peut donc être un dessert bienvenu pour les allergiques qui ne veulent pas renoncer au fruit défendu.
En cas d'allergie à la pomme, essayez une recette originale de pommes poêlées pour accompagner une volaille :
Ingrédients : 2 pommes, 1 trévise, les feuilles d’une belle branche de sauge, 20 g de beurre salé, 1 c à c de sucre, 1 citron jaune bio, sel, muscade.
1 - Épluchez et coupez les pommes en fins quartiers. Dans un sautoir, faites fondre la moitié du beurre à feu doux et ajoutez les pommes. Comptez 5 minutes et ajoutez les feuilles de trévise et de sauge. Versez le sucre. Remuez délicatement. Salez, muscadez et ajoutez une belle râpée de zeste de citron. Comptez encore 5 minutes. 2 - Accompagnez un blanc de pintade par exemple. Déglacez le jus de cuisson avec le jus du citron et ajoutez le restant du beurre. Nappez le plat et dégustez aussitôt.
Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.Les intolérances alimentaires ne font a priori pas bon ménage avec un petit budget. Les produits de substitution existent, mais le porte-monnaie des intolérants au gluten ou au lactose se vide à une vitesse folle. Aujourd'hui, on vous explique comment continuer à vous faire plaisir sans casser votre PEL.
Intolérants, acceptez de changer d'alimentation
C'est difficile, mais les intolérants au gluten vont devoir accepter de renoncer à la baguette encore chaude du boulanger du coin. Les produits de substitution abondent. Les rayons sans gluten pullulent dans les supermarchés où vous trouvez aisément pains et pâtes sans gluten.Mais si vous ne souhaitez pas modifier vos habitudes alimentaires, sachez que cela va vous coûter cher. 2,50 € les 400 grammes de spaghetti sans gluten ou 4,60 € les 250 grammes de pain de campagne. Autant renoncer à vos vacances immédiatement.
En effet, certains produits contenant du gluten et peu transformés deviennent des produits industriels où la farine de blé est remplacée par de la farine de riz ou de maïs à indice glycémique très élevé, et où les ingrédients visant à rehausser le goût - comme le sucre et le sel - abondent. Et puis, il ne faut pas se voiler la face, les qualités gustatives des produits sans gluten sont moindres.
Intolérants au lactose ? Il s'agit du deuxième grand type d'intolérances chez le consommateur et les produits de substitution sont également très nombreux. Oubliez le lait, le bon chocolat chaud et optez pour le « lait » de soja, de riz, d'amande, de coco ou encore d'avoine.
Pour en savoir plus :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/03/26/lait-d-amande-ses-5-benefices/
Et vos économies dans tout ça ? Alors qu'un litre de lait issu de l'agriculture biologique coûte autour d' 1 €, ces produits de substitution avoisinent plutôt les 2,50 €.
Utilisez de nouveaux produits
Le secret résiderait-il dans un nouveau mode de consommation ? Plutôt que de traquer les produits sans gluten dans les supermarchés, pourquoi ne pas se diriger vers de nouveaux produits ? Il est en effet possible de cuisiner des produits bruts et naturellement sans gluten :⋅ les céréales sans gluten (le riz ou le millet), ⋅ les légumes secs (lentilles, haricots, pois chiches), ⋅ les tubercules (pommes de terre, patates douces), ⋅ les farines sans gluten : farine de millet, de sarrasin, de riz … Attention néanmoins aux « traces de gluten ».
Intolérants, enfilez votre tablier
Et si la meilleure solution était de cuisiner soi-même ? Redécouvrez le fait-maison pour diversifier vos repas et soulager votre porte-monnaie. Grâce aux farines sans gluten, tout devient possible : vous pouvez réaliser des quiches, des cakes, des gâteaux et même... du pain !Un goûter d'anniversaire ?
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/10/organiser-un-anniversaire-pour-poly-allergique/
Nous, on a craqué pour les muffins double chocolat sans gluten et sans lactose de Karen pour cuisine-saine. Voici sa recette pour une dizaine de muffins :
-
Mélangez 120 grammes de votre mix pâtisserie (farine de riz, farine de maïs, fécule de pomme de terre et gomme de Guar) avec 1 cuillère à café de poudre à lever sans gluten. Réservez. Cassez les 2 œufs, séparez les blancs des jaunes et montez les blancs en neige ferme avec une pincée de sel. Réservez.
-
Préchauffez le four thermostat 6 ou 180°C.
-
Battez les jaunes avec 60 g de sucre de canne blond jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Pendant ce temps faites fondre au bain marie 60 g de chocolat noir et 40 g d'huile de coco. Versez doucement sur les jaunes d’œufs battus avec le sucre. Mélangez bien. Ajoutez 40 ml de lait d’amande (ou un autre lait végétal). Mélangez. Ajoutez le mix pâtisserie mélangé à la levure.Puis ajoutez délicatement les blancs montés en neige à l’aide d’une maryse, en soulevant la préparation. Enfin a joutez 50 g de pépites de chocolat, mélangez une dernière fois avant de verser la préparation dans des moules à muffins. Huilez et farinez vos moules avant de verser la préparation dedans, ne remplissez qu’au 3/4 du moule (ils vont gonfler).
-
Enfournez pour 12 minutes de cuisson. Ôtez du four et laissez bien refroidir avant de démouler.
Notre prochain essai ? La tarte aux poivrons sans gluten de Karen... N'attendez plus, lancez-vous !
Des remboursements pour les intolérants au gluten
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/13/comment-se-faire-rembourser-les-produits-sans-gluten/Beaucoup l'ignorent mais la Sécurité Sociale a mis en place une base de remboursement pour les personnes ayant été diagnostiquées intolérantes au gluten ou malades cœliaques. Sur justificatif d'achat, la Sécurité Sociale rembourse une part conséquente de certains produits comme le pain, les pâtes ou les mix de farines sans gluten. Pour les personnes âgées de 10 ans et plus, le remboursement peut atteindre jusqu'à 45,73 € par mois, tandis que pour les plus jeunes le seuil maximal de remboursement est fixé à 33,54 € par mois.
Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.
Page 92 sur 214