
Le régime « sans » est clairement tendance. Régimes sans gluten, sans lactose, tous deux ont chaque jour de plus en plus d'adeptes. Mais en dehors d'une cause médicale, ces régimes ont-ils vraiment un sens ? Et quelles répercussions sur la santé ?
Le régime « sans » : nécessité ou effet de mode ?
Il convient de distinguer deux cas. Le régime « sans » lié à un cas d'intolérance ou d'allergie et le régime « sans » par conviction. Dans le premier cas, un tel régime est véritablement nécessaire et certains aliments doivent être éradiqués de l'alimentation. Quant au second cas, éliminer le gluten ou le lactose ne se justifie pas médicalement et correspondrait davantage à un effet de mode, lié à des considérations personnelles. Ce choix de vie pourrait d'ailleurs avoir des répercussions sur la santé. Le professeur J-L. Schlienger souligne que ce type de régime, sans justification médicale donc, est avant tout un « signe d’affirmation de soi, et un positionnement personnel qui permet d’exorciser les angoisses alimentaires ». Le régime sans, une pratique identitaire ?Le régime sans gluten
Très répandu, il est bien évidemment fondamental en cas de maladie cœliaque ou d'allergie au gluten. Cette dernière est bien moins répandue puisqu'elle toucherait environ 0,3 % de la population. La maladie cœliaque, ou intolérance au gluten, est une affection chronique inflammatoire de l'intestin grêle. Il s'agit d'une maladie auto-immune, le gluten provoquant une destruction des villosités de l'intestin.Gérer le quotidien sans gluten est source de tracas ? WeCook a la solution :
https://www.youtube.com/watch?v=PU7JepqD2HY
Des produits plus sains ?
Mais si l'éviction du gluten est un choix personnel et non médical, attention. Les produits sans gluten (qui abondent en grandes surfaces) ne sont pas si bons que ça... Une enquête menée par 60 millions de consommateurs a par exemple comparé une pâte à tarte brisée sans gluten à la pâte brisée classique de chez Marie. La pâte sans gluten contient pas moins de quinze ingrédients - dont 5 additifs comme le E464 et le E330. En revanche, seuls six ingrédients (et aucun additif) composent la pâte dite classique et aucun additif à déplorer. Mais pour quelle raison ? La farine de blé a en effet la réputation de donner de l'élasticité à la pâte donc, pour pallier à ce manque, la pâte sans gluten remplace la farine de blé par de la farine de riz, accompagnée par de la fécule et des amidons.Quels apports nutritionnels ?
La même enquête souligne également que les produits sans gluten comme les biscuits aux pépites de chocolat, les pizzas et les pains de mie ont une teneur en protéines plus basse que les produits contenant du gluten. Des produits qui ne seraient donc pas forcément plus sains, et tenter de remplacer des produits avec du gluten par des équivalents n'apparaît pas comme l'idée du siècle. Raison pour laquelle les intolérants et allergiques cherchent davantage des produits de substitution. Mais eux ne le font pas par choix.Le fonio, un véritable produit de substitution :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/22/cereale-sans-gluten-et-riche-en-fibres-decouvrez-le-fonio/
Et le régime sans lactose ?
Le régime sans lactose est inévitable en cas d'allergie aux protéines de lait de vache voire d'intolérance au lactose (liée à un déficit en lactase). Ce régime est fortement déconseillé chez les nourrissons et les jeunes enfants, car cause de carence en calcium. Chez les adultes l'intolérance au lactose est relativement courante, entre 30 et 50 % de la population française. Les symptômes ? Ballonnements abdominaux, crampes, diarrhées, flatulences...Ces symptômes signalent peut-être que vous ne tolérez pas bien les FODMAPs ?
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/regime-pauvre-fodmaps/2018/04/18/comprendre-fodmaps/
On saisit donc aisément pourquoi nombre de Français écartent le lactose de leur alimentation. Mais quelle position adopter ? Si lesdits symptômes ne sont pas présents chez vous, pourquoi vous passer des produits contenant du lactose ? Il faut savoir que le lait est source de peptides bioactifs aux fonctions anti-infectieuses et antioxydantes. A contrario, la consommation de lait pourrait être impliquée dans le développement de certaines maladies chroniques. Mais nulle étude objective à ce jour. Aussi, hormis l'allergie et l'intolérance, l'éviction du lait ne semble reposer sur aucun niveau de preuves solides.
Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.
Sources
- 60 millions de consommateurs, « La face cachée des aliments sans gluten », n° 512, - Afdiag, - Ameli.fr, - Univadis.Les aliments fermentés ont d'abord envahi nos cuisines. La déferlante des 3K (kéfir - kimchi - kombucha) est passée par de nombreux foyers. Après les aliments, c'est au tour des cosmétiques fermentés de s'inviter à la maison.
Le boom des cosmétiques fermentés
Si les aliments fermentés connaissent un tel succès, c'est que leurs multiples bienfaits sur le microbiote intestinal sont avérés. Ils favorisent certaines bonnes bactéries et permettent de maintenir l'équilibre du microbiote. Et si de tels effets se retrouvent dans l'assiette alors pourquoi pas dans les cosmétiques ? À dire vrai, c'est déjà la grande tendance au Japon, en Corée mais également en Chine. Les produits de ce récent marché contiennent des aliments comme le riz, le soja, le thé kombucha et même le ginseng rouge. Certaines marques ont bien compris l'immense marché qui s'offrait à eux : la firme coréenne Whamisa intègre depuis quelque années des ingrédients fermentés dans l'ensemble de ses soins. Et certains ingrédients issus de la fermentation contiennent des lactobacilles, des bactéries bénéfiques à l'équilibre de la peau. De quoi faire le plus grand bien à notre microbiote cutané.Microbiote cutané ? On vous explique tout :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/
À l'échelle européenne, la gamme « La Culture » de la marque Gallinée utilise la fermentation de végétaux afin d'obtenir de l'acide lactique. Un usage que la fondatrice Marie Drago revendique car « [l'acide lactique] exfolie la peau en douceur, stimule le renouvellement des cellules de collagène et restaure un bon PH à la surface de l'épiderme ». Fermentation et cosmétiques s'allient donc pour le bien-être de notre peau.
Des actifs fermentés pour une belle peau
Les cosmétiques à base d'ingrédients fermentés se multiplient pour satisfaire le plus grand nombre de consommateurs. Sérum anti-rides, gel nettoyant, masque raffermissant... De quoi satisfaire toutes les peaux ! L'avantage de ces cosmétiques ? Le processus de fermentation préserverait les bienfaits des plantes sans les altérer, et confère aux cosmétiques une meilleure capacité d'absorption. En outre, ces actifs fermentés conviennent particulièrement aux peaux sensibles et réactives.Gérard Redziniak, chercheur en biologie cutanée rappelle d'ailleurs que « les ingrédients fermentés sont de super cocktails pour nourrir la peau. Ils apportent les acides aminés, les acides gras, les vitamines contenus dans les extraits, et sont rendus assimilables grâce au processus de fermentation ».
Que l'Europe se tienne prête, les cosmétiques fermentés vont bientôt inonder le marché !
Vous n'avez pas encore essayé les aliments fermentés ? :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2018/07/03/fermentation-naturelle/
Alors que le thermomètre frôle régulièrement la barre des 35° C, on ne sait plus vraiment quoi boire pour se rafraîchir. Et pourquoi pas un thé glacé ? LQDP vous livre aujourd'hui sa recette fétiche : un thé glacé fraise-rhubarbe-hibiscus. Prenez le tablier, délice à la clé !
La fameuse recette du thé glacé fraise-rhubarbe-hibiscus
Ingrédients :
- 4 tiges de rhubarbe, à couper en fines tranches, - 2 à 3 sachets de tisane d'hibiscus, - 1 cuillère à soupe de miel, - 200 grammes de fraises, à laver et à couper en petits morceaux, - 1 litre d'eau.Préparation :
1 - Dans une casserole, mélangez le litre d'eau et les tiges de rhubarbes coupées. Portez à ébullition puis, laissez mijoter à feu doux pendant 15 à 20 minutes. Retirez du feu une fois la rhubarbe bien ramollie. 2 - Hors du feu, ajoutez les sachets de tisane d'hibiscus. Couvrez et laissez infuser 7 à 8 minutes. 3 - Puis passez votre préparation au tamis, et ajoutez le miel ainsi qu'une tasse d'eau. 4 - Laissez au frais plusieurs heures. 5 - Enfin, ajoutez les fraises tranchées et des glaçons dans un pichet. 6 - Vous êtes prêts à déguster.Et pour accompagner le thé glacé :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/recettes/desserts/2018/08/01/fruits-rouges-ig-bas-mousse-glacee-pour-lete/
Qu'il est loin le temps de la sérénité au supermarché. Après la cascade de scandales sanitaires des années 2000, de répugnantes immersions au cœur de l'industrie alimentaire ou d'études soulignant le trop évident lien entre alimentation et maladies chroniques, les consommateurs ont décidé de dire stop. Ils disent désormais non aux conserves, aux ingrédients cachés et aux produits ultra-transformés. Leur nouvelle obsession ? Concilier alimentation et santé.
L'impossible revanche du steak haché
Souvenez-vous des multiples scandales liés à la viande de ces dernières années, remémorez-vous l'appréhension face à votre steak haché ou vos lasagnes surgelées. Aujourd'hui encore vous veillez au grain. Et les statistiques sont particulièrement significatives : les volumes de viandes achetés ont reculé de 3% ces dix dernières années, pendant que le flexitarisme explose. Flexitarisme ? Oui, comme cet ami qui répète sans cesse « Je ne mange plus de viande à la maison. Sauf si j'ai des invités, et uniquement de la viande tracée de chez mon boucher ». Autrement dit, nulle volonté de dire adieu aux protéines animales, simplement en réduire sa consommation. Le porte-parole de Système U., Thierry Desouches, le concède « c’est la fin d’une société héritée des années 1970, quand le consommateur n’avait pas le souci de la qualité environnementale, du bien-être animal, des ingrédients problématiques… »Du même auteur :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/09/18/doit-on-continuer-a-manger-de-la-viande/
À l'ère du végétal ?
Les Français semblent bel et bien délaisser la viande. Mais les géants de l'industrie alimentaire débordent d'idées et de moyens. Herta et Fleury Michon notamment proposent des alternatives sans viande pour vous faire oublier les éternelles Knacki. L'étude de juillet 2018 menée par l'institut Xerfi estime d'ailleurs que le segment de marché du traiteur végétal devrait bondir de 25% par an, pour atteindre 130 millions d'euros d'ici deux ans. Danone n'est pas à la traîne non plus. Le groupe a dépensé plus que le PIB annuel de Madagascar afin de prendre le contrôle de l'américain WhiteWave, leader des produits laitiers bio, et de la marque Alpro, connue pour ses protéines végétales.La course au manger-mieux
On incrimine beaucoup la viande, mais toute notre alimentation est concernée. Aviez-vous remarqué que vos courses à l'hypermarché sont de plus en plus longues ? Ce n'est pas à cause de l'affluence non, mais directement lié au temps passé à décrypter les étiquettes. Wanted ? Gluten, huile de palme, additifs, sucres ajoutés.On souhaite manger mieux. Et ce n'est pas passé inaperçu chez Coca-Cola et PepsiCo, qui voient les ventes de leurs boissons fétiches s'écrouler à mesure que le sucre est diabolisé. Après la frénésie fin-de-siècle, les risques liés à la consommation de boissons sucrées ont explosé à la face des accros aux sodas. Coca-Cola et PepsiCo dans la tourmente ? Pas vraiment. Le premier détient près de 58% des parts de la marque de jus et de smoothies Innocent (vous n'en aviez sûrement pas conscience). Quant au second, il étend sans cesse sa gamme de jus de fruits et de soupes froides grâce à sa marque Tropicana. Vous l'aurez donc compris, la santé dans l'assiette est au cœur de nos préoccupations et de celles des géants.
Le bio, pour la santé ou pour la conscience ?
Que nous reste-t-il alors : nos yeux pour pleurer ? Ou notre porte-monnaie pour bien manger ? Soucieux de se maintenir en bonne santé, les consommateurs n'hésitent pas à se tourner vers les produits issus de l'agriculture biologique. Résultats ? Les achats alimentaires issus de l'agriculture biologique ont connu une augmentation de 17% en 2017, et l'année précédente Biocoop enregistrait une hausse de son chiffre d'affaires de 25%. Vous comprenez maintenant pourquoi le Carrefour du coin a multiplié la surface de son rayon bio ces dernières années. Et la raison pour laquelle Fleury Michon a annoncé un passage au bio d'ici 2025. Car oui, près de 90% des Français ont acheté des produits alimentaires bio en 2016 et 69% se reconnaissent comme des consommateurs réguliers. De quoi donner du fil à retordre aux géants de l'agroalimentaire.Tout ça car une écrasante majorité a aisément tendance à estimer que consommer bio, c'est prendre soin de sa santé. En effet, les études se multiplient pour signaler les bienfaits de l'agriculture biologique. Moins de résidus, de pesticides, de métaux toxiques... A contrario, d'autres chercheurs clament haut et fort que les avantages nutritionnels ou sanitaires du bio sur l'agriculture conventionnelle sont infimes voire... inexistants ! Retenons quand même que l'agriculture conventionnelle utilise 389 substances actives dont 340 avec un degré de toxicité. Contre 35 substances actives dans l'agriculture biologique et 4 ayant un degré de toxicité. Mais quand même, qui croire ? Et comment dénicher le vrai du faux ?
Force est néanmoins de constater que les grands groupes prennent le train du bio en marche et plaident à présent, comme le souligne Gérard Mulliez (le fondateur du groupe Auchan), pour une « démarche militante », prônant « du bon, mais aussi du sain et du local ». La santé passe par l'assiette : tout est dit.
Aime ton voisin
Les acheteurs et leurs consciences plébiscitent les circuits courts. La solution la plus simple, la plus archaïque peut-être. Thierry Desouches (le porte-parole de Système U) rendrait presque poétique ce positionnement nouveau du groupe. En effet, « il faut ramener de l’authenticité, de la proximité, du terroir ». Et nombreuses sont les enseignes qui ornent leurs têtes de gondole de produits de la région ou qui n'hésitent pas à estampiller leurs fruits et légumes d'une mention « de saison et de région ». Une enquête menée par l'INRA a d'ailleurs révélé que 42% de leurs sondés avaient acheté un produit en circuit court lors du dernier mois. Les raisons ? Un impact écologique inférieur, une production moins déshumanisée, des produits plus frais. Et les AMAP (associations qui établissent un lien direct entre un exploitant agricole de proximité et des consommateurs) ont le vent en poupe : de 3 au début des années 2000, on en dénombre aujourd'hui plus de 2 000.La révolution est bel et bien en marche. Mais le véritable pas en avant, le réel progrès, semble avant tout résider dans la prise de position du consommateur. Le mieux-manger ne pourrait-il pas se jouer ailleurs qu'en hypermarché ? La déferlante de la santé dans l'assiette a de beaux jours devant elle. Parce que finalement, manger mieux est clairement devenu tendance.
Tout savoir sur les AMAP :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/02/au-nom-dune-consommation-locale-et-raisonnee-adherez-a-une-amap/
Sources
- Mouvement inter-régional des AMAP, - INRA, « Les circuits courts rapprochent les producteurs des consommateurs », - France AgriMer, - Agence Française pour le Développement et la Promotion de l'Agriculture Biologique, - Le Monde, - Crystal Smith-Spangler et al., « Are Organic Foods Safer or Healthier Than Conventional Alternatives?: A Systematic Review », Ann Intern Med., 2012, 157(5), p. 348-366.Serait-ce la fin de l'ère du soupçon ? Si depuis de nombreuses années les chercheurs invitent la population à se méfier des pesticides, des études récentes clament haut et fort le lien avéré entre pesticides et maladies chroniques, comme le diabète ou la stéatose hépatique. Décryptage.
Pesticides et maladies chroniques, un divin cocktail
La question qui est sur toutes les lèvres est : les pesticides ont-ils oui ou non un impact direct sur notre santé ? Une équipe de l'INRA a exposé durant une année des souris à un cocktail de pesticides à faible dose. Or, contrairement à nombre d'études expérimentales utilisant le gavage ou l'eau de boisson, cette étude de l'INRA a soumis les souris à un cocktail de six pesticides, directement ajoutés à leur alimentation. Six pesticides d'ailleurs utilisés dans la culture de pommes, particulièrement consommatrice de produits phytosanitaires. Et ce dans le but de reproduire l'exposition aux substances de l'homme. Laurence Gamet-Payrastre de l'INRA le souligne : « nous avons travaillé sur des doses jugées non néfastes et sur un cocktail plutôt que sur un seul pesticide. Pour savoir si les contaminants alimentaires peuvent avoir un effet sur la santé, il faut étudier des doses faibles, associées, et à long terme. La durée de notre expérience correspond à 30 années chez l'Homme ». Si les perturbations sur le métabolisme des rongeurs sont avérées, elles divergent selon le sexe.Pas tous égaux face aux pesticides
En effet, l'équipe Toxicologie intégrative et métabolisme de l'INRA a distingué les souris mâles des souris femelles. Tout d'abord, les souris mâles exposées aux pesticides ont pris deux fois plus de poids que les mâles du groupe contrôle. Mais surtout, ces rongeurs souffrent désormais de diabète et de stéatose hépatique, deux maladies chroniques usuellement associées à l'obésité.Pour tout savoir sur la stéatose hépatique :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/27/steatose-hepatique-nash/
Quant aux souris femelles, nulle prise de poids ni perturbation de leur glycémie. Néanmoins, les chercheurs pointent une altération conséquente de l'activité de leur microbiote intestinal.
Les raisons d'une telle différence
Laurence Gamet-Payrastre rappelle que « la capacité de détoxification est différente selon le sexe. Elle passerait par le foie chez les mâles et par l'intestin chez les femelles ». Il n'en fallait pas plus à l'équipe de chercheurs pour lancer une série d'études. Sur le rôle des hormones sexuelles tout d'abord, mais aussi sur la période critique d'exposition à ces composés (période périnatale -gestation, lactation). Ces tristes résultats mettent en exergue un (très) probable lien entre l'exposition aux pesticides et la croissance exponentielle des maladies métaboliques.Des pesticides dans presque tous les fruits et légumes. Un rapport accablant et des astuces pour s'en débarrasser :
https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/03/29/pesticides-dans-notre-assiette-comment-sen-debarrasser/
Sources
- INRA, communiqué de presse du 27 juin 2018, « Effet cocktail de pesticides à faible dose par l’alimentation », - Céline Lukowicz et al., «Metabolic Effects of a Chronic Dietary Exposure to a Low-Dose Pesticide Cocktail in Mice: Sexual Dimorphism and Role of the Constitutive Androstane Receptor. », Environmental Health Perspectives, Juin 2018.Page 97 sur 214