
Pour la pause-thé vert ou le goûter des enfants, ces gâteaux en forme de coquilles, tous ronds et moelleux, feront le bonheur des grands et des petits. Sans gluten et sans lactose, ces madeleines révèlent des saveurs nouvelles comme celles des gaudes et du teff et n'en sont pas moins savoureuses.
Recette des madeleines sans gluten et sans lactose
Préchauffez le four à 150°C. Graissez le moule ou utilisez des moules en silicone anti-adhésifDans un bol, mélangez les poudres (poudre d’amande, farine de teff ou de gaudes, levure) et ajoutez le sucre.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2017/10/15/les-gaudes-une-gourmandise-sans-gluten/
Fendez et grattez la gousse de vanille. Ajoutez les graines de vanille à la pâte. Enfin, terminez par les blancs d’œufs et le sirop d’érable. Mélangez jusqu’à obtenir une pâte couleur caramel.
Versez la pâte dans les moules et enfournez ! Comptez 10 à 15 minutes de cuisson. Les madeleines se dégustent tièdes nature ou avec une confiture de fruits rouges.
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/recettes/sans-fodmaps/2018/08/09/mettez-lete-en-pots-confitures-et-compotes-maison/
Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.
L’âge de l’apprentissage du goût est maintenant loin pour nous, et nos goûts alimentaires nous semblent bien figés. Pourtant les derniers messages de santé publique nous incitent à diversifier notre alimentation : fruits, légumes, légumineuses… Comment faire pour augmenter sa consommation d'aliments sains quand on ne les aime pas ?
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/
La diversité dans l’assiette
L’apprentissage de l’alimentation débute très tôt dans l’enfance, souvent à partir de 4-6 mois, quand le nourrisson commence à découvrir les purées de légumes et les compotes de fruits. Bien que l’enfant naisse avec un goût inné pour le sucré, il apprécie souvent les nouvelles saveurs et ses grimaces sont plutôt associées à la nouveauté. Pourtant, la sensibilité au goût commence plus tôt encore, dès la fin de la grossesse et au cours de l’allaitement, par l’intermédiaire de l’alimentation de la mère.Vient ensuite la fameuse « néophobie alimentaire », ou la peur de la nouveauté dans l’assiette. Celle-ci apparaît généralement aux alentours de 2 ans. A ce même âge, les préférences alimentaires sont en partie fixées et propres à chaque enfant.
Alors comment faire une fois adulte, pour élargir son horizon culinaire à ces aliments que l’on n’aime pas (ou peu) ?
Pourquoi et comment manger des aliments sains ?
Les messages nutritionnels nous rappellent sans cesse de consommer « au moins 5 fruits et légumes par jour », d’augmenter notre consommation de légumineuses... Mais nous avons beau savoir que c’est bon pour nous et notre santé, il est parfois difficile de changer ses habitudes, surtout quand ces aliments ne nous tentent pas.Dans ce cas, pas de miracle, il faut faire comme pour les enfants !
1 - Goûter, re-goûter, et goûter encore
La répétition va nous aider à prendre goût progressivement à ces nouveaux aliments. Chez l’enfant, il faut parfois multiplier les présentations (jusqu’à 10 répétitions) pour faire accepter un nouvel aliment !2 - Varier les présentations
Crus, cuits, poêlés, en purée, en gratin, en quiche, en salade, dans des gâteaux… toutes les recettes sont bonnes pour consommer des fruits, légumes et légumineuses !https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2017/11/10/la-betterave-parce-quelle-est-rose-et-quon-laime-pas/
3 - Les associer à des aliments connus et appréciés
Cuisiner les légumes en gratin avec une béchamel et du fromage râpé, associer des pois chiches à une salade de pâtes, … ainsi ces nouveaux aliments s’intègrent progressivement dans notre alimentation et dans nos habitudes.4 - Apprendre à les connaître
Pour apprécier un aliment, il est important de le connaître : décrire sa forme, son goût, sa texture… puis le choisir, le cuisiner. Les livres de cuisine et les sites internet sont là pour nous aider !5 - Rendre le moment de consommation agréable
Associer la préparation et la consommation des aliments à un moment agréable, partager le repas avec des proches dans un moment de convivialité, autant de moyens pour se mettre dans un état d’esprit positif vis-à-vis de ces aliments.6 - Créer une image positive de l’aliment
Tous ces nouveaux aliments à intégrer dans nos assiettes, ce sont autant de nouvelles couleurs, nouvelles textures, nouveaux goûts, et en plus ils nous apportent des fibres, des vitamines, des minéraux, des antioxydants… que du bon pour notre santé ! Alors, qu’attendons-nous ?!https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/20/notre-top-5-des-antioxydants/
(Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook. Article remis à jour août 2018)
Sources
- Programme national nutrition santé. - Le Figaro santé. - SOS Cuisine. - Croc la vie.Devant l’échec des traitements existants chez certains patients ainsi que des effets secondaires favorisants les infections, les chercheurs ont décidé de contourner le système immunitaire. C'est là qu'entrent en jeu les cellules souches. Petite explication.
A la découverte des cellules souches
Les cellules souches sont une réserve naturelle de l'organisme, reconstituant le stock de cellules spécialisées qui ont été épuisées ou endommagées. Nous avons tous en nous des cellules souches qui travaillent. En ce moment même, au sein de votre moelle osseuse, les cellules souches s’activent pour produire les 100 000 millions de nouvelles cellules sanguines dont vous avez besoin chaque jour! Les cellules souches peuvent indéfiniment se diviser et produire des copies identiques d'elles-mêmes. Ce processus est appelé auto-renouvellement mais elles peuvent aussi se diviser et produire des cellules plus spécialisées. Ce processus est appelé différenciation. Ainsi, la cellule souche se divise et se différencie pour se spécialiser petit à petit en cellules de peau, d’os… Reste à savoir ce qui pousse une cellule souche à s’auto-renouveler ou à se différencier.Cellules souches et maladie de Crohn
La greffe de cellules souches, aussi appelée greffe de moelle osseuse, permet de remplacer les cellules immunitaires, c’est-à-dire les cellules sanguines fabriquées dans la moelle osseuse qui combattent les infections et les maladies. Dès lors, nous comprenons le raisonnement de ces scientifiques : modifier le système immunitaire pour l’empêcher de combattre les bactéries du microbiote, ce qui évitera l’inflammation qui cause la maladie de Crohn. C’est la démarche du nouvel essai clinique britannique ASTIClite.Pour bien comprendre la maladie de Crohn :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/07/maladie-de-crohn/
Restaurer le système immunitaire
Les scientifiques vont d’abord favoriser la division des cellules souches dans la moelle osseuse des patients en leur administrant des facteurs de croissance. En même temps, ils vont aussi leur administrer des médicaments immunosuppresseurs, afin d’inhiber l’action du système immunitaire dans ces nouvelles cellules. Les cellules souches de la moelle osseuse du patient seront donc plus nombreuses et moins actives contre les bactéries. Puis on prélève ces cellules souches. Ensuite, on détruit le système immunitaire de chaque patient et on greffe les cellules souches moins actives contre les bactéries, pour restaurer le système immunitaire des patients.Résultats attendus en 2022. On croise les doigts…
Pour aller plus loin :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/01/29/4355/
Sources
- Eurostemcell, - Société canadienne du cancer, - Futura santé.Le 3e programme national nutrition santé est mort ! Vive le 4e ! En attendant une communication plus vaste auprès du grand public, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) vient de révéler ses propositions. Petit tour d’horizon.
Modifier le programme national nutrition santé, vraiment pas facile !
Le programme national nutrition santé va être changé. Mais pour cela, il ne faut pas moins de 4 organismes publics ou para publics. Tout d’abord, ce changement est proposé par la Direction Générale de la Santé. Puis l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) conçoit les repères en fonction des études médico-scientifiques. Ensuite, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) doit proposer une formulation de nouveaux repères pour les adultes en vue du 4e PNNS 2017-2021. Enfin l’Agence Santé Publique France élabore les messages à communiquer au grand public et aux acteurs de santé.En attendant, les nouveaux slogans de l’Agence Santé publique France, voici les propositions du HCSP pour ce 4e plan.
Les 12 repères alimentaires du HCSP
1 - Fruits et légumes
Au moins 5 par jour, qu’ils soient frais en conserves ou surgelés. Privilégier des fruits et légumes cultivés selon des modes de production diminuant l’exposition aux pesticides (selon un principe de précaution).2 - Fruits à coque sans sel
1 poignée par jour. (amandes, pistaches, noisettes…). Le sans sel est applicable à tous types d'aliments. Si vous ne pouvez pas vous passer du sel, essayez d'en réduire au maximum la consommation. Sinon, préférez le sel fin iodé.3 - Produits laitiers
2 par jour pour les adultes. Pour les enfants, les adolescents et les personnes âgées, 3 ou 4 produits laitiers par jour. Les tailles de portion recommandées sont : 150mL de lait, 125g de yaourt, 30g de fromage4 - Produits céréaliers complets et peu raffinés
À chaque repas, et selon l'appétit, en privilégiant les produits complets ou peu raffinés par rapport aux produits raffinés. On classe dans la famille des féculents : le pain et tous les produits de panification (biscottes, pain grillé…), les céréales (riz, blé, orge, avoine, seigle…), les pâtes, le riz.5 - Les légumineuses
2 fois par semaine. (Ce sont tous les légumes secs : lentilles, pois chiches, haricots… )Pour en savoir plus et apprendre à les cuisiner :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/19/la-faim-des-haricots-2016-annee-internationale-des-legumineuses/
6 - Produits sucrés
Les limiter. Sont considérés comme produits sucrés les sodas, les jus de fruits, les céréales du petit-déjeuner. À noter : limiter la consommation des boissons édulcorées qui « maintiennent le goût pour le sucre ».7 - Viande et volaille
Pour la viande rouge pas plus de 500 gr par semaine. (Sont considérés comme viande rouge bœuf, porc, veau, mouton, chèvre, cheval, sanglier, biche).8 - Poisson et fruits de mer
2 fois par semaine, dont un poisson gras. Varier les espèces et les lieux d’approvisionnement (en particulier pour les grands consommateurs) afin de limiter l’exposition aux contaminants.9 - Charcuterie
Pas plus de 150g/semaine. Et favoriser le jambon blanc.10 - Matières grasses ajoutées
Privilégier les huiles de colza et de noix (riches en ALA) et l’huile d’olive.À cette liste de repères s’ajoute quelques conseils :
11 - Privilégiez le bio
12 - Et les aliments bruts
Évitez aussi les compléments alimentaires et ne suivez un régime amaigrissant qu'avec un professionnel de santé. Nous attendons donc avec impatience les nouveaux slogans de ce 4e PNNS !Et sans les slogans du PNNS, beaucoup de nos ados ne mangeraient pas de légumes :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/01/29/et-si-la-publicite-rendait-nos-ados-accros-a-la-junk-food/
Source
- Haut Conseil de la Santé Publique.La grossesse est une étape où l'état physiologique est modifié : le centre de gravité évolue, l'état de fatigue et le poids augmentent. Si cet état nécessite quelques arrangements, il ne doit pas vous empêcher de pratiquer une activité sportive adaptée. Enceinte et en pleine forme : c'est possible !
5 sports autorisés voire recommandés à pratiquer pendant la grossesse
Pratiquer une activité sportive durant la grossesse est le meilleur moyen de rester en forme, de préparer votre souffle pour le jour J, d’extérioriser vos petits tracas, de rencontrer de nouvelles personnes … et accessoirement de maintenir vos muscles en l’état durant 9 mois. C’est aussi le meilleur moyen d’apaiser bébé, puisque vous libérez des endorphines lorsque vous pratiquez une activité physique. Soyez vigilante concernant vos choix sportifs. Et oui, nous sommes navrés de vous annoncer que l’escalade, le canyoning, l’équitation ou la boxe… c’est fini ! Du moins pour quelques mois.1 - Allié dans votre quotidien et pendant toute votre grossesse : la marche
Pas cher (si ce n’est d’avoir une paire de chaussures adaptée), et praticable à tout instant. Pensez à emporter un livre bien sympa pour profiter de quelques pauses bien méritées. Qui a dit que le sport était une torture ?2 - Natation ou aquagym
Cela vous permet de diminuer la perception de votre poids de 30% (quel bonheur pour votre dos et vos articulations !). Sachez également que l’eau a une fabuleuse action sur votre peau : elle diminue le développement de la cellulite et des vergetures par son action « palper-rouler ». Le sport devient même un plaisir !3 - Deux sports centrés sur la respiration et l’écoute de soi : le Pilates ou le Yoga
Ils vous permettent ainsi de vous préparer à l’accouchement et de vous déééééé-tendre. A consommer sans modération, sans oublier de prévenir votre professeur afin qu’il adapte les exercices.4 - Vélo d’appartement (seulement !)
Parce qu’il vous permet de faire travailler votre cœur et votre souffle sans prendre le risque de chuter. Soyez tout de même vigilante car c’est une activité assez intense, qui nécessite d’écouter les messages qu’envoie votre corps. Si vous êtes fatiguée ou trop essoufflée, réduisez la cadence ou trouvez un sport plus adapté.5 - Pour les joggeuses amatrices, vous pouvez continuer jusqu’à votre cinquième mois, mais toujours sur terrain plat et à allure lente à modérée
Demandez tout de même l’accord de votre médecin. Si vous n’en avez jamais fait, passez votre chemin, cela fera partie de vos bonnes résolutions post partum ! Pour toutes les activités, demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien, pensez à bien vous hydrater tout au long de l’exercice et écoutez votre corps. Pour les activités en plein air, nous vous recommandons en plus de ne pas oublier d’emporter un chapeau et de la crème solaire et votre téléphone au cas où.Le sport vous permet de vous sentir bien, mais pas seulement :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/14/defis-healthy/
(Article mis à jour le 27 août 2018)
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